INVENTAIRE DES SANCTUAIRES ET LIEUX DE PÈLERINAGE CHRÉTIENS EN FRANCE

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Saint-Hilaire-de-Poitiers

IDENTITÉ

Nom du pèlerinage :
Saint-Hilaire-de-Poitiers
Période d'activité :
IVe siècle - ?
Commune :
Poitiers
Département :
Vienne
Vue intérieure de l\'église Saint-Hilaire

SITUATION GÉOGRAPHIQUE

Commune :
Poitiers
Hameau/Lieu-dit :
Diocèse :
Actuel: Poitiers (IVe siècle - ?)
Ancien:
Paroisse :
Actuelle: La Trinité (? - 2017)
Ancienne: ? (? - ?)

Site

Type de site :
Rive de cours d'eau
Altitude :
112 m
Compléments :
La ville de Poitiers est établie à la confluence de deux cours d’eau, la Boivre et le Clain, sur un petit plateau.

Paysage

Type de couvert végétal :
Type de l'habitat :
Ville
Type de proximités :
Abbaye
Cathédrale
Cours d'eau
Remparts
Compléments :
L’église Saint-Hilaire-le-Grand se trouve au sud-ouest de l’éperon sur lequel est bâtie la ville, à l’emplacement d’une nécropole antique, donc à l’extérieur de l’enceinte tardo-antique mais à l’intérieure de l’enceinte médiévale. L’église et le quartier qui l’entoure dominent le principal accès à la ville depuis le sud-ouest.

LE SANCTUAIRE

Noms du sanctuaire / pèlerinage :
  • Saint-Hilaire-de-Poitiers (IVe siècle - ?)
Compléments :
À la mort d’Hilaire, l’un des Pères de l’Église latine, vers 367/368, son tombeau devint une destination de pèlerinage. On ignore quand, précisément, celui-ci tomba en désuétude.
Type de lieu de culte :
Collégiale
Nom du lieu de culte :
Saint-Hilaire-le-Grand
Saints patrons :
  • Hilaire (VIe siècle - 2017)
Compléments :
Le premier édifice fut sans doute l’oratoire érigé en l’honneur des martyrs saint Jean et saint Paul, dans lequel Hilaire aurait préparé sa sépulture. On construisit ensuite une basilique, que Grégoire de Tours, en son temps, appelait déjà basilique Saint-Hilaire. Cette basilique devint collégiale au IXe s. – elle était alors desservie par un collège de chanoines séculiers – puis paroissiale en 1804.

L'OBJET DE DÉVOTION

Nom de l'objet :
Hilaire
Nature de l'objet :
Corps saint (= en entier)
Matériau de l'objet :
Vestige corporel
Dimensions de l'objet :
Emplacement :
Le tombeau d’Hilaire était vraisemblablement situé à l’intérieur de la basilique, attestée au VIe s. seulement par les récits de Grégoire de Tours et de Venance Fortunat ; les malades étaient en effet amenés intra basilicam (Fortunat, Liber de virtutibus…, 28, p. 10). Cette basilique existait cependant certainement antérieurement puisque, d’après ces mêmes auteurs, une « colonne » de lumière en aurait émané lorsque Clovis s’engagea dans la bataille de Vouillé en 507. Selon la Vita tardive de saint Fridolin (Xe s.), abbé de Saint-Hilaire au VIe s., le corps d’Hilaire aurait été translaté par lui et l’évêque de Poitiers Adelphius, d’une crypte à un autre emplacement dans l’église, alors reconstruite (Camus, p. 105).
Datation de l'objet :
IVe siècle
Compléments :
Des reliques d’Hilaire sont actuellement conservées dans un reliquaire du XIXe siècle, présenté sur l’autel de la crypte.

