INVENTAIRE DES SANCTUAIRES ET LIEUX DE PÈLERINAGE CHRÉTIENS EN FRANCE

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Saint-Sauveur-de-Redon

IDENTITÉ

Nom du pèlerinage :
Saint-Sauveur-de-Redon
Période d'activité :
832 - 2018
Commune :
Redon
Département :
Ille et Vilaine
Localisation de Redon

SITUATION GÉOGRAPHIQUE

Commune :
Redon
Hameau/Lieu-dit :
Diocèse :
Actuel: Rennes-Dol-Saint-Malo (1791 - 2018)
Ancien: Vannes (832 - 1791)
Paroisse :
Actuelle: Saint-Conwoïon de Redon (? - 2018)
Ancienne:
Compléments :
Située à la limite nord-est du diocèse de Vannes, Redon fut intégrée au diocèse de Rennes en 1791. Redon faillit devenir un siège épiscopal en 1449 ; l’évêque aurait alors été l’abbé de Redon. Cependant, les évêques de Vannes, Rennes et Nantes empêchèrent la création de ce nouveau diocèse, de superficie modeste certes, mais qui rognait sur le territoire de leurs propres diocèses. Bien qu’elle fasse aujourd’hui partie du diocèse de Rennes (département d’Ille-et-Vilaine), la ville de Redon se retrouve administrativement excentrée, à la limite de l’Ille-et-Vilaine, du Morbihan et de la Loire-Atlantique. L’ancienne abbatiale Saint-Sauveur est actuellement l’église-mère de la paroisse Saint-Conwoïon de Redon (seize clochers répartis sur sept communes).

Site

Type de site :
Rive de cours d'eau
Altitude :
14 m

Paysage

Type de couvert végétal :
Type de l'habitat :
Ville
Type de proximités :
Axe de circulation
Carrefour
Cours d'eau
Frontière
Compléments :
La ville de Redon se trouve sur une colline culminant à 60 m d’altitude, à la confluence de la Vilaine et de l’Oust. Cette confluence lui confère un rôle de port maritime (jusqu’en 1970) et fluvial à trente kilomètres au nord-est de l’océan Atlantique, dans lequel se jette la Vilaine. Dès l’époque romaine, le lieu se trouvait tout près du carrefour des tronçons Blain-Vannes et Guérande-Rennes. L’abbaye a donc été fondée à cet endroit stratégique au début du IXe siècle. À l’époque de sa fondation, elle se trouvait sur la marche de Bretagne, aux confins occidentaux de l’empire carolingien.

LE SANCTUAIRE

Noms du sanctuaire / pèlerinage :
  • Saint-Sauveur-de-Redon (832 - 2018)
Compléments :
La première attestation de la dédicace de l’église abbatiale au Christ sous le vocable de Saint-Sauveur (Sancto Salvatori in Rotono) date de 852 (Cartulaire de Redon, éd. 1863, n°19).
Type de lieu de culte :
Abbatiale
Nom du lieu de culte :
Saint-Sauveur
Saints patrons :
  • Jésus Christ (832 - 2018)
Compléments :
L’abbaye de Redon fut fondée en 832 par saint Conwoïon et sept de ses disciples. Il en devint le premier abbé (832-868). À cause des raids vikings, les moines se retirèrent à Saint-Maxent, où Conwoïon mourut. Selon la vie de Conwoïon (écrite au XIe siècle), l’abbaye fut rasée par les envahisseurs. L’église abbatiale fut entièrement reconstruite aux XIe et XIIe siècle. L’abbaye fut mise en commende sous l’abbatiat du cardinal Alain de Coëtivy (1468-1474). Devenu son abbé commendataire (1622-1642), le cardinal de Richelieu fit reconstruire l’essentiel des bâtiments claustraux. Il réforma l’abbaye en la rattachant à la congrégation bénédictine de Saint-Maur, dont l’abbaye-mère se trouvait à Saint-Germain-des-Prés. L’abbaye fut dissoute en 1794, et ses bâtiments vendus comme biens nationaux. En 1794, elle abrita provisoirement un temple de la Raison. En 1804, elle fut reconvertie en collège municipal, puis en lycée tenu par des Eudistes (1839). Le lycée accueille aujourd’hui environ mille élèves. L’ancienne abbatiale Saint-Sauveur est actuellement l’église-mère de la paroisse Saint-Conwoïon de Redon (seize clochers répartis sur sept communes).

