INVENTAIRE DES SANCTUAIRES ET LIEUX DE PÈLERINAGE CHRÉTIENS EN FRANCE

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Saint-Philbert-de-Grand-Lieu

IDENTITÉ

Nom du pèlerinage :
Saint-Philbert-de-Grand-Lieu
Période d'activité :
XIIe siècle - 2018
Commune :
Saint-Philbert-de-Grand-Lieu
Département :
Loire Atlantique
Localisation de Saint-Philibert-de-Grandlieu

SITUATION GÉOGRAPHIQUE

Commune :
Saint-Philbert-de-Grand-Lieu
Hameau/Lieu-dit :
Diocèse :
Actuel: Nantes (IXe siècle - 2018)
Ancien:
Paroisse :
Actuelle:
Ancienne:
Compléments :
L’abbaye Saint-Philbert-de-Grand-Lieu (ou Saint-Philibert) appartint depuis sa fondation au diocèse de Nantes. Abbaye-cure, puis prieuré-cure dépendant de l’abbaye de Tournus, l’ancienne abbatiale Saint-Philbert fut sécularisée et reconvertie en église paroissiale au XVIIe siècle. Elle perdit cette vocation en 1865, lors de la construction d’une église néogothique (elle-aussi dédiée à saint Philibert), plus grande et mieux située dans le village. L’ancienne abbatiale ne fut rouverte au culte qu’en 1936, sans toutefois retrouver son statut d’église paroissiale. Le village fait partie depuis peu de la paroisse Saint-Philibert et Saint-Jaques-sur-Logne, s’étendant sur huit communes.

Site

Type de site :
Rive de cours d'eau
Altitude :
4 m

Paysage

Type de couvert végétal :
Espace cultivé
Forêt
Type de l'habitat :
Village
Type de proximités :
Axe de circulation
Cours d'eau
Compléments :
Saint-Philbert-de-Grand-Lieu (appelé Deas à l’époque carolingienne) se trouve à vingt-deux kilomètres au sud-ouest de Nantes, dans le pays de Retz. Le village est directement bordé par le lac de Grandlieu (au nord) et la forêt de Machecoul (à l’ouest). Il se trouve sur le tronçon routier qui va de Nantes à Machecoul. L’abbaye a été implantée à cet endroit, car elle constituait à l’origine un lieu de refuge plus avancé dans les terres pour les moines de Noirmoutier dans le contexte des incursions normandes, à partir du début du IXe siècle. Situé sur le cours de la Boulogne, Deas se trouvait à moins de cent kilomètres de Noirmoutier par voie maritime ; il fallait remonter le cours de la Boulogne, sortir de l’estuaire de la Loire en direction de l’océan, puis aller vers le sud, vers Noirmoutier. Selon l’hagiographe Ermentaire (IXe siècle), les moines de Noirmoutier venaient passer l’été à Deas, craignant que la météorologie clémente ne favorise un débarquement de Normands sur l’île. Cet exode annuel de toute la communauté dura jusqu’en 836, date à laquelle elle se fixa à Deas pendant vingt-deux ans, avant de migrer définitivement vers Tournus (Saône-et-Loire).