LE CULTE

Statut du culte :
Autorisé
Légendaire :
Hilaire appartenait à une famille patricienne de la région de Poitiers. Devenu évêque de Poitiers vers 350/352, engagé dans la querelle de l’arianisme, il fut un temps exilé en Phrygie. Il retrouva son siège épiscopal vers 360 jusqu’à sa mort vers 367/368. Des miracles se seraient produits sur son tombeau.
Miracles :

La moniale Baudonivie, dans la Vie de Radegonde, rapporte la guérison de femmes possédées, certaines à la basilique Saint-Hilaire, d’autres à la basilique Sainte-Radegonde. Grégoire de Tours, quant à lui, évoque également les miracles que l’on prêtait au tombeau d’Hilaire : guérison de lépreux et abandon de pratiques païennes grâce à une église édifiée en l’honneur de saint Hilaire et pourvue de ses reliques, à proximité du lieu de ces pratiques. D’après Venance Fortunat, un enfant dénommé Probianus, gravement malade, fut guéri après que ses parents l’eurent voué à Hilaire auprès du tombeau du saint. Ce Probianus serait devenu évêque. Deux lépreux de la région de Cahors vinrent chercher la guérison auprès d’Hilaire. Ils furent guéris après s’être lavés la tête et les membres d’une eau mélangée à de la poussière du tombeau. Une femme à la main paralysée depuis sa naissance vint prier auprès du tombeau et fut guérie. Un aveugle qui allait à Tours demander l’intercession de saint Martin s’arrêta à Poitiers, où il passa la vigile d’une grande fête à chanter l’office avec les prêtres. Au lever du jour, il avait recouvré la vue. Une jeune fille infirme et muette fut transportée dans la basilique de saint Hilaire au jour de la fête du saint et recouvra ses facultés, etc. Un autre fait miraculeux, rapporté également par Fortunat, concerne la « colonne » de feu sorti de la basilique de saint Hilaire pour diriger les troupes de Clovis dans son combat contre les Wisigoths d’Alaric.

Un manuscrit du XIIe s. décrit également quatre miracles qui seraient survenus à l’époque des « invasions » des Normands, au IXe s. (Camus, p. 106).

Type(s) de motivation :
  • Piété
  • Voeu
Recours :
  • Thérapie
Jour(s) de fête :
  • Hilaire (13 janvier, dies natalis)
  • Translation de saint Hilaire (26 juin)
  • Dédicace de la basilique Saint-Hilaire (1er novembre)
Type de fréquentation :
Annuel (= juste pour une fête)
Pratiques individuelles :
  • Prières
  • Boire
Pratiques en présence du clergé :
  • Offices
  • Messe
  • Inhumation
  • Rogations
  • Chants
Ex voto :
    Confrérie(s) :
    • Saint-Hilaire (1266)
      Confrérie Saint-Hilaire fondée pour les membres du corps de Ville chez les Frères du Sac ou Sachets (moines de l’ordre de la Pénitence de Jésus-Christ, supprimé en 1274) puis les Franciscains (Favreau, Le diocèse, p. 102).
    Indulgence(s) :
    • Partielle (XVe siècle)
      Bulle d’indulgence du pape Eugène IV (1431-1447) qui accorde à tous ceux qui visiteront l'église Saint-Hilaire, la veille et le jour de la translation de ce saint, et qui lui feront des aumônes, les mêmes indulgences qui avaient été octroyées par les souverains pontifes à ceux qui visitaient à Rome la basilique Saint-Pierre, l'église de Saint-Paul-hors-les-Murs le jour de leur dédicace, et celle de Saint-Jean-de-Latran le jour de la Nativité de saint Jean-Baptiste (ADV, G 500).
    • Partielle (XVe siècle)
      Bulle d’indulgence du pape Paul II (1464-1471) octroyée aux fidèles qui visiteront l'église de Saint-Hilaire et lui feront des aumônes le jour de la fête de la translation de ce saint (ADV, G 501).
    Compléments sur le culte :

    D’après la Vie de Radegonde par la moniale Baudonivie (voire fiche Sainte-Radegonde-de-Poitiers), les monastères de la ville se rendaient, au jour de la Saint-Hilaire, dans la basilique qui abritait la dépouille de ce saint, pour y célébrer les vigiles. 

