INVENTAIRE DES SANCTUAIRES ET LIEUX DE PÈLERINAGE CHRÉTIENS EN FRANCE

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Saint-Méen-en-Saint-Méen-le-Grand

IDENTITÉ

Nom du pèlerinage :
Saint-Méen-en-Saint-Méen-le-Grand
Période d'activité :
? - 2018
Commune :
Saint-Méen-le-Grand
Département :
Ille et Vilaine
Localisation de Saint-Méen

SITUATION GÉOGRAPHIQUE

Commune :
Saint-Méen-le-Grand
Hameau/Lieu-dit :
Diocèse :
Actuel: Rennes-Dol-Saint-Malo (1791 - 2018)
Ancien: Saint-Malo (? - 1791)
Paroisse :
Actuelle: Saint-Méen-du-Garun (? - 2018)
Ancienne: Saint-Méen (? - 1803)
Compléments :
D’abord situé au centre du diocèse de Saint-Malo, Saint-Méen fut intégré au diocèse de Rennes (correspondant au département d’Ille-et-Vilaine) en 1791. Depuis 1880, ce diocèse est dit de « Rennes-Dol-Saint-Malo ». Saint-Méen se trouve désormais en bordure occidentale du diocèse, à la limite de ceux de Saint-Brieuc-Tréguier et Vannes. Dépendant originellement de la paroisse de Gaël, Saint-Méen devint ensuite une paroisse (vraisemblablement au Moyen Âge central). Son église-mère était l’église Saint-Jean, dédiée à saint Jean-Baptiste et située dans le bourg. Cette église fut détruite en 1803 et l’ancienne église abbatiale Saint-Méen devint paroissiale. Elle est aujourd’hui le chef-lieu de la paroisse Saint-Méen-du-Garun, qui regroupe dix paroisses et appartient au doyenné de Montauban-de-Bretagne.

Site

Type de site :
Plaine
Altitude :
106 m

Paysage

Type de couvert végétal :
Espace cultivé
Type de l'habitat :
Ville
Type de proximités :
Axe de circulation
Carrefour
Cours d'eau
Compléments :
Saint-Méen se trouve au centre-nord de la Haute-Bretagne, à dix kilomètres au nord de la forêt de Brocéliande (aujourd’hui forêt de Paimpont), et à quarante kilomètres à l’ouest de Rennes. Il est situé sur l’axe Rennes-Loudéac et constitue un carrefour secondaire. La rivière du Garun passe à proximité de la ville, qui comptait environ mille quatre cents habitants à la fin du XVIIIe siècle.

LE SANCTUAIRE

Noms du sanctuaire / pèlerinage :
  • Saint-Méen-en-Saint-Méen-le-Grand (? - 2018)
Compléments :
À l’origine, le monastère de Gaël fondé par Méen fut dédié à saint Jean le Baptiste. En 814, le fondateur était déjà mentionné comme saint patron de l’abbaye.
Type de lieu de culte :
Abbatiale
Nom du lieu de culte :
Saint-Méen
Saints patrons :
  • Méen (? - 2018)
Compléments :
Selon la tradition, l’abbaye de Saint-Méen fut fondée au milieu du VIe siècle par Méen (ou Méven), moine gallois venu avec son oncle Samson, premier évêque de Dol. L’abbaye fut détruite à plusieurs reprises par les Normands aux IXe-Xe siècles, puis relevée et réformée peu après l’an mil grâce à l’appui des ducs de Bretagne. Les reliques de saint Méen, alors à l’abri à l’abbaye Saint-Florent de Saumur, furent rendues au sanctuaire en 1074. L’abbaye fut mise en commande en 1445. L’abbé commendataire Pierre Cornulier (1602-1639), également évêque de Rennes, entama la réforme de l’abbaye Saint-Méen en 1626. Après un long combat juridique entre Oratoriens, Mauristes et Lazaristes, l’abbaye fut définitivement acquise à ces derniers en 1658. Ceux-ci la sécularisèrent pour en faire le Grand séminaire du diocèse de Saint-Malo, qui perdura jusqu’à la Révolution française. Après la fermeture révolutionnaire, l’ancienne abbatiale devint l’église paroissiale de la ville en 1803, peu avant la destruction de l’église Saint-Jean-Baptiste (1807). Elle est aujourd’hui le chef-lieu de la paroisse Saint-Méen-du-Garun, qui regroupe dix paroisses et constitue une partie du doyenné de Montauban-de-Bretagne. D’abord désaffectés (1790-1823), les bâtiments claustraux furent utilisés comme séminaire (1823-1907), caserne militaire (1907-1959), école libre (1959-1979), puis comme immeubles d’habitation.