LE SANCTUAIRE

Noms du sanctuaire / pèlerinage :
  • Saint-Philbert-de-Grand-Lieu (XIIe siècle - 2018)
Compléments :
À l’origine, le village de Saint-Philbert s’appelait Deas. À l’époque de saint Philibert (fin du VIIe siècle), il s’agissait d’un bourg agricole. L’abbaye fut fondée au début du IXe siècle, puis dédiée à Philibert en 836, lors du transfert définitif de sa dépouille à Deas. Ce n’est cependant qu’en 1119 que le village est mentionné pour la première fois avec le nom de saint Philibert. Le nom de la localité a évolué pour devenir aujourd’hui Saint-Philbert-de-Grand-Lieu, le second i de Philibert disparaissant, et les mots Grand et Lieu étant séparés.
Type de lieu de culte :
Abbatiale
Nom du lieu de culte :
Saint-Philibert
Saints patrons :
  • Philibert (Philbert ou Filbert) (836 - 2018)
Compléments :
Du temps de saint Philibert (fin du VIIe siècle), le site de Deas fut un bourg agricole (une villa ?) dépendant de l’abbaye d’Herio (Noirmoutier). Selon l’hagiographe Ermentaire (IXe siècle), les moines de Noirmoutier venaient passer l’été à Deas, craignant que la mer clémente ne favorise un débarquement de Normands sur l’île. Ermentaire précise que la communauté emmenait alors tout son mobilier (chartrier, bibliothèques, meubles, etc., excepté les reliques de saint Philibert, qui étaient scellées sur le moment). D’après les auteurs du numéro du Bulletin Monumental (n°173.2, 2015), Deas prit peu à peu le statut d’abbaye « jumelle » de celle d’Herio. Cet exode annuel dura jusqu’en 836, date à laquelle la communauté se fixa à Deas (avec les reliques, cette fois-ci) pendant vingt-deux ans, avant de migrer définitivement vers Cunault (Maine-et-Loire), Moncontour (Vienne), puis Tournus (Saône-et-Loire). L’abbaye de Deas fut ainsi le lieu d’un important pèlerinage pendant cette brève période ; mais les incursions normandes dissuadèrent les moines de rester plus longtemps. Ce n’est qu’au XIe siècle que le monastère de Deas (devenu Saint-Philibert-de-Grandlieu) fut réoccupé par des moines de Tournus, avec le statut de prieuré. Le prieuré fut sécularisé au XVIIe siècle pour devenir église paroissiale. Malgré la découverte de la crypte et du tombeau de saint Philibert en 1865, l’église perdit ce statut la même année et fut transformée en halles municipales destinée au marché aux poulets (1865-début XXe s.). Une nouvelle église paroissiale, également dédiée à saint Philibert, fut construite au centre du village. Mais du fait de son ancienneté, l’ancienne abbatiale fit l’objet d’une certaine émulation qui aboutit à des fouilles archéologiques (1895-1904), à son classement (1896) et à des restaurations. En 1936, elle fut rouverte au culte catholique et des reliques de saint Philibert venues de Tournus y furent transférées, à l’occasion du onzième centenaire du déplacement de sa dépouille de Noirmoutier à Deas.

L'OBJET DE DÉVOTION

Nom de l'objet :
Saint Philibert
Nature de l'objet :
Corps saint (= en entier)
Matériau de l'objet :
Vestige corporel
Dimensions de l'objet :
?
Emplacement :
Crypte de l’abbatiale
Datation de l'objet :
685
Compléments :
Pendant la brève époque du pèlerinage à Deas (836-858), le tombeau de saint Philibert consistait en un sarcophage rectangulaire en marbre de Saint-Béat (Haute-Garonne), décoré de deux croix aux extrémités du couvercle et renfermant la dépouille entière du saint. Après le départ des moines, le tombeau fut abandonné, vide, dans la crypte, où, malgré la réoccupation du prieuré au Moyen Âge central, il ne fut redécouvert qu’en 1865. Des reliques de saint Philibert venues de Tournus y furent transférées (à l’état de traces) en 1936, à l’occasion du onzième centenaire du transfert de sa dépouille de Noirmoutier à Deas.