    Au XVe s., des oblations se faisaient la veille et le jour de la fête de la translation de saint Hilaire et de la dédicace de l’église (ADV, G 500). Lors des Rogations, on portait les reliques de saint Hilaire accompagnées de torches (ADV, G 527, entre 1480 et 1485). D’après les comptes de la fabrique de l’église Saint-Hilaire le Grand, en 1556-1557, 5 sous étaient donnés au chapelain pour la célébration de la messe des pèlerins, et on dépensa la même année 9 livres 10 sous pour célébrer la fête de la translation du saint (ADV, G 521). Avant la Révolution (mais depuis quand ?), d’après le Guide du voyageur à Poitiers, le corps de Ville et la milice bourgeoise avaient coutume, la veille de la fête de la translation de saint Hilaire, commémorant la découverte de sa sépulture par Fridolin (cf. infra contexte Histoire), d’allumer une lanterne en haut du clocher de l’église (Guide, p. 302). Le jour de la fête de la translation, les fidèles assistaient à la messe du Pardon (Favreau, Le diocèse, p. 102 ; Guide du voyageur, p. 302) : le Pardon de Saint-Hilaire associait les solennités liées à la saint Jean-Baptiste le 24 juin et celles de la fête de la translation de saint Hilaire le 26 juin. La fête s’étendait donc entre ces deux dates, avec ostensions de reliques, messes, confessions, etc.

    L'ÉDIFICE

    Description :

    Une première basilique est attestée par Grégoire de Tours et Venance Fortunat. Elle remplaça probablement un oratoire, édifié sur la sépulture de saint Hilaire. Cette basilique aurait, selon la tradition, été détruite par les Wisigoths puis par les Arabes et les Normands. Vers 800 existait en tout cas une nouvelle église, dans laquelle s’installa un collège de chanoines au IXe s. L’église fut fortifiée entre 937 et 942 par l’évêque de Limoges, Eble, également trésorier de Saint-Hilaire et frère du comte du Poitou. Dans la première moitié du XIe s., on décida la construction d’un nouvel édifice, à l’emplacement présumé du tombeau de saint Hilaire, qui fut dédicacé le 1er novembre 1049 tandis que les travaux ne s’achevèrent que vers 1070-1080. L’église telle qu’elle se présente actuellement est en forme de croix latine. La nef se compose d’un vaisseau central et de collatéraux, comportant quatre travées. Le transept saillant porte sur les faces est de chacun de ses bras une absidiole. Un ancien clocher-porche est accolé à la nef dans l’angle que forme celle-ci avec le transept. Un chœur à déambulatoire, voûté en cul-de-four, ouvrant sur quatre chapelles rayonnantes, surmonte une crypte. La façade écran de l’église est une reconstruction du XIXe s.

    Depuis 1998, l’église est inscrite au patrimoine mondial de l’UNESCO au titre des Chemins de Saint-Jacques-de-Compostelle en France, pour être, depuis le XIIe siècle, l’un des jalons de la via Turonensis, l’une des routes vers Compostelle.

    Aménagement(s) extérieur(s) lié(s) au culte :
    • Autre (VIe siècle)
      Grégoire de Tours, évoquant le tombeau de saint Thaumastus dans la basilique, mentionne un atrium (Camus, p. 104). Dans un recueil de miracles survenus au tombeau d’Hilaire au IXe s. (Ms du XIIe s.), cet atrium (un autre ou le même ?), précédant le tombeau de saint Hilaire, est également mentionné.
    • Autre (VIe siècle)
      Un complexe est édifié au VIe s. pour abriter une communauté de desservants liée à la présence du mausolée d’Hilaire et au pèlerinage qui s’est développé autour de celui-ci.
    Aménagement(s) intérieur(s) lié(s) au culte :
    • Autel (?)
      Un autel dédié à saint Hilaire est attesté au moins depuis 1055. Le 13 janvier 1079, les chanoines de Saint-Hilaire demandèrent à ceux de Saint-Ursin de Bourges de faire dresser sur cet autel une croix d’or (Camus, p. 110).
    • Crypte (XIIe siècle)
      La crypte s’ouvre sur le transept par un grand arc en plein cintre, à l’emplacement d’un caveau-mausolée découvert lors de fouilles au XIXe siècle, alors interprété comme la memoria d’Hilaire. Mais il s’agirait plutôt d’une reconstruction du XIIe s., dont les états antérieurs ne sont pas connus (Sapin, Les cryptes, p. 296). Un texte du XVIe s. (Les Annales d’Aquitaine de Jean Bouchet), se fondant sur une vie perdue de saint Hilaire composée par le lettré Hildebert de Lavardin au XIe s., rapporte cependant la présence d’une fenestella dans la voûte qui abritait le tombeau d’Hilaire, permettant aux pèlerins de voir sa sépulture (Camus, p. 103-104).

