INVENTAIRE DES SANCTUAIRES ET LIEUX DE PÈLERINAGE CHRÉTIENS EN FRANCE

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Saint-Martin-de-Tours (n°2)

IDENTITÉ

Nom du pèlerinage :
Saint-Martin-de-Tours
Période d'activité :
XIe siècle - XIXe siècle
Commune :
Tours
Département :
Indre et Loire

SITUATION GÉOGRAPHIQUE

Commune :
Tours
Hameau/Lieu-dit :
Diocèse :
Actuel:
Ancien: Tours (XIe siècle - XIXe siècle)
Paroisse :
Actuelle:
Ancienne:

Site

Type de site :
Plaine
Altitude :
52 m
Compléments :

La basilique Saint-Martin, desservie depuis le IXe s. par une communauté de chanoines, s’élevait au cœur de la ville, bâtie entre Loire et Cher, qui se rejoignent au sud-ouest de Tours, à l’emplacement approximatif de la basilique actuelle mais selon une orientation différente.


Paysage

Type de couvert végétal :
Type de l'habitat :
Ville
Type de proximités :
Cathédrale
Cours d'eau
Compléments :

La basilique s’élevait entre les bras de la Loire et du Cher, à proximité de la cathédrale Saint-Gatien.


LE SANCTUAIRE

Noms du sanctuaire / pèlerinage :
  • Saint-Martin-de-Tours (XIe siècle - XIXe siècle)
Compléments :

La basilique rebâtie par le trésorier du chapitre de Saint-Martin, Hervé de Buzançais, à l’emplacement de la basilique primitive (voir fiche n°1), a été remplacée à la fin du XIXe siècle par la vaste basilique actuelle (voir fiche n°3).


Type de lieu de culte :
Basilique
Nom du lieu de culte :
Saint-Martin
Saints patrons :
  • Martin (Ve siècle - 2017)
Compléments :

Les basiliques successives construites à cet emplacement ont toutes été placées sous le patronage de saint Martin. Celle qui fut reconstruite au XIe s. a été brièvement paroissiale à la Révolution avant d’être totalement démolie.






L'OBJET DE DÉVOTION

Nom de l'objet :
Martin
Nature de l'objet :
Relique (= fragment)
Matériau de l'objet :
Vestige corporel
Dimensions de l'objet :
Emplacement :
Datation de l'objet :
IVe siècle
Compléments :

Au Moyen Âge, le tombeau de Martin ressemblait sans doute à une sorte de table d’autel creusée d’une arche, dans laquelle la châsse était encastrée. De forme carrée, il mesurait 1,40 m de haut, 1,5 m de large et 2 m de long. L’arche avait 66 cm de large. Même après la construction d’un second déambulatoire, au XIIIe siècle, le tombeau demeura au même emplacement. Le tombeau primitif en marbre était cependant conservé dans le trésor et des fragments en étaient distribués comme reliques de contact. Au XVe s., après que Charles VII eut fait refaire une nouvelle châsse pour contenir l’ancienne, celle-ci ne fut pas remise dans le tombeau mais exposée sur une estrade, sous un ciborium, avec d’autres reliquaires (Viellard-Troïkourof, « Le tombeau de saint Martin retrouvé en 1860 » ).


LE CULTE

Statut du culte :
Autorisé
Légendaire :

On connaît la vie de saint Martin de Tours essentiellement grâce au récit de Sulpice Sévère datant de la fin du IVe siècle. Martin est né vers 316-317 en Pannonie (Hongrie) mais a été élevé en Italie du Nord. Fils d’un officier de l’armée romaine, il devint lui-même soldat de la cavalerie impériale. Par une froide journée d’hiver, alors qu’il se trouvait en garnison à Amiens, il partagea son manteau avec un mendiant qui demandait secours. La nuit suivante, il vit en songe le Christ revêtu de la moitié du manteau partagé avec le mendiant. Après cet événement, Martin fut baptisé et quitta l’armée. Il tenta une expérience de vie érémitique à Milan puis sur une île de la côte Ligure, et fonda vers 360 le monastère de Ligugé près de Poitiers. Là, sa réputation de thaumaturge se répandit et Martin fut alors sollicité par les tourangeaux pour devenir leur évêque. Occupant le siège épiscopal de Tours, il fonda le monastère de Marmoutier sur la rive nord de la Loire. Martin voyagea alors à travers la Gaule et lutta contre le paganisme. Il mourut à Candes vers 397 et son corps fut ramené à Tours pour y être inhumé.