L'OBJET DE DÉVOTION

Nom de l'objet :
Tombeau de saint Méen
Nature de l'objet :
Tombeau vide
Matériau de l'objet :
Pierre
Dimensions de l'objet :
Emplacement :
Placître
Datation de l'objet :
XIIe siècle
Compléments :
Plusieurs pierres tombales sont appuyées contre le flanc sud de l’église. Parmi elles se trouve une cuve de sarcophage à loge céphalique que la tradition considère comme le tombeau de saint Méen. Cependant, ce type de sarcophage n’est pas antérieur au XIIe siècle. Selon Marie Lidou (1983), les pèlerins venaient faire leur vœu devant ce tombeau avant d’aller à la fontaine, à la sortie du bourg. Compte-tenu de la présence des reliques de Méen à l’abbaye à partir du XIe siècle, il est difficile de savoir ce qui, des reliques ou du tombeau, a attiré la plus importante dévotion à l’époque du pèlerinage. Aujourd’hui, la dévotion à saint Méen dans ce sanctuaire semble se porter vers un enfeu orné de reliquaires, d’une statue moderne et séparé de la nef par une grille.

LE CULTE

Statut du culte :
Autorisé
Légendaire :
Selon la tradition, l’abbaye de Saint-Méen fut fondée au milieu du VIe siècle par Méen (ou Méven), moine gallois venu avec son oncle Samson, premier évêque de Dol. Sur le chemin de l’évêché de Vannes, Méen aurait été reçu chez Kaduon, seigneur de Gaël, qui lui aurait offert des terres pour qu’il y fonde une abbaye et en devienne le premier abbé. Cette abbaye fut alors peuplée de moines venus de Dol. Judicaël, prétendant au trône de Domnonée et contemporain de Méen, abandonna ses prétentions et se fit moine à l’abbaye. Méen réalisa plusieurs miracles. Il fit notamment jaillir une source aux vertus miraculeuses (celles qui se trouve à la sortie du bourg de Saint-Méen), réputée guérir de la gale et des maladies de peau. Sur le chemin de Rome, Méen aurait aidé une femme à chasser un dragon de son champ. Celle-ci lui aurait alors donné ses terres, ce qui fut à l’origine de la fondation de l’abbaye Saint-Florent de Saumur. Sur une intuition divine, Méen, sentant sa mort toute proche, rentra au monastère de Gaël au lieu de continuer sa route vers Rome. Il mourut peu de temps après son retour, en 617 (665, selon Albert le Grand). Son oncle Samson de Dol ayant vécu au milieu du VIe siècle, cette dernière date semble douteuse. La Vita Mevenni a été écrite à la fin du XIe siècle, au moment de la réforme de l’abbaye. Elle a été reprise et amplifiée par les érudits de l’époque moderne, tels Albert le Grand (1636) ou dom Lobineau (1725).
Miracles :
Type(s) de motivation :
  • Action de grâce
  • Piété
  • Voeu
Recours :
  • Thérapie
  • Voeu
Compléments :
Saint Méen était principalement invoqué contre la gale et les maladies de peau. Le « mal de saint Méen », dit Droug sant Meven ou Tan sant Meven (feu de saint Méen) en Basse-Bretagne fut décrit en 1725 par dom Lobineau comme « une gale opiniâtre et corrosive dont la malignité attaque particulièrement les mains : ce qui a donné lieu à la dévotion, à cause du rapport de main à Méen » (cité par Albert le Grand, éd. 1901, p. 330). André-Yves Bourgès (2011) a mis en évidence que de nombreux saints guérisseurs avaient un nom proche de celui de la maladie qu’ils étaient censés guérir. Ainsi Méen pour les mains, Eutrope pour l’hydropisie, ou Urlou pour la goutte, dite urlou en breton. Pour se guérir, les pèlerins buvaient ou se lavaient dans l’eau de la fontaine située à la sortie du bourg. Dans l’imaginaire populaire, le miraculé devrait s’engager à revenir une fois par an au sanctuaire, sous peine de voir saint Méen annuler les effets bénéfiques de son intercession…
Jour(s) de fête :
  • 21 juin
Type de fréquentation :
Continu
Compléments sur les fréquentations :
Selon Jean-Christophe Brilloit (1986), la saison des pèlerinages à Saint-Méen était importante de mars à juillet, avec un pic à la fin du mois de juin, pour la fête patronale du 21 juin. Les pèlerins originaires d’Anjou ou du Maine mettaient environ dix à quinze jours pour se rendre au sanctuaire. Une fois au sanctuaire, certains pèlerins restaient plusieurs jours, le temps qu’un éventuel miracle se produise. On a le cas extrême de Jacques Auffret et de son fils, qui restèrent trois mois, en 1650. La population sur l’échantillon 1650-1651, constitué à partir des archives de l’hôpital Saint-Yves de Rennes (voir contexte Histoire) était essentiellement masculine (70 %) et jeune (les 11-25 ans représentaient 82%). Certains pèlerins étaient munis d’un certificat (autorisation) de leur curé. Avec la réforme tridentine, l’Église interdit de délivrer des certificats aux jeunes femmes, mais la réalité montre que de nombreuses exceptions eurent lieu.
Pratiques individuelles :
  • Cire
  • Prières
  • Dons
  • Boire
  • Actions de grâce
  • Voeux
Pratiques en présence du clergé :
  • Bénédictions
  • Messe
  • Chants
  • Pèlerinage
Ex voto :
    Confrérie(s) :
      Indulgence(s) :
        Compléments sur le culte :
        Selon Marie Lidou (1983), les pèlerins de saint Méen devaient faire l’aumône au moins une fois au cours du pèlerinage. Ce rite, appelant à l’humilité, devait aussi être pratiqué par les pèlerins aisés. Elle mentionne également la présence d’un confesseur, pour les pèlerins désirant recevoir le sacrement du pardon au cours de leur démarche.