L'OBJET DE DÉVOTION

Nom de l'objet :
Crucifix de Saint-Sauveur
Nature de l'objet :
Statue
Matériau de l'objet :
Métal
Dimensions de l'objet :
Emplacement :
Derrière le maître-autel
Datation de l'objet :
?
Compléments :
Les fidèles vinrent adorer un grand crucifix d’argent placé derrière le maître-autel. Selon dom Piron (1633), la tradition rapporte que ce crucifix serait arrivé au sanctuaire dans « un batteau couvert au haivre de Redon sans aucune conduitte d’homme. Ce batteau a esté conservé longtemps dans l’église, mais enfin la dévotion du peuple l’a emporté pièce à pièce » (BNF, Ms Baluze 376, fol. 5r-5v, cité par G. Provost et D. Pichot, 2015, p. 258). Disparu à la Révolution, il fut remplacé par un nouveau crucifix monumental en bois ; mais le pèlerinage s’était alors éteint. La dévotion des fidèles s’exerça également à l’égard des reliques conservées par l’abbaye. Dès la fin du IXe siècle, un circuit des reliques (circuitum) fut mentionné. Outre les reliques du pape martyr Marcellin (296-304) et de l’évêque d’Angers Apothème (fin du IVe s.) offertes à Conwoïon en 847, dom Piron (1633) mentionna également des reliques de saint Mélar de Lanmeur (milieu VIe s.), une partie du chef de saint Melaine de Rennes (milieu VIe s.) et un os de saint Yves de Tréguier (1253-1303), le tout conservé dans une châsse en argent.

LE CULTE

Statut du culte :
Autorisé
Légendaire :

La fondation de l’abbaye de Redon mêle histoire et légende, car l’acte de fondation de l’abbaye par Conwoïon et ses disciples a été transmis par le cartulaire de Redon (qui contient trois cent quatre-vingt-onze actes pour les périodes 832-924 et 1051-1160). La Vita Couuoionis fut rédigée à la fin du XIe siècle, puis reprise et développée par Albert le Grand en 1636 dans ses Vie des saints de la Bretagne Armorique. Saint Conwoïon serait né à Comblessac (diocèse de Saint-Malo), où il fut d’abord prêcheur. Désirant ensuite se retirer du monde avec plusieurs disciples, il se retira en une forêt le long de la Vilaine. Le seigneur local, Ratvili, leur fit don de ce terrain. Ils y fondèrent d’abord un modeste monastère dédié à saint Étienne, puis, devant le nombre grandissant de frères, un complexe plus imposant dédié à Jésus (Saint-Sauveur). Plus tard, un ermite nommé Geoffroy vint au monastère et les encouragea à adopter la règle de saint Benoît, ce qu’ils firent. En 847, Conwoïon se serait rendu à Rome avec une ambassade dans le but de plaider contre la simonie en Bretagne, sur la demande du comte Nominoë, missus de l’Empire carolingien. Le pape en profita pour lui offrir des reliques du pape saint Marcellin (296-304), martyr sous l’empereur Dioclétien. Après avoir repoussé les envahisseurs normands par la prière (853), les moines furent contraints de quitter l’abbaye et se retirèrent à Saint-Maxent. Conwoïon y mourut en 868 (872 selon Albert le Grand).