    HISTOIRE DU SANCTUAIRE

    Origines :
    Date de première mention : VIe siècle
    Initiative de la fondation :
      Environnement institutionnel, politique et religieux :

      Saint Hilaire, évêque de Poitiers, aurait fait élever, dans une nécropole au sud de la ville, une chapelle dédiée aux saints Jean et Paul, martyrs romains. Cette chapelle était sans doute desservie par des clercs, sous la direction d’un abbé. Elle aurait accueilli, à sa mort, la sépulture d’Hilaire. La succession des édifices, entre l’érection de cette chapelle et la basilique qui recouvrait la tombe d’Hilaire, n’est pas connue.

      Dans la première moitié du IXe s., la basilique fut érigée en collégiale ; au XIe s., le nombre de chanoines fut fixé à 60 (ADV, G 490).

      La présence des reliques d’Hilaire dans cet édifice est attestée à plusieurs reprises aux IXe et Xe s. Au XIe s., on entreprit la reconstruction de la basilique ; à l’occasion de ces travaux, on aurait retrouvé le corps du saint (Camus, p. 110). Mais, en 1162, on découvrit dans l’église Saint-Georges du Puy des ossements de saint Hilaire de Poitiers, identifiés par un endotaphe. Lors d’une enquête menée en 1655, on constata qu’il ne restait plus, à Poitiers, qu’une partie des ossements d’Hilaire dans la collégiale, dont certains partiellement brûlés. Ce transfert des reliques de saint Hilaire au Puy aurait eu lieu durant les invasions normandes. Il est difficile de dire si ce sont les reliques dans leur totalité qui furent transférées ou seulement une partie. Il semble en tout cas que le souvenir précis de l’emplacement primitif de la sépulture d’Hilaire ait été perdu.
      Phases d'évolution :

      La rédaction de la Vita Hilarii par Fortunat rappelait l’aide apportée par Hilaire à Clovis dans sa lutte contre les Goths, par l’intermédiaire d’une "colonne" de lumière émanée de la basilique d’Hilaire, alors que le roi des Francs s’apprêtait à mener bataille. Hilaire était ainsi présenté comme un soutien à la dynastie franque (Beaujard, p. 184).

      Un manuscrit du XIIe s. conservé à Bruxelles rapporte quatre miracles qui seraient survenus à l’époque supposée des attaques par les Normands, et précise qu’on venait à Saint-Hilaire en pèlerinage. Si le pèlerinage est trop rarement documenté par la suite, les marques de dévotion à saint Hilaire (autel, célébrations des fêtes, Vita, mise en valeur des reliques, messe des pèlerins, indulgences, etc.) laissent supposer que les pèlerins continuèrent à venir à Saint-Hilaire, avec des phases de déclin ou de reprise qui nous échappent en grande partie.

