INVENTAIRE DES SANCTUAIRES ET LIEUX DE PÈLERINAGE CHRÉTIENS EN FRANCE

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Tro-Breiz

IDENTITÉ

Nom du pèlerinage :
Tro-Breiz
Période d'activité :
? - 2018
Commune :
Vannes
Département :
Morbihan
Parcours du Tro Breiz

SITUATION GÉOGRAPHIQUE

Commune :
Vannes
Hameau/Lieu-dit :
Diocèse :
Actuel: Vannes (? - 2018)
Ancien:
Paroisse :
Actuelle:
Ancienne:
Compléments :

Les sept étapes du Tro-Breiz correspondent aux sept sièges épiscopaux des évêchés de la Bretagne du haut Moyen Âge, à savoir Quimper, Saint-Pol-de-Léon, Tréguier, Saint-Brieuc, Saint-Malo, Dol et Vannes. Rennes et Nantes n’en faisaient à l’origine pas partie. Dans le contexte du renouveau du pèlerinage engagé depuis 1994, il est cependant prévu que ces deux dernières villes soient rajoutées à l’itinéraire de la quatrième édition (2018-2026) organisée par l’Association des Chemins du Tro Breiz. L’étape reliant Saint-Malo à Dol étant très courte (25 km), les organisateurs ont également décidé de faire un détour par le Mont-Saint-Michel.



Pour des questions de référencement, la présente fiche est localisée à Vannes, ville où le tro breiz est de loin le mieux attesté, et qui de plus accueille la première mention du terme "Tro breiz" en langue bretonne. Le principe même du Tro Breiz consiste cependant en un circuit dont Vannes ne représente qu'une étape.


Site

Type de site :
Altitude :

Paysage

Type de couvert végétal :
Type de l'habitat :
Type de proximités :

LE SANCTUAIRE

Noms du sanctuaire / pèlerinage :
  • Tro-Breiz (? - 2018)
  • Tro Breiz (? - 2018)
Compléments :

Selon Jean-Christophe Cassard (1996), la première attestation du Tro Breiz médiéval date de l’enquête de canonisation de saint Yves de Tréguier (1253-1303), menée en 1330. L’un des témoins interrogés dit qu’Yves Hélory s’était un jour apprêté à « partir aux Sept Saints ». Cette appellation plus courante se retrouve dans un testament de 1518 et est utilisée notamment par Dom Lobineau (1707). D’autres sources du XVe siècle emploient plutôt le terme de « circuit ». Ainsi, une pièce de procès entre la cathédrale et la paroisse Saint-Patern de Vannes (1400-1402) fait état d’un circuitus Britaniae, dit vulgairement Tro Breiz. Dans ses Compillation des cronicques et ystoires des Bretons (1480), l’historien Pierre Le Baud parle d’un « circuite qui est appelée la tour de Bretaigne », mais il y inclut Rennes et Nantes. Ce n’est qu’en 1874, dans le cadre du renouveau ultramontain et du mouvement bretoniste, que l’abbé Luco reprit le terme de Tro-Breiz, ce qui signifie en breton « tour de Bretagne ». L’appellation officielle n’est pas terminée par un « h », car elle a été créée avant la fixation des normes orthographiques de la langue bretonne. Bien que l’abbé Luco écrive « Tro-Breiz » avec un trait d’union, la plupart des usagers actuels, dont l’Association des Chemins du Tro Breiz, omettent ce signe.


Type de lieu de culte :
Abbatiale
Nom du lieu de culte :
Saints patrons :

L'OBJET DE DÉVOTION

Nom de l'objet :
Nature de l'objet :
Matériau de l'objet :
Dimensions de l'objet :
Emplacement :
Datation de l'objet :
Compléments :
Les pèlerins du Tro Breiz étaient censés vénérer les tombeaux des sept évêques fondateurs des diocèses de Bretagne les plus occidentaux, dans leur cathédrale-même. Vannes présente une exception, car en plus de la cathédrale, le Tro Breiz dessert également l’église paroissiale Saint-Patern.

