INVENTAIRE DES SANCTUAIRES ET LIEUX DE PÈLERINAGE CHRÉTIENS EN FRANCE

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Saint-Mélar

IDENTITÉ

Nom du pèlerinage :
Saint-Mélar
Période d'activité :
? - 2019
Commune :
Lanmeur
Département :
Finistère
Localisation de Lanmeur

SITUATION GÉOGRAPHIQUE

Commune :
Lanmeur
Hameau/Lieu-dit :
Diocèse :
Actuel: Quimper-Léon (1791 - 2019)
Ancien: Dol (? - 1791)
Paroisse :
Actuelle: Saint-Yves-en-Pays-de-Morlaix (? - 2019)
Ancienne: Saint-Mélar-de-Lanmeur (? - ?)
Compléments :
Lanmeur avait, avec deux autres paroisses, la particularité de faire partie d’une enclave dépendante du diocèse de Dol au sein du diocèse de Tréguier. Elle en fut le chef de doyenné. La partie ouest du Trégor, dite finistérienne, fut associée au diocèse de Quimper-Léon en 1791. Dépendant originellement de la paroisse de Ploumaëc, Lanmeur devint ensuite une paroisse indépendante. Le bourg fait aujourd’hui partie de l’ensemble paroissial Saint-Yves-en-Pays-de Morlaix, qui regroupe vingt-quatre paroisses originellement indépendantes.

Site

Type de site :
Plaine
Altitude :
107 m

Paysage

Type de couvert végétal :
Espace cultivé
Type de l'habitat :
Bourg
Type de proximités :
Axe de circulation
Prieuré
Source
Compléments :
Lanmeur se situe à l’ouest du pays du Trégor, dans la partie dite « finistérienne » ou « morlaisienne ». Le fleuve côtier du Lapic prend sa source à proximité du bourg. Le littoral se trouve à cinq kilomètres au nord. L’axe routier qui va de Morlaix à Lannion traverse Lanmeur.

LE SANCTUAIRE

Noms du sanctuaire / pèlerinage :
  • Saint-Mélar (? - 2019)
Compléments :
Le nom de Lanmeur, qui signifie « grand monastère/ermitage », apparut pour la première fois en 1158 dans une charte de l’abbaye de Saint-Jacut concernant le prieuré de Kernitron. En 1235, ce nom fut mentionné comme associé au nom de saint Mélar : « Lanmur-Melar ». Selon Albert le Grand (1636), repris par les folkloristes du XIXe siècle, Lanmeur se serait d’abord appelé Kerfeunteun (« le village de la Fontaine ») à l’époque celtique, mais Philippe Guigon a démontré que ce nom était anachronique, car postérieur aux familles de noms commençant par le préfixe Lann- (« monastère »).
Type de lieu de culte :
Eglise paroissiale
Nom du lieu de culte :
Saint-Mélar
Saints patrons :
  • Mélar (? - 2019)
Compléments :
L’église Saint-Mélar de Lanmeur est mentionnée à partir du XIIe siècle. En 1431, elle fut confiée à Guillaume Yaes, chanoine au chapitre de Nantes. La paroisse de Lanmeur comptait neuf frairies (confréries) et était le chef du doyenné éponyme, qui comprenait trois paroisses et formait une enclave du diocèse de Dol dans celui de Tréguier. Le premier recteur connu, un certain Jean Guillaume, n’est mentionné qu’en 1677. À la Révolution, le prêtre Le Gall de Garennes prêta le serment à la Constitution civile du Clergé (1790) et devint recteur constitutionnel de Lanmeur à l’église Saint-Mélar. Parallèlement, l’ancienne église priorale de Kernitron (à la sortie du bourg) fut rachetée par Jean de Trogoff pour y maintenir le culte de la Vierge qui s’y trouvait et entretenir un recteur insermenté - son propre frère - qui était recteur de Lanmeur depuis 1789. L’église Saint-Mélar fut rouverte au culte catholique en 1804, et l’ancien recteur Charles-Marie de Trogoff reprit sa charge, qu’il occupa jusqu’en 1821. Entre 1902 et 1905, l’église paroissiale fut intégralement reconstruite, ne laissant subsister que la crypte et le clocher du XVIIIe siècle. Le bourg fait aujourd’hui partie de l’ensemble paroissial Saint-Yves-en-Pays-de Morlaix, qui regroupe vingt-quatre paroisses originellement indépendantes.