      Evénements marquants :
      • Translation (VIe siècle)
        Le corps d’Hilaire aurait été translaté par l’abbé Fridolin et l’évêque de Poitiers Adelphius depuis la crypte ( ?) dans l’église (Camus, p. 105).
      • Translation (IXe siècle)
        Les reliques d’Hilaire (ou une partie seulement) auraient été mises à l’abri lors des invasions des Normands en l’église Saint-Georges du Puy, où elles furent mises au jour au XIIe s. et identifiées grâce à une inscription.
      • Destruction (863)
        Les Normands, lors du sac de la ville de Poitiers en 863, auraient incendié la basilique Saint-Hilaire, d’après les Annales de Saint-Bertin (Kneepkens, p. 338).
      • Découverte d'un corps saint (XIe siècle)
        À l’occasion de nouveaux travaux dans la collégiale, à la fin du XIe s., on redécouvre le tombeau de saint Hilaire (BnF, Ms lat. 5316, fol. 35).
      • Reconstruction (XIe siècle)
        On reconstruit l’église Saint-Hilaire.
      • Dédicace (1049)
        La dédicace de la nouvelle église a lieu le 1er novembre 1049.
      • Visite exceptionnelle (1096)
        Le pape Urbain II se serait rendu à Saint-Hilaire lors d’un séjour à Poitiers (Camus, p. 110).
      • Découverte d'un corps saint (1162)
        On découvre les reliques de saint Hilaire en l’église Saint-Georges du Puy.

      • Mise en place d'une nouvelle châsse (XVe siècle)
        Un marché est passé entre le chapitre et l’orfèvre Étienne Jugant pour la confection d’un nouveau reliquaire pour le chef de saint Hilaire (ADV, G 500 [1419-1453]). Quelques années plus tard, celui-ci est rétribué 60 livres 7 sous 6 deniers et le reliquaire est béni par l'évêque (ADV, G 525, [1465-1469]).
      • Destruction (XVIe siècle)
        L’église est transformée en bastion durant les guerres de religion (1562-1569). Ces transformations affectent la structure de l’édifice et, en 1590, le clocher s’effondre, endommageant les chapelles du collatéral nord (Camus, p. 113).
      • Rédaction d'une vita (XVIe siècle)
        Jean Bouchet compose une vita de saint Hilaire en français. Celle-ci s’inspirerait d’une vita perdue, oeuvre d’Hildebert de Lavardin (XIe s.).
      • Reconnaissance de reliques (XVIIe siècle)
        Reconnaissance par des délégués du chapitre de la cathédrale, le siège épiscopal étant vacant, et du chapitre Saint-Hilaire, des reliques de saint Hilaire et de saint Georges, récemment apportées du Puy (ADV, G 507, entre 1653 et 1677).
      • Arrivée de la relique (1656)
        Le chapitre Saint-Hilaire obtient de celui de Saint-Georges du Puy-en-Velay des reliques d’Hilaire, qui sont déposées dans une châsse.
      • Destruction (1793)
        La basilique est dévastée durant la Révolution. En 1799, elle est vendue comme écurie et ses matériaux sont également vendus en partie. 
      • Reconstruction (XIXe siècle)
        L’état reprend en 1802 possession de l’église, qui devient paroissiale deux ans plus tard. Suite à son classement en 1847, on reconstruit la nef, qui avait été complètement démolie.
      • Commémoration (1968)
        On célèbre en 1968 le 16e centenaire de la mort de saint Hilaire. Diverses manifestations sont organisées (colloque, exposition, concerts, cérémonies, pèlerinages,…) (Archives du diocèse de Poitiers, G 7-3, boites 3-4).
      Rayonnement(s) :