 

Miracles :
Selon Albert le Grand (1636), Conwoïon aurait guéri plusieurs malades (dont un aveugle). Ses disciples en auraient également accompli. L’un d’eux, Lohemellus, aurait marché sur l’eau et guérit un homme écrasé par une charrue. Enfin, lors d’un des premiers raids vikings (en 853 selon Albert le Grand), les moines auraient, par leurs prières, fait s’abattre des cataclysmes (grêle de pierre, vagues, foudre) sur les envahisseurs et leurs navires amarrés dans le port. Les Vikings survivants se seraient repentis et auraient fait des dons à l’abbaye. Depuis la fondation de l’abbaye, des vertus miraculeuses furent accordées aux reliques que celle-ci abritait. Cependant, ces miracles ne nous sont pas détaillés. En 1633, le prieur dom Piron insistait encore sur ce caractère miraculeux et précisait que des miracles se produisaient encore à son époque. Plus tard, le duc Alain IV de Bretagne (1084-1112) aurait lui-aussi été guéri en venant à l’abbaye Saint-Sauveur. À la suite de sa guérison, il abdiqua en faveur de son fils et se fit moine à Redon.
Type(s) de motivation :
  • Action de grâce
  • Piété
  • Voeu
Recours :
  • Thérapie
  • Autre
Compléments :
En 1599, un noble remercia le Christ de Saint-Sauveur pour la sauvegarde de son château de Thouarcé-sur-Loire, qui faillit être détruit par un incendie. En 1677, un maître-ciergier de Rennes lui confia son fils (infirme ?).
Jour(s) de fête :
  • Trinité
Type de fréquentation :
Continu
Compléments sur les fréquentations :
Les principales fêtes de l’abbaye de Redon liées au culte du Christ avaient lieu à la Trinité et la Transfiguration. Lors d’une de ces deux fêtes, les reliques possédées par l’abbaye étaient exposées toute la nuit à la dévotion des fidèles dans l’église abbatiale. Cette pratique dura jusqu’en 1737.
Pratiques individuelles :
  • Prières
  • Voeux
Pratiques en présence du clergé :
    Ex voto :
    • Autre (1599)
      En 1599, un noble remercia le Christ de Saint-Sauveur pour la sauvegarde de son château de Thouarcé-sur-Loire, qui faillit être détruit par un incendie, en offrant au sanctuaire une maquette de son château.
    Confrérie(s) :
      Indulgence(s) :
      • Plénière (1048)
        Un acte de 1048 (Cartulaire de Redon, éd. 1863, n° 294), faux selon Georges Provost et Daniel Pichot (2015, p. 258), faisait de l’abbaye de Redon et de l’église de Montautour (Ille-et-Vilaine, possédée par un de ses prieurés) un relais du pèlerinage de Rome pour ceux qui habitaient « du fleuve de la Loire jusqu’à la mer ». Le pèlerin pouvait, s’il visitait ces églises trois fois dans l’année, recevoir les mêmes indulgences que s’il s’était recueilli à Rome sur le tombeau de saint Pierre.

         

      Compléments sur le culte :
      Selon dom Piron (1633), la tradition rapporte que le crucifix de Saint-Sauveur serait arrivé au sanctuaire dans « un batteau couvert au haivre de Redon sans aucune conduitte d’homme. Ce batteau a esté conservé longtemps dans l’église, mais enfin la dévotion du peuple l’a emporté pièce à pièce » (BNF, Ms Baluze 376, fol. 5r-5v, cité par G. Provost et D. Pichot, 2015, p. 258). Ce genre de rapt était fréquent parmi les objets de dévotions en bois. La statue de Sainte-Anne-d’Auray (Morbihan) ou l’écuelle de saint Valbert de Luxeuil (Haute-Saône) furent victimes du même type de comportement, mais dans ces derniers cas, les autorités religieuses purent éviter la disparition des objets en question.