        L'ÉDIFICE

        Description :
        L’église Saint-Méen présente une architecture complexe, résultant de huit siècles de constructions, rénovations et restaurations. Orientée à l’origine, elle fut désaxée en 1850. La nef actuelle est donc à la place de l’ancien chœur. La nef originelle, abandonnée à partir de 1712, fut détruite en 1771. La tour carrée du clocher date du XIIe siècle et a été surmontée d’un bulbe en 1658. Le transept et la nef datent du XIIIe siècle. La longue sacristie date du XIIe siècle et serait l’ancienne salle capitulaire. Des fresques du début du XIVe siècle relatant la vie de saint Méen y ont été découvertes en 1992 lors de fouilles archéologiques. Certains vitraux du transept sud datent du XIIIe siècle et représentent un Jugement dernier et des épisodes de la vie de saint Méen. L’édifice a une longueur totale de quarante-deux mètres et une largeur de quarante mètres au niveau du transept. L’église fut restaurée de 1992 à 1999 et de 2004 à 2008 (pour le clocher). Les vitraux les plus anciens ont été classés en 1919, et le reste de l’église en 1990. Les bâtiments claustraux (ailes nord et est du cloître) ont été reconstruits en 1712. Ils sont aujourd’hui utilisés comme immeubles d’habitation.
        Aménagement(s) extérieur(s) lié(s) au culte :
        • Fontaines (?)
          À la sortie est du bourg de Saint-Méen se trouvait une fontaine dont il ne reste que la vasque abandonnée. C’est dans cette fontaine que les pèlerins se lavaient pour guérir de la gale, après avoir invoqué saint Méen. Cette fontaine est bordée par une chapelle, dont la dernière reconstruction date de 1927.
        • Maisons de pèlerins (XVIIe siècle)

          En 1649, l’abbé commendataire fit construire un hôpital pour les pèlerins. Ce bâtiment existait encore à la fin du XIXe siècle. Il a aujourd’hui disparu. En parallèle, les Lazaristes installèrent une aumônerie.