LE CULTE

Statut du culte :
Autorisé
Légendaire :
Le pèlerinage du Tro Breiz (« tour de Bretagne » en breton) est consacré aux évêques fondateurs des sept évêchés les plus occidentaux de Bretagne (excluant Rennes et Nantes). Ces « Sept Saints » seraient venus du Pays de Galles aux Ve-VIe siècles pour fonder leurs évêchés respectifs : Corentin à Quimper, Paul-Aurélien à Saint-Pol-de-Léon, Tugdual à Tréguier, Brieuc à Saint-Brieuc, Malo (ou Maclou) à Saint-Malo, Samson à Dol, et Patern à Vannes. Selon les historiens promoteurs du Tro Breiz aux XIXe-XXe siècles, ce pèlerinage consistait en une boucle d’environ sept cents kilomètres reliant les sept évêchés, que les pèlerins mettaient un mois à parcourir, dans le sens de leur choix et en partant de n’importe quel endroit, pourvu qu’ils y reviennent à l’arrivée. Selon Jean-Christophe Cassard (1996), certains historiens n’ont pas hésité à qualifier le Tro Breiz de « pèlerinage national » au Moyen Âge. La formule du pèlerinage telle que nous la connaissons a été proposée en 1874 par l’abbé Luco, ce dernier s’appuyant sur un mince corpus de sources contradictoires qu’il n’hésita pas à surinterpréter. Il affirma qu’au Moyen Âge, le pèlerinage du Tro Breiz « jetait des foules considérables sur tous les chemins ». Si la dénomination bretonne de Tro Breiz figure dans un document du XVe siècle, la documentation ancienne privilégie la forme latine (circuitus Britaniae) ou la formule des « Sept Saints » (qui peuvent être d’autres saints que les fondateurs des évêchés). Un dicton populaire dit que tout Breton devait faire le Tro Breiz au moins une fois dans sa vie. Dans le cas contraire, il devrait l’effectuer après sa mort, en avançant seulement de la longueur de son cercueil chaque année (ou tous les sept ans, selon une variante).
Miracles :
Type(s) de motivation :
  • Piété
Recours :
    Jour(s) de fête :
      Type de fréquentation :
      Continu
      Compléments sur les fréquentations :
      Selon l’historiographie qui s’y attache, le Tro Breiz médiéval pouvait s’effectuer à quatre moments de l’année nommés « temporaux » : Pâques, Pentecôte, Saint-Michel (29 septembre) et Noël. Le pèlerinage durant environ un mois, il commençait alors quinze jours avant l’une des fêtes en question et se terminait quinze jours après. Pendant toute la durée de ces temporaux, les fabriques des églises cathédrales étaient censées exposer les reliques de leur saint fondateur. Bien que l’abbé Luco (1874) ait parlé de « foules considérables jetées sur tous les chemins » par ce pèlerinage, Jean-Christophe Cassard (1996) parle plutôt d’un phénomène marginal, qui, au XVIe siècle, avait presque disparu. L’abbé Luco se fondait sur les offrandes reçues par le tronc de l’église paroissiale Saint-Patern en 1400, montant à cent livres. Extrapolant que si chaque pèlerin avait versé une obole, cela aurait fait trente à quarante mille pèlerins au cours d’une année. Cependant, rien ne prouve qu’il ne se soit pas agi d’un tronc lié à la dévotion locale de saint Patern, et non lié au Tro Breiz. Dans la version actuelle du Tro Breiz, proposée par l’Association des Chemins du Tro Breiz, une étape d’une semaine environ est parcourue chaque été, au tournant des mois de juillet et août. Selon les organisateurs, environ mille cinq cents personnes y participent, tandis qu’à peu près le même nombre de pèlerins le font indépendamment de l’association le reste de l’année.
      Pratiques individuelles :
      • Cire
      • Prières
      • Dons
      • Boire
      • Actions de grâce
      • Voeux
      Pratiques en présence du clergé :
      • Bénédictions
      • Confessions
      • Processions
      • Messe
      • Chants
      • Pèlerinage
      Ex voto :
        Confrérie(s) :
        • Fraternités du Tro Breiz (1995)
          Dans le but de permettre aux pèlerins de continuer à se voir en dehors des Marches de l’été, des Fraternités du Tro Breiz ont été créées par l’Association des Chemins du Tro Breiz. Au nombre de neuf aujourd’hui, la Bretagne en compte cinq : Saint-Samson et Saint-Malo ont été regroupées pour les pèlerins habitant autour de Dol et Saint-Malo. Quimper n’a pas de Fraternité. La Fraternité Sainte-Geneviève fut créée pour les Parisiens, Saint-Martin pour l’Auvergne, Saint-Emilion pour l’Aquitaine, et Saint-Donatien et Saint-Rogatien pour la Loire-Atlantique. Selon le Père de Lafforest, aumônier de l’Association, « le but est de continuer dans l'esprit du Tro Breiz à nous retrouver, un dimanche, de marcher entre divers sanctuaires, de prendre ensemble un repas, et des photos ! Entretenir cet "esprit" de nos marches d'été, approfondir la connaissance de l'histoire par la rencontre de lieux signifiants et des habitants du pays » (http://www.trobreiz.com/fraternites-bevit-er-vreudeuriezh-les-fraternites-du-tro-breiz-pxl-42_70.html [15.05.2018]).
        Indulgence(s) :
          Compléments sur le culte :
          Jean-Christophe Cassard (1996) admet l’existence d’un culte lié aux sept évêques fondateurs de la Bretagne. Cependant, il remet en cause l’existence d’un pèlerinage lié à ce culte, desservant une à une les cathédrales et éloignant les fidèles de leur foyer pendant plus d’un mois. Il remet également en cause le caractère circulaire du pèlerinage, qui ne possède ni point de départ, ni point d’arrivée spécifique, ni chemin défini, ni sens de marche (la boucle peut s’effectuer dans les deux sens). En effet, aucun autre pèlerinage de la Chrétienté ne marchait de façon circulaire et selon des modalités aussi libres. Selon Dom Lobineau (1707), repris par l’abbé Luco (1874), une route pavée aurait spécialement existé pour ce pèlerinage. Des restes seraient encore visibles près du prieuré Saint-Georges de Dinan. Jean-Christophe Cassard infirme cette théorie en avançant qu’il s’agit en fait d’anciens axes datant de l’époque romaine qui épousent à peu près le tracé de la boucle. L’abbé Luco (1874), repris par J. de la Martinière (1925), affirme que chaque pèlerin devait verser au moins une obole dans le tronc de l’église Saint-Patern de Vannes. Cependant, rien ne prouve qu’il ne se soit pas agi d’un tronc lié à la dévotion locale de saint Patern, non lié au Tro Breiz. Dans sa version actuelle proposée par l’Association des Chemins du Tro Breiz, chaque pèlerin reçoit un Tremen Hent (passeport du pèlerin), qu’il doit faire tamponner à chaque étape. Une fois sa boucle achevée, il reçoit le Parchenn Tro Breiz (Parchemin du Tro Breiz) attestant l’accomplissement du parcours complet.

