INVENTAIRE DES SANCTUAIRES ET LIEUX DE PÈLERINAGE CHRÉTIENS EN FRANCE

Retour à la liste des sanctuaires

Saint-Ferréol-et-Saint-Ferjeux (n°1)

IDENTITÉ

Nom du pèlerinage :
Saint-Ferréol-et-Saint-Ferjeux
Période d'activité :
VIe siècle - XIXe siècle
Commune :
Besançon
Département :
Doubs
Vue de l\'ancienne église Saint-Ferréol-et-Saint-Ferjeux

SITUATION GÉOGRAPHIQUE

Commune :
Besançon
Hameau/Lieu-dit :
Saint-Ferjeux
Diocèse :
Actuel:
Ancien: Besançon (VIe siècle - XIXe siècle)
Paroisse :
Actuelle:
Ancienne: Saint Ferréol et Ferjeux (? - 1680)
Compléments :

En 1680, la paroisse Saint-Ferjeux fut intégrée à la paroisse Saint-Marcellin, dont l’église paroissiale était l’abbatiale de l’abbaye urbaine Saint-Vincent.

Site

Type de site :
Plaine
Altitude :
272 m
Compléments :

Les corps des saints martyrs avaient été ensevelis extra muros, dans la banlieue de Besançon, au sud-ouest de la boucle du Doubs, à l’endroit même où ils étaient réputés célébrer régulièrement la messe.

Paysage

Type de couvert végétal :
Type de l'habitat :
Ville
Type de proximités :
Cours d'eau

LE SANCTUAIRE

Noms du sanctuaire / pèlerinage :
  • Saint-Ferréol-et-Saint-Ferjeux (VIe siècle - XIXe siècle)
Compléments :

Ferréol et Ferjeux sont deux saints martyrisés à Besançon au début du IIIe siècle. Leur culte est attesté dans la cité dès le VIe siècle et s’est perpétué des siècles durant, d’abord dans une crypta parvula, puis dans une église édifiée sur ou auprès de ce lieu.




Type de lieu de culte :
Basilique
Nom du lieu de culte :
Saint-Ferréol-Saint-Ferjeux
Saints patrons :
  • Ferréol et Ferjeux (? - XIXe siècle)
Compléments :

Selon Grégoire de Tours, qui évoque un miracle survenu en faveur de son beau-frère, les deux saints se trouvaient dans une basilica, où ils étaient inhumés « dans le secret d’une crypte » (In Gloria martyrum, 70 (71), MGH, SRM, 1, p. 535). Un récit plus tardif (pré-carolingien), celui de l’Inventio des deux saints martyrs, confirme l’existence de cette basilique, où les corps de Ferréol et Ferjeux furent ensevelis, basilique dont la construction est attribuée à l’évêque Anianus (IVe s.).


L'OBJET DE DÉVOTION

Nom de l'objet :
Ferréol et Ferjeux
Nature de l'objet :
Relique (= fragment)
Matériau de l'objet :
Vestige corporel
Dimensions de l'objet :
Emplacement :
Selon leur légende, les corps des deux saints ont d’abord été inhumés dans une crypta parvula. Ils ont été déplacés au XIe siècle pour être déposés sous le maître-autel de l’abside orientale de la cathédrale. Une parcelle des corps saints avait toutefois été laissée dans la basilique. Au cours du Moyen Âge, le morcellement s’est poursuivi et plusieurs églises ont été dotées de fragments. L’église Notre-Dame de l’abbaye Saint-Vincent bénéficia ensuite des plus importantes reliques, déposées dans une chapelle dédiée aux deux martyrs dans la première moitié du XVIe siècle.
Datation de l'objet :
Compléments :

Lors de l’Inventio de Ferréol et Ferjeux (récit pré-carolingien dans sa forme la plus ancienne), on reconnut les corps grâce aux marques de leur martyre – les clous plantés dans leurs crânes. Selon le récit de la translation du XIe siècle, un parfum « d’une ineffable suavité » se dégageait des sarcophages.


LE CULTE

Statut du culte :
Autorisé
Légendaire :

Ferréol et Ferjeux, respectivement prêtre et diacre, auraient été envoyés en mission à Vesontio par l’évêque Irénée de Lyon. Là, ils auraient été martyrisés, torturés à l’aide d’alènes plantés dans leurs corps puis décapités et ensevelis dans une petite crypte (le récit de leur Passion date de la fin du Ve s.-début du VIe s.). La découverte de leurs corps, au IVe ou au Ve siècle, a donné lieu au culte de leurs reliques. Ils sont devenus les saints protecteurs de la ville de Besançon.

Miracles :

Les premiers miracles, thérapeutiques, sont suggérés dans le récit pré-carolingien de l’Invention des deux corps saints. Selon celui-ci, alors que l’évêque avait fait dégager les corps des deux martyrs, retrouvés par hasard par un tribun au cours d’une chasse, on constata que « dans leurs chefs bénis étaient fichés, enfoncés par des maillets de fer, des clous de charpentier, qui guérissaient toutes sortes de maladies… ». Plus loin, l’auteur du récit évoque à nouveau les clous qui « retirés du chef des saints par les mains de l’évêque […] guérissaient toutes sortes de maladies ». Dans le In Gloria martyrum, Grégoire de Tours évoque un miracle survenu en faveur de l’époux de sa sœur : celle-ci était venue prier les deux martyrs pour la guérison de son mari, gravement malade. Emportant avec elle une feuille de sauge dont le sol de la crypte était recouvert, elle en fit une infusion qui guérit aussitôt son époux.