LE CULTE

Statut du culte :
Autorisé
Légendaire :
Saint Philibert est né à Elusa (aujourd’hui Eauze, Gers) vers 615-620. Il est le fils de Philibaud, qui devint par la suite évêque d’Aire-sur-Adour. Après des études au palais du roi Dagobert, il devint moine au monastère de Rebais, nouvellement fondé à l’aide d’Agile, moine de Luxeuil. Devenu abbé vers 650, il en fut chassé par certains de ses moines à cause de son trop grand zèle à faire appliquer la discipline. Il visita alors de nombreux monastères gaulois et italiens (dont Luxeuil et Bobbio) pour en étudier les différentes règles et créer la sienne. Cette dernière ne nous est malheureusement pas parvenue. Il fonda alors le monastère de Jumièges vers 654 et en devint le premier abbé. Son opposition à Ebroïn (maire du palais) et Ouen (évêque de Rouen) lui valurent un nouvel exil. Il fonda un second monastère sur l’île de Noirmoutier (alors appelée Herio) et en devint abbé en 674. Après la mort d’Ebroïn (680), Philibert décida de ne pas revenir à Jumièges et resta abbé de Noirmoutier. Au cours de sa vie, il aida à réformer d’autres monastères, comme Saint-Benoît de Quincay (Vienne) et fonda deux communautés féminines : Pavilly et Montivilliers (Seine-Maritime). Il mourut à Noirmoutier le 20 août 685 ou 686. Sa dépouille y demeura jusqu’à ce qu’elle soit transférée à l’abbaye de Déas en 836. La communauté de Noirmoutier y resta vingt-deux ans, avant de migrer définitivement vers Cunault (Maine-et-Loire), Moncontour (Vienne), puis Tournus (Saône-et-Loire) en 875, fuyant devant les invasions normandes.
Miracles :
Dans la Vita sancti Filiberti, le moine Ermentaire mentionne de nombreuses guérisons lors du transfert de la dépouille de saint Philibert d’Herio à Déas. Il en mentionne d’autres une fois la dépouille installée dans l’église. P. Baudry souligne qu’Ermentaire ne mentionne aucune guérison de femme.
Type(s) de motivation :
  • Action de grâce
  • Piété
  • Voeu
Recours :
  • Paix
Jour(s) de fête :
  • Philibert (20 août)
Type de fréquentation :
Continu
Pratiques individuelles :
  • Circumambulation
Pratiques en présence du clergé :
  • Processions
Ex voto :
    Confrérie(s) :
      Indulgence(s) :
        Compléments sur le culte :
        Selon l’hagiographe Ermentaire, la dépouille de saint Philibert aurait été initialement placée dans le bras sud du transept de l’église, et son brancard, également objet d’une certaine dévotion, dans le bras nord. Selon P. Baudry, il est possible que les oculi du couloir de la crypte situés au-dessus du tombeau aient servi à faire passer des linges pour qu’ils touchent le tombeau et en soient dotés de quelconques vertus.

        L'ÉDIFICE

        Description :
        L’église abbatiale de Saint-Philbert-de-Grand-Lieu est remarquable par son ancienneté. Ses éléments architecturaux les plus anciens remontent à la première moitié du IXe siècle. Sa nef présente un plan à trois vaisseaux de cinq travées et est prolongée d’un transept légèrement saillant. Ses travées sont séparées par des piles cruciformes. Le chœur consiste en une abside semi-circulaire entourée par quatre chapelles orientées de plan rectangulaire et terminées chacune par une absidiole. L’édifice a une longueur totale de cinquante-quatre mètres, pour une largeur de vingt-cinq mètres. Les piles, arcs doubleaux et arcs diaphragmes présentent une bichromie consistant en une alternance de tuffeau (blanc) et de briques. D’après les auteurs du numéro du Bulletin Monumental n°173.2 (2015), l’église aurait été construite sur les vestiges d’un bâtiment plus ancien, datant d’entre la fin du VIIIe siècle et 820 environ. L’analyse du bâti récemment réalisée a permis de caractériser deux principales phases de construction à l’époque carolingienne. Dans la première phase, réalisée avant le transfert des reliques de Philibert (836), les bras du transept étaient chacun prolongés d’une absidiole. Le chœur était pentagonal et présentait une forme de déambulatoire terminé à l’est par un édicule rectangulaire. Cet édicule servit soit à accueillir le tombeau de Philibert, soit à contenir la foule des pèlerins venus vénérer celui-ci. Pendant la seconde phase carolingienne (années 840), le chevet fut réaménagé pour répondre aux nouveaux besoins du pèlerinage. Une abside semi-circulaire remplaça l’abside pentagonale, et une crypte enterrée à mi-hauteur y fut construite. Cette abside fut entourée des quatre chapelles orientées actuelles, qui forment un déambulatoire autour d’elle et donnent sur l’arrière de la crypte. La nef fut réaménagée au tournant des XIIe-XIIIe siècles. Les piles rectangulaires furent remplacées par des piles cruciformes. Lors de la désaffectation de l’église (1865), son clocher tardif fut détruit et les hauts murs de la nef furent arrasés sur une hauteur de trois mètres, coupant en deux les fenêtres hautes. L’église fit l’objet de fouilles entre 1895 et 1904. Elle fut classée Monument Historique en 1896. Entre 1997 et 2013, elle a fait l’objet de sondages archéologiques et d’une étude approfondie du bâti.
        Aménagement(s) extérieur(s) lié(s) au culte :
          Aménagement(s) intérieur(s) lié(s) au culte :
          • Crypte (840)
            La crypte (dite aussi la « confession ») de saint Philibert se trouve sous l’abside de l’église abbatiale. Elle est semi-enterrée ; son niveau de sol n’est sous-élevé que de 0,70 m par rapport à celui de la nef. Sa hauteur sous voûte est de 2,45 m. Cette crypte consiste en deux éléments principaux. Le premier élément, le plus à l’ouest, est un couloir étroit de trois travées, orienté nord-sud, qui communique avec la nef et la chapelle nord-est du déambulatoire par des escaliers. Elle donne sur la nef au moyen de deux soupiraux. Le tombeau de saint Philibert est exposé dans la travée centrale de ce couloir. Chaque travée est ouverte sur l’abside par un oculus au plafond. Le second élément de cette crypte, à l’est, consiste en une pièce cruciforme accessible depuis l’arrière du déambulatoire. Cette pièce cruciforme communique avec le couloir étroit par une fenestella en forme de demi-lune. Il existe plusieurs hypothèses quant à la place originelle du tombeau de saint Philibert. Il pouvait être à son emplacement actuel (en travers du couloir de la crypte), ou alors placé dans la pièce cruciforme.