Miracles :

Nous ne possédons pas, pour la période considérée, de sources de type "Recueil de miracles", comme c'est le cas pour la période précédente (voir fiche n°1).

Type(s) de motivation :
  • Piété
  • Voeu
Recours :
  • Voeu
  • Thérapie
Jour(s) de fête :
  • 4 juillet (translatio)
  • 11 novembre (depositio)
  • Translation du chef de saint Martin (1er décembre)
  • Réversion de saint Martin (13 décembre)
Type de fréquentation :
Continu
Pratiques individuelles :
  • Prières
Pratiques en présence du clergé :
  • Prières
Ex voto :
    Confrérie(s) :
    • Saint Martin (?)

      Une confrérie saint Martin est mentionnée dans le dernier quart du XVIIIe s. (Arch. dép. d’Indre et Loire, G 579).

    Indulgence(s) :
    • Partielle

      Boniface VIII ajoute (en 1300 ?) aux indulgences précédentes un an et quarante jours aux fêtes du saint, de la Purification, de l’Annonciation, de l’Assomption et de la Nativité, et pour l’octave de ces fêtes.

    • Partielle (1289)

      Nicolas IV accorde une indulgence de cent jours à tous les confessés et communiés qui visiteront l’église Saint-Martin lors de chaque fête de saint Martin et pour leurs octaves (Vaucelle, La Collégiale Saint-Martin, p. 164).

    • Partielle (1290)

      Nicolas IV accorde une indulgence de 40 jours pour la visite de Saint-Martin chaque samedi.

    • Partielle (1323)

      Jean XXII, à l’occasion de la translation des reliques de Martin, accorde une indulgence de trois ans et trois quarantaines à ceux qui assisteront à la cérémonie, un an et quarante jours à ceux qui visiteront la basilique au jour anniversaire de la translation.

    Compléments sur le culte :

    De l’époque de Grégoire de Tours, jusqu’au pillage de la basilique par les protestants au XVIe s., on envoya des morceaux de marbre du tombeau de saint Martin à certains grands personnages qui en faisaient la demande (en 1200 à Saint-Martin de Liège, à un certain Jacques d’Argouge, chantre (on ne sait d'où) en 1472, en 1482 à la cathédrale de Mayence, au prieur de Loches en 1512, à l’évêque de Raab en Hongrie en 1514…). Quant au reliquaire qui contenait, depuis 1323, le chef de saint Martin, il devait être exposé deux fois par an à la vénération des fidèles. Il fut fondu par les protestants en 1562.

    Le 4 juillet, qui commémorait à la fois la translation des reliques de Martin et la consécration de la basilique du Ve s. et de celle du XIe s., est la fête de la saint Martin d’Été. Le 11 novembre, qui commémore ls funérailles de Martin, est la fête de la saint Martin d'Hiver.

    L'ÉDIFICE

    Description :

    La basilique telle qu’elle fut reconstruite par le trésorier de Saint-Martin, Hervé, mesurait 114 m de longueur pour 24 mètres de hauteur sous voûtes, en grande partie charpentées. Elle comportait un chevet à chapelles rayonnantes. Comme la basilique de Perpetuus, elle fut consacrée un 4 juillet, l’an 1014. Deux fois incendiée en moins d’un siècle, elle fut restaurée au début du XIIe siècle et, probablement à cette occasion, pourvue d’un transept à bas-côtés. Elle était en outre dotée de cinq tours, deux en façade, une à chaque extrémité du transept, et une tour de croisée. Il subsiste de l’ancienne basilique deux tours : la tour Charlemagne, qui se situait sur le transept nord de l’ancienne église, et la tour de l’horloge, ancienne tour de façade.