L'OBJET DE DÉVOTION

Nom de l'objet :
Statue de Saint Mélar
Nature de l'objet :
Statue
Matériau de l'objet :
Bois
Dimensions de l'objet :
H :157 cm ; l : 54 cm ; P : 23 cm
Emplacement :
Crypte de l’église
Datation de l'objet :
XVIIe siècle
Compléments :
La statue de saint Mélar de Lanmeur est en bois polychrome. Elle représente saint Mélar debout, les bras ouverts et tenant sa main coupée dans sa main droite. Il a de longs cheveux bruns et les traits d’un jeune homme. Sa tunique est pourpre et son manteau vert foncé. La statue est actuellement posée sur un chapiteau roman provenant de l’ancienne église supérieure. Elle a été inscrite aux Monuments Historiques au titre d’objet en 1990. Il est possible qu’avant la Révolution, la dévotion des fidèles se soit plus portée vers le tombeau de pierre de saint Mélar, encore mentionné dans la crypte au XVIIIe siècle.

LE CULTE

Statut du culte :
Autorisé
Légendaire :
Selon la légende, le monastère primitif de Lanmeur aurait été fondé au milieu du VIe siècle, sur le lieu de la mort de saint Mélar. Mélar était le fils héritier de Méliau, comte de Cornouaille. Rivod, frère cadet de Méliau et oncle de Mélar, fit assassiner son frère. Il tenta ensuite de faire empoisonner son neveu Mélar. Puis il lui fit couper une main et un pied, pour qu’il soit incapable de régner, et qu’il soit lui-même proclamé comte. Mais le conseil refusa de cautionner les actes de Rivod, qui décida alors de faire assassiner Mélar. Celui-ci prit la fuite et se réfugia à Beuzit chez le prince Budich, qui lui donna asile. Cependant, les tueurs avaient suivi sa trace et, par ruse, ils feignirent de s’amender devant lui, puis profitèrent d’un moment d’inattention pour le décapiter. Le sort voulut que Rivod et ses deux hommes de main meurent peu après leur double-meurtre et ne profitent jamais de leur crime. Budich fit ensuite transporter la dépouille de Mélar sur un char tiré par des bœufs, mais le chariot se disloqua et la dépouille tomba à terre. Celle-ci refusant de se laisser déplacer, le roi comprit que c’est ici qu’elle devait être enterrée. Un tombeau, puis une église furent bâtis pour l’abriter. Les étapes de ce récit sont sculptées sur la chaire à prêcher de l’église Saint-Mélar réalisée au XIXe siècle. Quelques années plus tard, Judual comte de Domnonée, aurait donné le lieu de Lanmeur à Samson, premier évêque de Dol, pour qu’il y fonde un monastère. En effet, l’histoire de l’église Saint-Mélar est liée à celle du prieuré bénédictin de Kernitron, qui se trouve dans la même commune (cf. la fiche qui lui est consacrée http://sanctuaires.aibl.fr/fiche/755/notre-dame-de-kernitron-en-lanmeur). Bien que l’histoire de Mélar fût censée se passer au VIe siècle, sa Vita ne fut écrite qu’au XIe siècle, reprise par Yves Arrel puis Albert le Grand au XVIIe siècle. Selon Hubert Guillotel, la fondation des origines aurait plutôt consisté en un domaine fiscal qu’un monastère. Louis Le Guennec (1914) prête des origines druidiques à l’église Saint-Mélar en raison de la préexistence d’une fontaine dont le souvenir aurait perduré à travers celle qui se trouve dans la crypte de l’église Saint-Mélar (Xe siècle). Selon Albert le Grand, repris par les folkloristes du XIXe siècle, ce lieu se serait d’abord appelé Kerfeunteun (« le village de la Fontaine »), mais Philippe Guigon a démontré que ce nom était anachronique car postérieur au nom de Lanmeur.
Miracles :
Type(s) de motivation :
  • Action de grâce
  • Piété
  • Voeu
Recours :
  • Voeu
  • Thérapie
Jour(s) de fête :
  • 1er octobre
Type de fréquentation :
Continu
Compléments sur les fréquentations :
La fréquentation du sanctuaire est mal connue. Selon Philippe Guigon, le pardon de saint Mélar avait lieu le 1er octobre.
Pratiques individuelles :
  • Cire
  • Prières
  • Dons
  • Actions de grâce
  • Voeux
Pratiques en présence du clergé :
  • Bénédictions
  • Confessions
  • Messe
  • Chants
  • Pèlerinage
  • Ablutions
Ex voto :
    Confrérie(s) :
      Indulgence(s) :
        Compléments sur le culte :
        Selon Henri du Cleuziou (1886), les fidèles passaient à la fontaine de la crypte lors du pardon pour s’y laver les mains. Ils les essoraient ensuite en les secouant au-dessus de leur tête avant de quitter la crypte.