        RÉFÉRENCES

        Source(s) :
        • Archives (768-1780)
          Archives départementales de la Vienne, G 483-1085, fonds du chapitre de Saint-Hilaire le Grand, 768-1780.
        • Vita
          Vie de saint Hilaire de Poitiers traduite en français par Jean Bouchet, Bnf, Ms. NF 10721, XVIe s.
        • Vita
          Venance Fortunat, Vita Hilarii et Liber de virtutibus Hilarii, MGH, Auctorum antiquissimorum, t. IV, pars posterio, Berlin, 1885, p. 1-7 ; 7-11.
        • Vita
          Vitae et miracles de saint Hilaire (Fortunat et auteur inconnu), 1401-1500, BnF, Ms. lat. 5316.
        • Site internet
        • Recueil de miracles
          Recueil de miracles, BnF, lat. 5296, XIe-XIIIe s., fol. 118-121 v.
        Bibliographie :
        • COUTELLE, A., «Le culte de « Monsieur saint Hilaire » à Poitiers au XVIIe siècle : un saint évêque à la reconquête de la ville », in Espaces sacrés, mémoire sacrée. Le culte des évêques dans leurs villes (IVe-XXe siècle), Actes du colloque de Tours, 10-12 juin 2010, Turnhout, Brepols, 2015, p. 73-93.
        • SAPIN, Ch., Les cryptes en France, Paris, Picard, 2014, p. 34, 200, 296.
        • VOYER, C., «La mise en scène du culte d'un saint : la collégiale Saint-Hilaire de Poitiers », in Pecia, Reliques et sainteté dans l'espace médiéval, 8, (11), 2005, p. 141-162.
        • BEAUJARD, B., Le culte des saints en Gaule. Les premiers temps. D'Hilaire de Poitiers à la fin du VIe siècle, Paris, Cerf, 2000.
        • FAVREAU, R. (dir.), Le diocèse de Poitiers, (Histoire des diocèses de France, 22), Paris, Beauchesne, 1988.
        • KNEEPKENS, C.H., «À propos des débuts de l'histoire funéraire de Sainte-Radegonde de Poitiers », in Cahiers de civilisation médiévale, vol. 29, n°116, 1986, p. 331-338.
        • PIETRI, L., «Les abbés de basilique dans la Gaule du VIe siècle », in RHEF, t. 69, n°182, 1983, p. 17-18.
        • «Contribution à l'étude de l'histoire et de la diffusion du culte de saint Hilaire de Poitiers, Hilaire et son temps », in Actes du colloque de Poitiers, 29 septembre-3 octobre 1968, à l'occasion du XVIe centenaire de la mort de saint Hilaire, Paris, Études augustiniennes, 1969, p. 113-126.
        • BARBIER, P., Vie de saint Hilaire : évêque de Poitiers, docteur et Père de l'Église, Paris, Poussielgue frères, 1887.
        • CHERGÉ, C. , Guide du voyageur à Poitiers et aux environs, Poitiers, 1872.
        • Miraculeuse découverte des précieuses reliques de saint Hilaire, évesque de Poictiers en l'église Saint-Georges du Puy-en-Velay... , Poitiers, Jean Fleuriau, imprimeur ordinaire du Roy et de l'Université, 1657.
        Etude(s) universitaire(s) :

        PHOTOGRAPHIES LIÉES

        Objet de dévotion :
        • Châsse de saint Hilaire, XIXe s. - Aurélia Bully - 2013
        Edifice :
        • Vue intérieure de l'église Saint-Hilaire - Aurélia Bully - 2013
        • Vue intérieure de l'église Saint-Hilaire, le choeur - Aurélia Bully - 2013
        • Veüe de l'église de Sainct Hilaire le Grand à Poictier, L. Boucan, 1699 - Cl. BnF, Département des estampes et photographies EST VA. 86 (5)
        Autre :
        • Initiale histori�e repr�sentant Hilaire au concile du pape L�on, Compilation hagiographique, fin XIVe s., Biblioth�que de Gen�ve, Comites Latentes 102, fol. 168 v. - � e-codices (http://www.e-codices.unifr.ch/fr/bge/cl0102/168v)

        À PROPOS DE L'ENQUÊTE

        Enquêteur :
        • BULLY Aurelia
        Rédacteur :
        • BULLY Aurelia
        Date de l'enquête :
        2017
        Date de rédaction de la fiche :
        2017
        Etat de l'enquête :
        En cours
        Pour citer cette ficheBULLY Aurelia, « Saint-Hilaire-de-Poitiers », Inventaire des sanctuaires et lieux de pèlerinage chrétiens en France
        url : http://sanctuaires.aibl.fr/fiche/713/saint-hilaire-de-poitiers, version du 24/10/2017, consulté le 11/12/2017