    Aménagement(s) extérieur(s) lié(s) au culte :
      Aménagement(s) intérieur(s) lié(s) au culte :

        HISTOIRE DU SANCTUAIRE

        Origines :
        Date de première mention : 1014
        Initiative de la fondation :
        • Religieux
        Environnement institutionnel, politique et religieux :
        Phases d'évolution :

        À l’époque des Capétiens, le pèlerinage à Tours a perdu un peu de son importance, concurrencé par d’autres pèlerinages, notamment mariaux. Il restait néanmoins attractif. Plusieurs papes s’y pressèrent entre la fin du XIe et le XIIe s. : Urbain II y séjourna plusieurs jours lorsqu’il vint prêcher la croisade en France ; Pascal II vint célébrer le quatrième dimanche de Carême en 1107 ; Calixte II en 1119, Innocent II en 1130, Alexandre III pendant le schisme Victorin en 1163 vinrent également à Tours. Les souverains se rendirent également sur le tombeau de Martin : Hugues Capet au début de son règne avait confirmé l’ensemble des privilèges accordés aux chanoines ; Philippe-Auguste et Richard d’Angleterre firent le pèlerinage à Tours avant de partir en croisade ; Louis VIII y vint également au début de son règne, saint Louis accomplit trois pèlerinages à Tours, Charles le Bel assista quant à lui à la translation des reliques du saint en 1323. D’autres personnalités, grands seigneurs ou évêques, vinrent en pèlerinage à Tours, parfois sur le chemin de Compostelle. À la fin du XIIe s., Guibert de Gembloux se rendit en pèlerinage et en mission à Tours, par deux fois (de 1180 à 1181 puis de 1186 à 1187), où il fut chargé par l’évêque de Cologne d’enquêter sur les faits miraculeux qui se produisirent auprès du tombeau de saint Martin (De cultu S. Martini apud Turonenses extremo saeculo epistolae IV, Anal. Boll., III, 217-257).

        À la fin du Moyen Âge, on passa de la figure d’un Martin confesseur, évêque missionnaire, mystique, intercesseur et protecteur, à celle d’un Martin, chevalier-moine, dont l’iconographie offre de nombreux exemples.

        Néanmoins, le rayonnement religieux du culte de saint Martin s’était amoindri. On assista au XVIIe s. à un renouveau de la dévotion pour saint Martin, par exemple avec l’action d’un chanoine de Saint-Martin, Pallu, qui envoya des vicaires apostoliques en Extrême-Orient. Après quoi, les directeurs de la Société des Missions étrangères demandèrent en 1688 une association de prières avec le chapitre de Saint-Martin de Tours (Jarry, Le chapitre de Saint-Martin aux XVIIe et XVIIIe siècles, p. 123).

        Au moment de la Révolution, le chapitre fut dissout : le domaine martinien devint bien national le 13 avril 1790 et le 6 novembre 1790, les chanoines reçurent l’ordre de se disperser, marquant ainsi la fin de la vie canoniale. La basilique devint paroissiale à compter du 7 novembre 1790. Ces événements marquèrent un ralentissement certain du pèlerinage jusqu’à la redécouverte du tombeau du saint en 1860 et la reconstruction de la basilique (voir fiche Saint-Martin n°3).

        Evénements marquants :
        • Inhumation (XIe siècle)

          Le trésorier de Saint-Martin, Hervé, bâtisseur de la nouvelle basilique, est inhumé au centre de la nef, au pied d’un grand crucifix placé devant le choeur.

        • Translation (1014)

          Les reliques de saint Martin sont translatées dans la nouvelle basilique le 4 juillet, jour anniversaire de sa consécration comme évêque.

        • Incendie (1096)

          En 1096, un nouvel incendie ravage l’église Saint-Martin, le cloître et le castrum de Châteauneuf, alors que le pape Urbain II était venu célébrer les rameaux à la basilique.