          HISTOIRE DU SANCTUAIRE

          Origines :
          Date de première mention : 819
          Initiative de la fondation :
          • Abbé
          Environnement institutionnel, politique et religieux :
          L’abbaye de Deas fut mentionnée pour la première fois en 819, quand l’abbé Arnulf demanda à l’empereur Louis le Pieux l’autorisation de faire construire des douves autour de l’abbaye. Cette dernière doit son importance éphémère aux invasions normandes qui poussèrent les moines de l’île de Noirmoutier (Herio à l’époque) à fonder une « abbaye de repli » à l’intérieur des terres, moins accessible pour les envahisseurs et dotée de fortifications. Migrant annuellement entre Herio et Deas, la communauté se fixa définitivement en ce dernier lieu en 836. Les moines amenèrent avec eux la dépouille de saint Philibert. Ce transfert donna lieu à un pèlerinage éphémère (836-858), mais important si l’on tient compte des modifications faites au chevet de l’église dans les années 840 pour canaliser le flux des pèlerins.
          Phases d'évolution :
          Le transfert de la dépouille de saint Philibert d’Herio à Deas donna lieu à un pèlerinage important, si l’on tient compte des modifications faites au chevet de l’église dans les années 840 pour canaliser le flux des pèlerins. Cependant, la communauté abandonna l’abbaye en 858 à cause des nombreux raids normands, pour se fixer à Tournus (Saône-et-Loire). Malgré sa restauration comme prieuré de Tournus au XIe siècle, le nouveau convent ne reçut jamais de nouvelles reliques. La redécouverte de la crypte et du tombeau de Philibert en 1865 provoqua une émulation importante (fouilles, classement, restaurations, publications scientifiques), mais ne fit pas renaître le pèlerinage. Ce n’est qu’en 1936 que de la poussière des reliques de saint Philibert venue de Tournus fut transférée dans l’ancienne abbatiale, dans le cadre du onzième centenaire de l’arrivée de sa dépouille à Deas. L’église fut rouverte au culte catholique à la même occasion.
          Evénements marquants :
          • Construction (IXe siècle)
            On suppose que l’abbaye de Deas fut construite à la toute fin du VIIIe siècle ou au début du IXe siècle. Elle est déjà mentionnée en 819.
          • Arrivée de l'objet de dévotion (836)
            Les moines d’Herio (Noirmoutier) se fixèrent définitivement à l’abbaye de Deas en 836, dans le contexte des raids normands. Ils ramenèrent avec eux la dépouille de saint Philibert, ce qui donna naissance au pèlerinage à cet endroit.
          • Construction (840)
            Peu après l’arrivée de la dépouille de saint Philibert, le chevet de l’église abbatiale fut doté d’une crypte et d’un déambulatoire pour mieux gérer le flux des pèlerins.
          • Invasion (847)
            Après avoir saccagé Noirmoutier en 846, les Normands pillèrent l’abbaye de Deas en 847.
          • Ouvrage hagiographique (850)
            Dans les années 850-860, Ermentaire, moine de Deas et futur abbé de la communauté errante, écrivit une Vita sancti Filiberti en deux tomes sur la base d’une Vita plus ancienne qui a aujourd’hui disparu. Cette Vita a été enrichie d’autres versions (BHL 6805-6810).
          • Suppression du pèlerinage (858)
            À cause des nombreuses attaques normandes, la communauté de Deas migra définitivement vers Cunault (Maine-et-Loire), Moncontour (Vienne), puis Tournus (Saône-et-Loire). Les moines emmenèrent la dépouille de saint Philibert avec eux, mettant fin au pèlerinage à Deas.
          • Réouverture (XIe siècle)
            Des moines de l’abbaye de Tournus vinrent réoccuper l’ancienne abbaye de Deas pour y fonder un prieuré.
          • Découverte (1865)
            Lors de l’aménagement de l’ancienne abbatiale en halle du marché aux poulets, la crypte et le tombeau vide de saint Philibert furent redécouverts. Cela n’empêcha pas la municipalité de conserver son projet de marché dans l’église.
          • Translation (1936)
            De la poussière des reliques de saint Philibert venues de Tournus fut transférée dans l’ancienne abbatiale Saint-Philibert dans le cadre du onzième centenaire de l’arrivée de sa dépouille à Deas. L’église fut rouverte au culte catholique à la même occasion.
          Rayonnement(s) :
          • Régional (836 -> 858)
            L’audience du pèlerinage de Saint-Philbert-de-Grand-Lieu est difficile à évaluer, à cause de l’absence de sources. Cependant, le réaménagement de la crypte dans les années 840, dans le but de mieux canaliser le flux des pèlerins, laisse penser à un pèlerinage important.
          Compléments :
          Le rayonnement du pèlerinage après le IXe s. n'est pas connu (cf. fiche Saint-Philibert de Noirmoutier http://sanctuaires.aibl.fr/fiche/660/saint-philbert-de-noirmoutier.)