        Aménagement(s) intérieur(s) lié(s) au culte :

          HISTOIRE DU SANCTUAIRE

          Origines :
          Date de première mention : 814
          Initiative de la fondation :
          • Religieux
          Environnement institutionnel, politique et religieux :
          Aux Ve-VIe siècles, de nombreux missionnaires gallois et irlandais vinrent évangéliser la Gaule, et particulièrement la Bretagne. Nombre d’entre eux y fondèrent des évêchés, comme Patern à Vannes, Corentin à Quimper, ou encore Samson, l’oncle de Méen, à Dol.
          Phases d'évolution :
          L’évolution du pèlerinage de Saint-Méen est difficile à quantifier, en raison de la conservation inégale des sources. Albert le Grand (1636) écrit que les martyrologes du VIIe siècle mentionnaient déjà saint Méen. Le redressement de l’abbaye vers l’an mil, le rapatriement des reliques de Méen en 1074, et la rédaction la Vita Mevenni à la fin du XIe siècle laissent penser à un pèlerinage dynamique, malheureusement impossible à quantifier. Au milieu du XVIe siècle, le sanctuaire était suffisamment connu pour être mentionné par Charles Estienne dans La Guide des chemins de France (Paris, 1553). Le seul autre pèlerinage breton mentionné dans ce guide (qui ignore les sanctuaires de Basse-Bretagne) fut Saint-Julien-de-Vouvantes (Loire-Atlantique). Saint-Méen fut donc sûrement certainement le plus important pèlerinage haut-breton de l’époque. Selon Jean-Christophe Brilloit, des pèlerins de Saint-Méen furent mentionnés en 1612 et 1619 dans les paroisses du Pertre et de Châteaugiron (Ille-et-Vilaine). La mention la plus tardive date de 1785, dans le village de Saint-Uniac, tout proche du sanctuaire. Les archives de l’hôpital Saint-Yves de Rennes permettent cependant de montrer un aperçu de la fréquentation du sanctuaire pour les années 1650-1651 : plus de trois mille personnes venant de toute la moitié nord du royaume de France, la plus grosse partie venant de la Normandie, de l’Anjou et du Maine. Les archives de l’hôpital de Montfort-sur-Meu (1730-1732), à mi-chemin de Rennes et Saint-Méen, montrent un rétrécissement de cette aire d’influence aux seuls Anjou, Maine et Bretagne. Ce type de sanctuaires thérapeutiques et fondés sur une dévotion non mariale ayant été « boudé » par le clergé tridentin, il diminua au cours du XVIIIe siècle et le pèlerinage s’éteignit au XIXe siècle.
          Evénements marquants :
          • Invasion (Xe siècle)
            L’abbaye Saint-Méen fut détruite au moins deux fois par les Normands en 799, 878, 919 ou 939 selon les différents auteurs.
          • Ouvrage hagiographique (XIe siècle)
            La Vita Mevenni a été écrite à la fin du XIe siècle, au moment de la réforme de l’abbaye.
          • Reconstruction (XIe siècle)
            Détruite par les Normands au IXe siècle, l’abbaye fut relevée et réformée au tournant des Xe-XIe siècles, grâce à l’appui des ducs de Bretagne.
          • Translation (1074)
            Les reliques de saint Méen, alors à l’abri à l’abbaye Saint-Florent de Saumur, furent rendues au sanctuaire en 1074.
          • Translation (1130)
            Des reliques de saint Judicaël furent transférées au sanctuaire en 1130.
          • Sécularisation (1658)
            L’abbé commendataire Pierre Cornulier (1602-1639), également évêque de Rennes, entama la réforme de l’abbaye Saint-Méen en 1626. Après un long combat juridique entre Oratoriens, Mauristes et Lazaristes, l’abbaye fut définitivement acquise à ces derniers en 1658. Ceux-ci sécularisèrent l’abbaye, qui devint le Grand séminaire du diocèse de Saint-Malo et le resta jusqu’à la Révolution française.
          • Fermeture (1793)
            Lors de la Révolution française, l’abbaye fut dissoute.
          • Reprise du culte (1803)
            Après la fermeture révolutionnaire, l’ancienne abbatiale devint l’église paroissiale de la ville en 1803, au moment où l’église Saint-Jean-Baptiste fut détruite.
          Rayonnement(s) :
          • National
            Selon Georges Provost (1998), la Haute-Bretagne gallo et francophone constituait en matière de pèlerinage un territoire moins dense en sanctuaires que la Basse-Bretagne, mais plus ouvert sur le reste du royaume de France. L’étude des registres de l’hôpital Saint-Yves de Rennes par Jean-Christophe Brilloit (1986) a permis de montrer que le sanctuaire de Saint-Méen attirait des pèlerins de toute la moitié nord du royaume de France, la plus grosse partie venant de Normandie, de l’Anjou et du Maine. Albert le Grand (1636) exagère quand il parle d’une renommée européenne, car durant la période février 1650-avril 1651, on ne recense qu’un seul étranger, originaire de Genève, sur plus de trois mille pèlerins. Rennes se trouvant à quarante kilomètres à l’est de Saint-Méen, l’étude de l’hôpital Saint-Yves ne prend pas en compte l’audience bas-bretonne du pèlerinage. Quelques pièces d’archives laissent penser qu’il y en a eu un certain nombre. Ainsi, Jean-Christophe Brilloit estime que cet hôpital accueillait presque trois mille pèlerins allant à Saint-Méen au cours d’une seule année, le pic venant avec la fête du 21 juin. 9,3 % d’entre eux étaient des citadins, tous les autres étant d’origine rurale. Il a également démontré que la plupart d’entre eux venaient de paroisses proches des grands axes de communication terrestres (Paris-Rennes, Angers-Château-Gontier-Rennes) et des rivières navigables (Loire et Sarthe).
          • Régional (XVIIIe siècle -> XIXe siècle)
            Les archives de l’hôpital de Montfort-sur-Meu (1730-1732), à mi-chemin de Rennes et Saint-Méen, montrent un rétrécissement de l’aire d’influence du pèlerinage aux seuls Anjou, Maine et Bretagne. Ce type de sanctuaires thérapeutiques et fondés sur une dévotion non mariale ayant été « boudé » par le clergé tridentin, il ne connut pas de réforme au XVIIe siècle. Son audience diminua au cours du XVIIIe siècle et le pèlerinage s’éteignit au XIXe siècle.