        • Incendie (1122)

          Un nouveau sinistre dévaste la basilique. Elle est restaurée par le trésorier Gautier. De cette reconstruction, date le plan d’une église véritablement conçue pour favoriser le pèlerinage, inspirée des églises de Saint-Jacques de Compostelle et Saint-Sernin de Toulouse.

        • Rédaction d'une vita (XIIIe siècle)

          Dans la première moitié du XIIIe siècle, le chanoine de Saint-Martin de Tours, Péan Gastineau, écrit une Vie de saint Martin en français dans la perspective de relancer le pèlerinage.

        • Incendie (1202)

          La basilique est endommagée par un incendie.

        • Incendie (1230)

          La basilique est à nouveau endommagée par un incendie.

        • Consécration (1287)

          La basilique est consacrée après plusieurs campagnes de restauration suite aux incendies et d’agrandissements.

        • Translation (1323)

          Charles le Bel obtient du pape Jean XXII l’autorisation de transférer la tête de saint Martin dans un reliquaire d’or en forme de buste. La fête de cette translation fut ensuite célébrée le 1er décembre.

        • Mise en place d'une nouvelle châsse (XVe siècle)

          Charles VII fait faire une châsse somptueuse pour contenir l’ancienne.

        • Pillage (1562)

          La basilique est pillée par des Huguenots venus d’Orléans. Une grande partie des objets précieux du trésor est fondue par les pillards.

        • Visite exceptionnelle (1650)

          En 1650, le roi Louis XIV vient en visite à Saint-Martin de Tours, puis une seconde fois le 12 mars 1652.

        • Destruction (1789)

          Durant la période révolutionnaire, l’abbatiale est partiellement détruite et utilisée comme écurie. Elle est ensuite entièrement démolie au début du XIXe s.

        • Préservation de l'objet de dévotion (1793)

          Les biens de l’abbaye sont confisqués et les chanoines dispersés en 1790. En 1793, alors qu’une statue de saint Martin en or était emportée à Paris, plusieurs particuliers sauvent les reliques et les dissimulent durant la période de la terreur. On reconnait leur authenticité en 1795, puis en 1803, et elles sont placées sur un autel dédié à saint Martin de la cathédrale de Tours.

        • Reprise du culte après la révolution (XIXe siècle)

          Mgr Duchillau, archevêque de Tours (1818-1824) rétablit le culte de saint Martin dans une chapelle Saint-Jean (ou du Petit-Saint-Martin) de la cathédrale.

        • Épidémie (1849)

          Lors d’une épidémie de choléra, on porte les reliques de saint Martin en procession dans la ville.

        • Découverte d'un corps saint (1860)

          En 1860, alors que l’on pensait que le tombeau de saint Martin devait se trouver sous l’une des rues nouvellement créée après la démolition de la basilique, l’étude de plans et documents démontre que le tombeau se trouvait probablement dans les caves d’une maison. Celle-ci est rachetée par l’œuvre du vestiaire de saint Martin et des fouilles entreprises. Le 14 décembre, jour de la Reversio de saint Martin, le tombeau est retrouvé. Une chapelle provisoire est établie en 1863 pour permettre la reprise du pèlerinage, en attendant de réunir des fonds pour la reconstruction de la basilique.

        • Construction (1887)

          Début de la construction d’une nouvelle basilique (voir fiche n°3).

        Rayonnement(s) :
        • National (XIe siècle -> XIXe siècle)

          Durant le Moyen Âge, le rayonnement du pèlerinage à saint Martin semble être resté assez important, même s’il n’atteignait plus la notoriété et le développement qu’il avait connus pendant le haut Moyen Âge. Ce rayonnement restait cependant national, voire international, compte tenu notamment de la situation du pèlerinage sur l’une des routes à destination de Saint-Jacques de Compostelle. À l’époque moderne, le pèlerinage semble avoir été moins actif, même si la figure martinienne continua de rayonner comme l’atteste notamment l’iconographie ou encore les dédicaces à saint Martin.