          L'ÉDIFICE

          Description :
          Aménagement(s) extérieur(s) lié(s) au culte :
            Aménagement(s) intérieur(s) lié(s) au culte :

              HISTOIRE DU SANCTUAIRE

              Origines :
              Date de première mention : 1330
              Initiative de la fondation :
                Environnement institutionnel, politique et religieux :
                Les origines du culte et du pèlerinage des Sept Saints de Bretagne sont très mal connues. Certains historiens les ont fait remonter au comte Nominoé (819-851) et à sa recherche d’autonomie par rapport à l’archevêché de Tours ; d’autres, au Xe siècle. Les traces documentaires du pèlerinage sont en réalité beaucoup plus tardives (XIVe-XVe siècles). Elles s’effacent complètement ensuite, jusqu’à la fin du XIXe siècle. Ce n’est qu’en 1874, dans le cadre du renouveau ultramontain et du mouvement bretoniste, que l’abbé Luco raviva le culte des Sept Saints sous la forme de l’actuel pèlerinage du Tro Breiz.
                Phases d'évolution :
                Les origines du culte et du pèlerinage des Sept Saints de Bretagne sont mal connues. Certains historiens les font remonter au comte Nominoé (819-851) et à sa politique ecclésiastique ; d’autres, au Xe siècle. Les « VII saints de Bretaingne » furent mentionnés pour la première fois dans la Chanson de Roland (XIe s.), sans être nommés. Un autel de la cathédrale de Quimper est dédié à ces sept évêques, comme certaines chapelles rurales, dont celle du Ménez Bré en Pédernec (Côtes d’Armor). Comme le souligne Jean-Christophe Cassard (1996), le culte des sept évêques fondateurs a bien existé, sans pour autant générer un pèlerinage semblable à celui proposé par l’abbé Luco en 1874. D’après son procès de canonisation (1330), saint Yves de Tréguier (1253-1303) serait « parti aux Septs Saints » au cours de sa vie. Selon Georges Provost (1998, p. 134-137), c’est au moment où le pèlerinage fut le « moins mal » attesté (XIVe-XVe s.) qu’il semblait à la veille de tomber en désuétude. J.-C. Cassard avance que si un tel pèlerinage a bien existé, il devait être le fait de « quelques individus un peu marginaux » et non de l’entière population de la Bretagne médiévale. Le pèlerinage semble avoir disparu au XVIe siècle. Un testateur de 1518 se trompa dans l’énumération des Sept Saints, remplaçant Corentin et Patern par saint Guillaume et saint Pierre. Dom Lobineau (1707) narra le pèlerinage effectué par le duc Jean V en 1419, remplaçant cette fois-ci Patern et Brieuc par saint Judicaël et saint Méen. Quant à Albert Le Grand, il n’en parle pas dans sa Vie des saincts de la Bretagne Armorique (1636). À part le témoignage tardif d’une dame qui aurait effectué le pèlerinage à la fin du XVIIIe siècle (recueilli par Anatole Le Braz), le pèlerinage des Sept Saints semble avoir disparu à l’époque moderne, n’ayant persisté que de façon incorrecte dans quelques mémoires. Plus récemment, André-Yves Bourgès (2016) a proposé une explication plus nuancée. Selon, lui, l’archevêché de Dol, qui au XIIe siècle souhaitait conserver son statut de siège métropolitain, aurait pu encourager un éphémère culte des « Sept Saints de Bretagne » afin de justifier l’unité religieuse de la Bretagne face aux prétentions de l’archevêché de Tours. En 1874, l’abbé Luco raviva le concept d’un antique tour de Bretagne voué aux sept évêques fondateurs et desservant tour à tour leurs cathédrales. Il s’appuya sur une documentation historique lacunaire et parfois surinterprétée. Il n’hésita pas à écrire que le Tro-Breiz « jetait des foules considérables sur tous les chemins », comparant volontiers les pèlerins de son temps à des « enfants chétifs et dégénérés ». Plusieurs auteurs comme Trévedy (1897), Oheix (1911), La Martinière (1925), Le Roy (1950), Mendès (1978) essayèrent de justifier l’existence historique