          RÉFÉRENCES

          Source(s) :
          Bibliographie :
          • ROUDIER, J., «À l'hôtel-Dieu Saint-Yves de Rennes : pèlerins, passants et vagabonds, 1650-1651 », in Hôtels-Dieu et pèlerins sur le chemins de saint Michel [Actes des 3e Rencontres historiques d'Ardevon], Vire, éd. Association « Les Chemins du Mont-Saint-Michel », 2008, p. 41-65.
          • PROVOST, G., La fête et le sacré. Pardons et pèlerinages en Bretagne aux XVIIe et XVIIIe siècles, Paris, Le Cerf, 1998.
          • BRILLOIT, J.-C., «Une population pérégrine au milieu du XVIIe siècle : les pèlerins de Saint-Méen », in Annales de Bretagne et des Pays de l'Ouest, 93.3, 1986, p. 257-279.
          • LIDOU, M. et ANDREJEWSKI, N., «Saint-Méen  », in ANDREJEWSKI, D. dir., Les abbayes bretonnes, Paris, Le Sarment/Biennale des Abbayes Bretonnes/Fayard, 1983, p. 115-122.
          • DEVAILLY, G., «Une enquête en cours : l'application de la réforme grégorienne en Bretagne », in Annales de Bretagne et des Pays de l'Ouest, 75.2 , 1968, p. 296-316.
          Etude(s) universitaire(s) :
          • PROVOST, G., Le pèlerinage en Bretagne aux XVIIe-XVIIIe siècles, Thèse de doctorat, ss. dir de J. QUENIART, Rennes II, 1995.

          PHOTOGRAPHIES LIÉES

          Objet de dévotion :
          Edifice :
          Autre :
          • Localisation de Saint-Méen - Maxime BOLARD - 2018

          À PROPOS DE L'ENQUÊTE

          Enquêteur :
          • BOLARD / PROVOST Maxime / Georges
          Rédacteur :
          • BOLARD Maxime
          Date de l'enquête :
          1995/2018
          Date de rédaction de la fiche :
          2018
          Etat de l'enquête :
          En cours
          Pour citer cette ficheBOLARD Maxime, « Saint-Méen-en-Saint-Méen-le-Grand », Inventaire des sanctuaires et lieux de pèlerinage chrétiens en France
          url : http://sanctuaires.aibl.fr/fiche/757/saint-meen-en-saint-meen-le-grand, version du 04/05/2018, consulté le 21/11/2018