        RÉFÉRENCES

        Source(s) :
        • Livret de pèlerinage (1499)

          Vie et miracles de sainct Martin de Tours, Paris, Michel Le Noir, 1499 ; BnF, Rés. 8° Ln27 13600 B.

        • Livres manuscrits (XIIIe siècle)

          Péan Gastineau, Rituel de la collégiale Saint-Martin de Tours, BM de Tours, Ms 1295, XIIIe s.

        • Vita

          Péan Gastineau, Vie de saint Martin de Tours, Paris, BnF, Ms français 1043, XIIIe s.

        • Livret de pèlerinage

          La vie sainct Martin auecques les miracles et oraisons. On les vend a Paris en la rue Neufue nostre Dame a lenseigne sainct Nicolas, Paris, Pierre Sergent, in-4° goth., 6 ff.n.c., [vers 1532-1542 – Paris, BnF, Impr., Rés 8.Ln27.23147].

        • Livret de pèlerinage

          La vie de saint Martin. Auecques les miracles et oraison, Rouen, Jacques Le Forestier, in-4° goth., 6 ff.n.c., [avant 1500 ?] – Aix-en-Provence, Méjanes.

        • Archives

          Arch. dép. d’Indre et Loire, G 364-G 601, archives de la collégiale de Saint-Martin-de-Tours.

        Bibliographie :
        • COLLECTIF, Martin de Tours, le rayonnement de la cité, catalogue d'exposition, Milan, Silvana editoriale, 2016.
        • MARTIN, P., «Saint-Martin de Tours. Nouvelles propositions pour la datation du chevet du XIe siècle », in Livraisons de l'histoire de l'architecture, 25, 2013, p. 83-96.
        • NOIZET, H., La Fabrique de la ville. Espaces et sociétés à Tours (IXe-XIIIe siècles), Paris, Publications de la Sorbonne, 2007.
        • GASNAULT, P., «Le pèlerinage de Jérôme Munzer à Saint-Martin de Tours et à Marmoutier en 1495 », in BSAT, XXXVIII, 1976, p. 197-204.
        • VIEILLARD-TROIEKOUROFF, M., «Le tombeau de saint Martin retrouvé en 1860 », in RHEF, vol. 47, n°144, 1961, p. 151-183.
        • JARRY, E., «Le chapitre de Saint-Martin aux XVIIe et XVIIIe siècles », in RHEF, t. 47, n°144, 1961, p. 117-149.
        • VAUCELLE, E. R., La collégiale de Saint-Martin de Tours des origines à l'Avènement des Valois (397-1328), Paris, 1908.
        Etude(s) universitaire(s) :
        • MARTIN, P., Les premiers chevets à déambulatoire et chapelles rayonnantes de la Loire moyenne (Xe-XIe siècles). Saint-Aignan d'Orléans, Saint-Martin de Tours, Notre-Dame de Mehun-sur-Yèvre, La Madeleine de Châteaudun, Thèse de doctorat, ss. dir de C. Andrault-Schmitt, Poitiers , 2010, 2 volumes, p. 97-150.
        • NOIZET H., Pratiques spatiales, représentations de la ville, et fabrique urbaine de Tours du IXe au XIIIe siècle : chanoines, moines et laïcs à Saint-Martin et Saint-Julien, Thèse de doctorat, ss. dir de H. Galinié, Tours, 2003, 2 volumes.

        PHOTOGRAPHIES LIÉES

        Objet de dévotion :
        Edifice :
        Autre :

        À PROPOS DE L'ENQUÊTE

        Enquêteur :
        • BULLY Aurelia
        Rédacteur :
        • BULLY Aurelia
        Date de l'enquête :
        2017
        Date de rédaction de la fiche :
        2017
        Etat de l'enquête :
        En cours
        Pour citer cette ficheBULLY Aurelia, « Saint-Martin-de-Tours (n°2) », Inventaire des sanctuaires et lieux de pèlerinage chrétiens en France
        url : http://sanctuaires.aibl.fr/fiche/697/saint-martin-de-tours, version du 19/10/2017, consulté le 23/10/2017