      L'ÉDIFICE

      Description :
      Il ne reste actuellement rien de l’abbatiale carolingienne de Redon. L’église romane fut construite entre les années 1030 et la fin du XIe siècle ; en subsistent la nef (à trois vaisseaux) et le transept, très saillant. La massive tour carrée de la croisée du transept date du XIIe siècle. Avec sa coupole octogonale sur pendentif, elle caractérise fortement l’abbatiale de Redon. Le chœur roman fut détruit lors d’un incendie en 1230. Il fut remplacé par un chœur gothique à déambulatoire dans la seconde moitié du XIIIe siècle. La grande tour qui flanque le portail de l’église au nord-ouest fut construite entre 1310 et 1340. Elle mesure quarante mètres de haut et est couronnée par une flèche bordée de quatre clochetons. Vers 1450, le bas-côté nord fut flanqué de la chapelle Notre-Dame de Bonne-Nouvelle, dite aussi « chapelle des Ducs ». Le transept nord fut prolongé par la chapelle Saint-Roch sous l’abbatiat de Scotti (1575-1596). Les six travées occidentales de la nef furent détruites par un incendie en 1780. Malgré les travaux de 1786, elles ne furent pas reconstruites : la tour du portail forme depuis un campanile isolé du reste de l’église. L’édifice, qui mesurait à l’origine quatre-vingt-quinze mètres de long, n’en fait plus que soixante-dix. La nef n’est plus longue que de cinq travées, contre onze à l’origine. L’église a une largeur totale de quarante-deux mètres. Les bâtiments claustraux datent de l’abbatiat du cardinal de Richelieu (1622-1642). L’église abbatiale fut classée Monument Historique en 1851. Le cloître fut classé en 1930, suivi du reste de l’abbaye en 1990.
      Aménagement(s) extérieur(s) lié(s) au culte :
        Aménagement(s) intérieur(s) lié(s) au culte :

          HISTOIRE DU SANCTUAIRE

          Origines :
          Date de première mention : 832
          Initiative de la fondation :
          • Religieux
          Environnement institutionnel, politique et religieux :
          Contrairement à de nombreux monastères du haut Moyen Âge, il semblerait que l’abbaye de Redon ait été fondée ex nihilo. Saint Conwoïon et ses six compagnons reçurent des dotations du machtiern (terme brittonique désignant le chef-garant de la communauté paroissiale) Ratuili et du roi Louis le Pieux (814-840). L’abbaye étant située sur la marche de Bretagne de l’Empire carolingien, il s’agissait pour le fils de Charlemagne d’affirmer son pouvoir face au comte Nominoë, dont il reconnaissait en même temps la légitimité. L’abbaye étant fondée ex nihilo, il s’agissait également pour le roi de créer un modèle d’abbaye typiquement carolingienne, sous l’influence de la réforme du monachisme européen entamée lors du concile d’Aniane (816).
          Phases d'évolution :
          L’histoire du pèlerinage suscité par les reliques de l’abbaye Saint-Sauveur de Redon est difficile à écrire, à cause de son ancienneté et du peu de sources disponibles. Dès la fin du IXe siècle, un circuit des reliques (circuitum) fut mentionné. De plus, la rédaction des Gesta sanctorum Rotonensium à cette époque, puis de la Vita Conuuoionis et d’une fausse bulle d’indulgence dans la seconde moitié du XIe siècle semblent être les témoins d’un pèlerinage vivant, fondé sur les reliques possédées à l’origine par l’abbaye, mais aussi sur la figure de son fondateur. Le pèlerinage est en tout cas suffisamment notoire pour que Louis XI en tire argument pour justifier son passage à Redon vers 1462. Seules trois mentions de pèlerinages sont connues pour l’époque moderne. Il s’agit dans les trois cas de pèlerins de Haute-Bretagne : une noble rennaise et sa suite (1595), un châtelain de Thouarcé-sur-Loire (1599) et un maître ciergier de Rennes (1677). En 1633, dom Prion écrivait que les reliques conservées à l’abbaye faisaient encore de nombreux miracles. En 1737, la pratique de la nuit d’adoration des reliques dans l’église abbatiale fut abandonnée, ce qui est peut-être le témoin d’un déclin de leur culte. À partir des années 1860, les Eudistes réussirent à mettre en valeur la figure de saint Conwoïon et à restaurer son culte, également rétabli par Rome à partir de 1866. Cependant, cela ne donna pas lieu à une renaissance du pèlerinage. Le onzième centenaire de l’abbaye fut fêté en 1932.
          Evénements marquants :
          • Fondation (847)
            L’abbaye de Redon fut fondée en 832 par saint Conwoïon et sept de ses disciples, grâce à l’approbation de Nominoë et de l’empereur Louis le Pieux.
          • Translation (847)
            Saint Conwoïon obtint du Pape Léon IV le transfert à Redon de nombreuses reliques, notamment celle du pape martyr Marcelin (296-304), mais aussi de saint Apothème, évêque d’Angers (mort à la fin du IVe siècle).
          • Invasion (862)
            À cause des raids vikings, les moines quittèrent l’abbaye et se réfugièrent à Saint-Maxent. Conwoïon y mourut en 868.
          • Ouvrage hagiographique (866-900)
            Les Gesta sanctorum Rotonensium furent écrites à la fin du IXe siècle par un moine de l’abbaye de Redon.
          • Ouvrage hagiographique (XIe siècle)
            La Vita de saint Conwoïon fut écrite par un moine de l’abbaye de Redon.
          • Reconstruction (XIe siècle)
            L’église abbatiale fut entièrement reconstruite dans le style roman, peut-être en même temps que le reste des bâtiments monastiques.
          • Réforme (1622)
            Devenu abbé commendataire (1622-1642), le cardinal de Richelieu fit reconstruire l’essentiel des bâtiments claustraux de Redon. Il fit rattacher l’abbaye à la congrégation bénédictine de Saint-Maur, dont l’abbaye-mère se trouvait à Saint-Germain-des-Prés.
          • Fermeture (1790)
            L’abbaye fut dissoute à la Révolution, et ses bâtiments vendus comme biens nationaux.
          • Autre (1804)
            En 1804, l’ancienne abbaye Saint-Sauveur fut reconvertie en collège municipal, puis en lycée tenu par des Eudistes (1839). L’ancienne abbatiale devint église paroissiale, ce qu’elle est toujours actuellement.
          • Commémoration (1932)
            En 1932, les Eudistes fêtèrent le onzième centenaire de la fondation de l’abbaye.
          Rayonnement(s) :
          • Diocésain (? -> XVIIIe siècle)
            L’aire d’influence du pèlerinage de Redon est difficile à connaître, quelles que soient les époques. Seules trois mentions de pèlerinages nous sont connues pour l’époque moderne. Il s’agit dans les trois cas de pèlerins de Haute-Bretagne : une noble rennaise et sa suite (1595), un châtelain de Thouarcé-sur-Loire (1599) et un maître ciergier de Rennes (1677).