        L'ÉDIFICE

        Description :
        L’ancienne église Saint-Mélar de Lanmeur date du XIIe siècle. Son chœur a été modifié dans les années 1540 et son clocher date du XVIIIe siècle. Elle a été intégralement reconstruite entre 1902 et 1905 dans le style néogothique. Ce nouvel édifice mesure au total quarante-huit mètres de long sur vingt-quatre de large. De l’ancienne église ne subsistent que la crypte du Xe siècle et le clocher du XVIIIe siècle. Cette nouvelle église a été restaurée en 1991.
        Aménagement(s) extérieur(s) lié(s) au culte :
        • Fontaines (?)
          Dans l’angle sud-est de la crypte se trouve une petite fontaine. Lors des fouilles de 1985, Philippe Guigon a mis en évidence la présence de drains médiévaux sous le dallage du XVIIe siècle. En 1794, Cambry mentionna que l’on y baptisait les nouveau-nés par immersion. Certains folkloristes du XIXe siècle ont qualifié cette fontaine de sanctuaire thérapeutique « druidique » ou de « réminiscence païenne » (Le Braz, 1894). Selon Henri du Cleuziou (1886), les fidèles y passaient lors du pardon (1er octobre) pour s’y laver les mains. Ils les essoraient ensuite en les secouant au-dessus de leur tête avant de quitter la crypte. À cause du bouchage régulier des canaux d’évacuation, la crypte était inondée au printemps. Une nouvelle canalisation fut installée en 1858, puis ce réseau fut relié au tout-à-l’égout en 1967, supprimant définitivement les inondations.
        Aménagement(s) intérieur(s) lié(s) au culte :
        • Crypte (Xe siècle)
          On accède à la crypte Saint-Mélar par un escalier qui se trouve à l’entrée nord du chœur. De plan rectangulaire, elle mesure dix mètres de long sur six mètres de large et suit la même orientation que l’église supérieure (dont le chœur se trouve au-dessus). Elle est divisée en trois vaisseaux de cinq travées séparées par quatre paires de piliers ronds. L’une des paires de piliers, plus épaisse que les autres, présente un décor sculpté difficile à caractériser : motifs végétaux, algues ou serpents ? Il s’agirait en fait d’une plante poussant en milieu humide appelée ophioglosse. La hauteur sous voûte n’excède pas 1,60 m. À l’origine, cette crypte était ouverte sur le chœur de l’église par dix soupiraux, bouchés lors de la construction de l’église supérieure. Cette disposition semble similaire à celle de la crypte de Saint-Philbert-de-Grand-Lieu (Loire-Atlantique). Philippe Guigon a procédé à des fouilles archéologiques en 1985. L’étude numismatique a mis en évidence que le dallage a été refait vers 1659. Cette crypte était censée abriter le tombeau de saint Mélar, qui fut encore mentionné au XVIIIe siècle. Certains folkloristes du XIXe siècle lui ont conféré des origines très anciennes, le chevalier de Fréminville (1835) parlant même d’une église paléochrétienne (antique). Par son architecture et son décor, Philippe Guigon la date des Xe-XIe siècles. Cependant, il y a retrouvé des éléments de mobilier datant des VIIe-VIIIe siècles, antérieurs à la construction-même de la crypte. Celle-ci a été classée Monument Historique en 1861.