du Tro Breiz, incluant parfois l’archéologie à leur argumentation. Malgré plusieurs tentatives de relance, le phénomène ne prit pas d’ampleur avant le circuit fractionné proposé par l’Association des Chemins du Tro Breiz en 1994, faisant accomplir une étape chaque année. Sans égaler son audience, d’autres organismes ont profité du sillage tracé par l’association pour proposer leur propre formule de Tro Breiz, incluant parfois le tour complet en une fois. L’étape reliant Saint-Malo à Dol étant très courte (25 km), les organisateurs ont décidé de faire un détour par le Mont-Saint-Michel. Yvon Tranvouez (2001, p. 56-61) avance que, malgré le caractère religieux de l’Association, sa formule ne retient pas seulement des catholiques, mais aussi des catégories de personnes attirées par la randonnée, le cadre naturel, les monuments, l’histoire et l’identité bretonne (« les catholiques, les régionalistes et les écologistes »). Pour J.-C. Cassard (1996, p. 114), ses « promoteurs sont des marginaux de la science historique s’adonnant à leur hobby (la redécouverte, la sauvegarde et la mise en valeur du patrimoine rural de la vieille Bretagne) et non des idéologues : vrais amateurs, désintéressés, ils ne se rattachent à aucune école précise [pas même le bretonisme] et ne paraissent pas animés d’un quelconque souci de prosélytisme religieux. » L’encadrement religieux (prêtres, religieuses, séminaristes…) de la démarche est toutefois réel et chaque matin, la messe de départ réunit plusieurs centaines de marcheurs. Après trois cycles de pérégrination achevés (1994-2000, 2003-2009 et 2011-2017), un nouveau tracé du Tro Breiz, incluant Rennes et Nantes, sera lancé pour le cycle 2018-2026. En 2003, les organisateurs avaient essayé sans succès d’y inclure le Pays de Galles, foyer des sept évêques fondateurs.
                Evénements marquants :
                • Autre (XIIIe siècle)
                  D’après son procès de canonisation (1330), saint Yves de Tréguier (1253-1303) serait « parti aux Septs Saints » au cours de sa vie. Cela constitue donc la mention d’un Tro Breiz qui aurait été effectué dans la seconde moitié du XIIIe siècle, soit le plus ancien connu.
                • Reprise du pèlerinage (1874)
                  L’abbé Luco créa la relance du pèlerinage dit des « Sept Saints de Bretagne » en publiant un article intitulé « Pèlerinage de Tro-Breiz » dans le Bulletin de la Société Polymathique du Morbihan (p. 27-32).
                • Reprise du pèlerinage (1994)
                  Après l’échec de plusieurs tentatives de restauration du pèlerinage du Tro Breiz depuis la fin du XIXe siècle, Philippe Abjean et le père Dominique de Lafforest créèrent l’Association des Chemins du Tro Breiz en 1994. Cette entreprise connut alors un succès qui ne cesse de croître. Cette première « boucle » partie de Quimper à l’été 1994 à été clôturée dans cette même ville à l’été 2000.
                • Création (2018)
                  Après trois cycles de pérégrination achevés (1994-2000, 2003-2009 et 2011-2017), un nouveau tracé du Tro Breiz, incluant Rennes et Nantes, sera lancé pour le cycle 2018-2026 par l’Association des Chemins du Tro Breiz. Entre 2000 et 2003, les organisateurs avaient essayé sans succès d’y inclure le Pays de Galles (foyer des sept évêques fondateurs).
                Rayonnement(s) :
                • Régional (? -> 1994)
                  Une telle formule de pèlerinage, si elle a existé, impliquait d’être pratiquée au moins par les habitants des sept anciens diocèses concernés (Quimper, Saint-Pol, Tréguier, Saint-Brieuc, Saint-Malo, Dol et Vannes).
                • National (1994 -> 2018)
                  Les statistiques officielles de l’Association des Chemins du Tro Breiz font état d’environ 60% de pèlerins Bretons et de 40% venus du reste de la France, parfois même de l’étranger.