          RÉFÉRENCES

          Source(s) :
          Bibliographie :
          • PICHOT, D., PROVOST, G. dir, Histoire de Redon, de l'abbaye à la ville [Actes coll. Redon, 18-19 octobre 2013], Rennes, PUR, Société d'Archéologique et d'Histoire d'Ille-et-Vilaine (SAHIV), 2015.
          • PROVOST, G., La fête et le sacré. Pardons et pèlerinages en Bretagne aux XVIIe et XVIIIe siècles, Paris, Le Cerf, 1998.
          • POULIN, J.-C., «Le dossier hagiographique de saint Conwoïon de Redon. À propos d'une édition récente », in Francia, 18.1 , 1991, p. 139-150.
          • ALBERT LE GRAND, Vie des saints de la Bretagne Armorique, éd. D. L. MIORCEC DE KERDANET, Anner et Fils (Brest), Isidore Perron (Paris), 1837.
          Etude(s) universitaire(s) :
          • PROVOST, G., Le pèlerinage en Bretagne aux XVIIe-XVIIIe siècles, Thèse de doctorat, ss. dir de J. QUENIART, Rennes II, 1995.

          PHOTOGRAPHIES LIÉES

          Objet de dévotion :
          Edifice :
          Autre :
          • Localisation de Redon - Maxime Bolard - 2018

          À PROPOS DE L'ENQUÊTE

          Enquêteur :
          • BOLARD / PROVOST Maxime / Georges
          Rédacteur :
          • BOLARD Maxime
          Date de l'enquête :
          1995/2018
          Date de rédaction de la fiche :
          2018
          Etat de l'enquête :
          En cours
          Pour citer cette ficheBOLARD Maxime, « Saint-Sauveur-de-Redon », Inventaire des sanctuaires et lieux de pèlerinage chrétiens en France
          url : http://sanctuaires.aibl.fr/fiche/758/saint-sauveur-de-redon, version du 07/05/2018, consulté le 20/11/2018