          RÉFÉRENCES

          Source(s) :
          Bibliographie :
          • HEBER-SUFFRIN, F., PALAZZO-BERTHOLON, B., PRIGENT, D., SAPIN, C., TREFFORT, C., «L'abbatiale carolingienne de Saint-Philbert-de-Grandlieu », in Bulletin Monumental, 173.2, Paris, Société Française d'Archéologie, 2015.
          • SAPIN, Ch., Les cryptes en France, Paris, Picard, 2014, p. 285.
          • ANDREJEWSKI, D., «Déas (Saint-Philbert de Grand-Lieu) », in Idem (dir.), Les abbayes bretonnes, Paris, Le Sarment/Biennale des Abbayes Bretonnes/Fayard, 1983.
          • BAUDRY, D. et P., DORE, D., PERRAUDEAU, G., Saint-Philbert-de-Grandlieu, Paris, Nouvelles éditions Latines, 1974.
          Etude(s) universitaire(s) :

          PHOTOGRAPHIES LIÉES

          Objet de dévotion :
          • Localisation de Saint-Philibert-de-Grandlieu - Maxime Bolard - 2018
          Edifice :
          Autre :

          À PROPOS DE L'ENQUÊTE

          Enquêteur :
          • BOLARD / PROVOST Maxime / Georges
          Rédacteur :
          • BOLARD Maxime
          Date de l'enquête :
          2018
          Date de rédaction de la fiche :
          2018
          Etat de l'enquête :
          En cours
          Pour citer cette ficheBOLARD Maxime, « Saint-Philbert-de-Grand-Lieu », Inventaire des sanctuaires et lieux de pèlerinage chrétiens en France
          url : http://sanctuaires.aibl.fr/fiche/780/saint-philbert-de-grand-lieu, version du 02/10/2018, consulté le 20/11/2018