                RÉFÉRENCES

                Source(s) :
                Bibliographie :
                • TRANVOUEZ, Y., Catholiques en Bretagne au XXe siècle, Rennes, PUR, 2006.
                • CASSARD, J.-C., PROVOST, G. dir., Saint Yves et les Bretons. Culte, images, mémoire (1303-2003) [Actes coll. Tréguier 18-20 septembre 2003], Rennes, Presses Universitaires de Rennes, Centre de recherche bretonne et celtique, 2004.
                • PROVOST, G., La fête et le sacré. Pardons et pèlerinages en Bretagne aux XVIIe et XVIIIe siècles, Paris, Le Cerf, 1998, p. 134-137.
                • CASSARD, J.-C., «Le Tro Breiz médiéval : un mirage historiographique ?  », in G. MILIN et P. GALLIOU (dir.), Hauts lieux du sacré en Bretagne (KREIZ 6, Etudes sur la Bretagne et les pays celtiques), Brest, CRBC, 1997.
                • MENDÈS, C., Au sujet du Tro Breiz, Rennes, chez l'auteur (2e éd. augmentée, 1991), 1978.
                • LE ROY, F., Tro-Breiz : le pèlerinage des sept saints de Bretagne, Paris, Librairie celtique, 1950.
                • DE LA MARTINIÈRE, J., «Le Tro-Breiz à Vannes au XIVe siècle. Conflit entre le chapitre et les paroissiens de Saint-Patern », in Mémoires de la Société d'Histoire et d'Archéologie de Bretagne, 6 , 1925.
                • OHEIX, A., «Le culte des Sept Saints de Bretagne au Moyen Âge (notes et documents) », in Bulletin de la Société d'Emulation des Côtes du Nord, 49 , 1911, p. 11-22.
                • TRÉVEDY, J.-T., «Les Sept Saints de Bretagne et leur pèlerinage  », in Bulletin archéologique de l'Association Bretonne, Congrès de Rennes, 1897, p. 112-167.
                • LUCO (abbé), «Pèlerinage de Tro-Breiz  », in Bulletin de la Société Polymathique du Morbihan, 1874, p. 27-32.
                • ALBERT LE GRAND, Vie des saints de la Bretagne Armorique, éd. D. L. MIORCEC DE KERDANET, Anner et Fils (Brest), Isidore Perron (Paris), 1837.
                • TRANVOUEZ, Y., «Tro Breiz : sept ans d'aventure  », in A. CROI X dir., Bretagne 2100. Identité et avenir, 2001, PUR, p. 56-61.
                Etude(s) universitaire(s) :
                • PROVOST, G., Le pèlerinage en Bretagne aux XVIIe-XVIIIe siècles, Thèse de doctorat, ss. dir de J. QUENIART, Rennes II, 1995.

                PHOTOGRAPHIES LIÉES

                Objet de dévotion :
                Edifice :
                Autre :
                • Parcours du Tro Breiz - Maxime Bolard - 2018

                À PROPOS DE L'ENQUÊTE

                Enquêteur :
                • BOLARD / PROVOST Maxime / Georges
                Rédacteur :
                • BOLARD Maxime
                Date de l'enquête :
                1995/2018
                Date de rédaction de la fiche :
                2018
                Etat de l'enquête :
                En cours
                Pour citer cette ficheBOLARD Maxime, « Tro-Breiz », Inventaire des sanctuaires et lieux de pèlerinage chrétiens en France
                url : http://sanctuaires.aibl.fr/fiche/777/tro-breiz, version du 14/09/2018, consulté le 11/12/2018