        HISTOIRE DU SANCTUAIRE

        Origines :
        Date de première mention : 1163
        Initiative de la fondation :
        • Seigneur laïc
        Environnement institutionnel, politique et religieux :
        Phases d'évolution :
        Selon la légende, le sanctuaire aurait été fondé au milieu du VIe siècle par un disciple de Samson, évêque de Dol. Cependant, nous n’en avons aucune mention avant le XIe siècle. Le Moyen Âge central semble avoir été une période de prospérité pour le sanctuaire et le culte de Mélar : construction d’une crypte (Xe-XIe s.), reconstruction de l’église supérieure (XIIe s.) et rédaction de deux Vies de saint Mélar (fin XIe s. et fin XIIe/début XIIIe s.). Les plus anciennes monnaies découvertes dans la crypte datent du XIIe siècle. Malheureusement, il nous est impossible d’estimer l’audience du pèlerinage à cette époque. Il est possible que l’essor du pèlerinage de Saint-Jean-du-Doigt au XVe siècle ait indirectement profité au culte de Mélar. Les données archéologiques de Philippe Guigon (1985), reposant essentiellement sur l’étude numismatique, font état d’un nouvel essor de son culte au XVIIe siècle. La crypte fut réaménagée vers 1659, et la statue du saint fabriquée au XVIIe siècle. De plus, 80% des monnaies retrouvées lors de la fouille couvrent la période 1585-1659, et les objets de piété découverts (fragments de croix, chapelets, etc.) datent des XVIIe-XVIIIe siècles. Des clercs érudits comme Albert le Grand et Yves Arrel reprirent le légendaire de Mélar et d’autres saints bretons dans les années 1620-1630, et un panégyrique dédié au saint fut mentionné au XVIIIe siècle. Il est possible que son culte ait en fait bénéficié de l’essor que connaissait à la même époque le culte de la Vierge du prieuré de Kernitron, à trois cents mètres au nord-ouest. Bien que le culte ait continué après la Révolution, la crypte en tant qu’objet d’étude historique et archéologique attira l’attention des curieux et des folkloristes, qui émirent maintes hypothèses sur son architecture et ses origines, druidiques pour certains. Cette émulation fut favorisée par l’arrivée du chemin de fer dans les années 1860. À partir du XIXe siècle, la dévotion locale semblait s’être tournée essentiellement vers la Vierge de Kernitron, dont la statue fut couronnée en 1909.
        Evénements marquants :
        • Oeuvre hagiographique (XIe siècle)
          La première Vie de saint Mélar (BHL 5904 et 5906c) fut écrite entre 1066 et 1084, selon André-Yves Bourgès. Elle reprendrait des éléments de tradition orale connus depuis le IXe siècle.
        • Construction (XIIe siècle)
          L’église Saint-Mélar fut reconstruite dans le style roman.
        • Oeuvre hagiographique (1200)
          Une seconde Vie de Mélar fut écrite par un clerc, probablement issue d’un monastère du Léon, entre la fin du XIIe siècle et le début du XIIIe siècle.
        • Transfert (1431)
          Les revenus du bénéfice de la paroisse de Lanmeur furent accordés au chanoine Guillaume Yaes, du chapitre de Nantes.
        • Fabrication de l'objet de dévotion (XVIIe siècle)
          L’actuelle statue de saint Mélar date du XVIIe siècle.
        • Oeuvre hagiographique (1627)
          Le prieur commendataire de Kernitron, Yves Arrel, rédigea une Vie de saint Mélar en 1627.
        • Oeuvre hagiographique (1636)
          Les Vies précédentes de saint Mélar furent reprises et complétées par Albert le Grand dans sa Vie des saints de la Bretagne Armorique (1636).
        • Reconstruction (1659)
          Les drains et le dallage de la crypte furent réaménagés, sans doute en raison d’un renouveau du culte de saint Mélar.
        • Fermeture (1794)
          En 1794, l’église Saint-Mélar – devenue constitutionnelle – fut fermée au culte catholique.
        • Réouverture (1804)
          Le culte catholique fut rétabli dans l’église Saint-Mélar en 1804. L’ancien recteur y reprit ses fonctions jusqu’en 1821.
        • Reconstruction (1902)
          L’église Saint-Mélar de Lanmeur fut intégralement reconstruite entre 1902 et 1905 dans le style néogothique. De l’ancienne église ne subsistent que le clocher et la crypte (classée Monument Historique depuis 1861).
        Rayonnement(s) :
        • Local (? -> 2019)
          L’audience du pèlerinage de saint Mélar à Lanmeur est difficile à évaluer. Il semblerait qu’elle n’ait pas dépassé les quelques paroisses environnantes. De plus, l’église Saint-Mélar se trouve à proximité de l’église de Kernitron, où la Vierge était l’objet d’un culte plus important aux époques moderne et contemporaine.

        RÉFÉRENCES

        Source(s) :
        Bibliographie :
        • BOURGÈS, A.-Y., Mélar prince breton, Morlaix, Skol Vreizh (n° 44), 1999.
        • PROVOST, G., La fête et le sacré. Pardons et pèlerinages en Bretagne aux XVIIe et XVIIIe siècles, Paris, Le Cerf, 1998.
        • BOURGÈS, A.-Y., «Le dossier hagiographique de saint Melar, prince et martyr, en Bretagne armoricaine (VIe siècle ?) [Note critique] », in Annuaire de l'École pratique des hautes études, 12, 1998.
        • GUIGON, P., «La crypte de Lanmeur (Finistère) », in Revue Archéologique de l'Ouest, 14, 1997, p. 175-186.
        • GUIGON, P., «La crypte de Lanmeur, fouille et hypothèses », in Bulletin de la Société Archéologique du Finistère, 125, 1996, p. 83-113.
        • PEYRON, P., ABGRALL, J.-M., «Lanmeur  », in Bulletin diocésain d'histoire et d'archéologie [du diocèse de Quimper et Léon], 18, 1918, p. 225-247.
        • LE GUENNEC, L., Le prieuré de Notre-Dame de Kernitron à Lanmeur, Morlaix, A. Le Goaziou, 1914.
        • ALBERT LE GRAND, Vie des saints de la Bretagne Armorique, éd. D. L. MIORCEC DE KERDANET, Anner et Fils (Brest), Isidore Perron (Paris), 1837.
        Etude(s) universitaire(s) :
        • PROVOST, G., Le pèlerinage en Bretagne aux XVIIe-XVIIIe siècles, Thèse de doctorat, ss. dir de J. QUENIART, Rennes II, 1995.

        PHOTOGRAPHIES LIÉES

        Objet de dévotion :
        Edifice :
        Autre :
        • Localisation de Lanmeur - Maxime Bolard - 2018

        À PROPOS DE L'ENQUÊTE

        Enquêteur :
        • BOLARD / PROVOST Maxime / Georges
        Rédacteur :
        • BOLARD Maxime
        Date de l'enquête :
        1995/2018
        Date de rédaction de la fiche :
        2018
        Etat de l'enquête :
        En cours
        Pour citer cette ficheBOLARD Maxime, « Saint-Mélar », Inventaire des sanctuaires et lieux de pèlerinage chrétiens en France
        url : http://sanctuaires.aibl.fr/fiche/791/saint-melar, version du 29/01/2019, consulté le 21/02/2019