En juin 1870, Henri Larrivée, 11 ans, fils d'un gendarme du quartier de Saint-Claude à Besançon, aurait été guérit miraculeusement après avoir communié à la basilique Saint-Ferréol-et-Saint-Ferjeux, où il était venu avec sa famille prier pour sa guérison. L'enfant, malade depuis 7 mois, était atteint de chorée (danse de saint Guy). Ses parents l'avaient voué à Notre-Dame de Lourdes, Notre-Dame-d'Aigremont (voir cette fiche), Notre-Dame-des-Buis (voir cette fiche), sans succès. La famille fit donc une neuvaine et promit un pèlerinage au tombeau des saints apôtres. Là, il assista à la messe et reçut la communion, moment où, selon son témoignage, il commença à percevoir une amélioration de son état. Son témoignage recueilli par un curé est signé du "miraculé", de sa famille et de son entourage. Des certificats de deux médecins attestant sa maladie sont annexés au dossier (Arch. dioc. de Besançon, Reliques et culte des saints, anc. 4419-4421).

Type(s) de motivation :
  • Action de grâce
  • Piété
  • Voeu
Recours :
  • Thérapie
  • Sécheresse
  • Pluie
  • Paix
  • Biens de la terre
Jour(s) de fête :
  • Translation de Ferréol et Ferjeux (30 mai)
  • Passion de Ferréol et Ferjeux (16 juin)
  • Invention de Ferréol et Ferjeux (5 septembre)
  • Fête de la délivrance de Besançon (21 juin)
Type de fréquentation :
Annuel (= juste pour une fête)
Pratiques individuelles :
  • Prières
  • Ingestion
Pratiques en présence du clergé :
  • Processions
  • Inhumation
  • Fondation de messes et d'offices
  • Offrandes
  • Pèlerinage
Ex voto :
    Confrérie(s) :
    • Ferréol et Ferjeux ? (1462)

      « Acensement par Pierre Grenier, prieur des confrères et gouverneur de l’église des Saints-Ferréol et Ferjeux à Jeannin Blanchard et Jean Maillefert, d’une pièce de vigne de la confrérie, lieu dit en Chaudanne », ADD, 1 H 12. Cette mention laisse supposer qu’il existait au XVe siècle une confrérie en l’église Saint-Ferréol et Saint-Ferjeux.

    • Ferréol et Ferjeux (1674)

      Une confrérie Ferréol et Ferjeux est érigée en leur chapelle de l’église Notre-Dame de Saint-Vincent avec un autel privilégié. Le pape Clément IX accorde des indulgences aux membres de cette confrérie. Les statuts de la confrérie sont approuvés par l’archevêque le 26 juin 1736 (ADD, 1 H 11 ; Règlemens et statuts de la confrérie de saint Ferréol et saint Ferjeux érigée en l’église abbatiale des RRPP bénédictins de Besançon, nouvelle édition, imp. Jacques-François Couché, 1782).

    Indulgence(s) :
    • Partielle (1246)

      Innocent IV accorde une année d’indulgence pour la visite des saints Ferréol et Ferjeux au jour de leur translation, (BnF, Ms. 142, fol. 101 v.).

    • Plénière (1394)

      Clément VII, le 31 juillet 1394, accorde une indulgence plénière « jusqu’à l’an du jubilé » à tous ceux qui iront prier au tombeau des saints Ferréol et Ferjeux » (ADD, 1 H 12).

    • Partielle (1832)

      Grégoire VII accorde une indulgence de sept ans et sept quarantaines à ceux qui visiteront la chapelle Saint-Ferjeux aux jours de l'année autres que les jours de fêtes des deux saints ou octave de ces fêtes. Il érige également à perpétuité l'autel de cette chapelle souterraine en autel privilégié.

    • Plénière (1832)

      Grégoire VI accorde à perpétuité un "indulgence plénière à tous ceux qui, confessés et communiés, visiteront la chapelle souterraine de l'église de Saint-Ferjeux, le jour de la fête des saints martyrs (16 juin), ou un des jours de l'octave, et le jour de l'Invention de leurs reliques (5 septembre)" (arch. dioc. boite 3).

    Compléments sur le culte :

    Le culte des deux saints est attesté, outre par Grégoire de Tours, dans le martyrologe hiéronymien vers 592 à la date du 5 septembre, jour de l’Inventio. La messe pour le 16 juin, fête de la Passion des deux martyrs, est conservée dans le Missale gothicum de la fin du VIIe siècle (BAV, ms. Reg. 317, fol. 204) mais est très probablement antérieure (Vregille, La plus ancienne version de la passion, p. 187).

    Une fête de la délivrance de Besançon fut instituée par l’archevêque Claude II de la Baume pour célébrer la victoire des habitants sur les « hérétiques » qui tentèrent de pénétrer dans la ville en 1575, durant le temps de l’octave de la fête des deux saints, à qui l’on attribua cette victoire.

    Ananianus (IVe s.) et Silvester (fin VIe s.) furent inhumés dans la basilique des saints jusqu’à leur transfert intra-muros, juste après celui de Ferréol et Ferjeux, par l’archevêque Hugues Ier au XIe siècle. L’épitaphe de l’évêque Silvester est conservée dans la crypte de la basilique actuelle. Même après le transfert des deux martyrs dans la cité, leur tombeau a continué à être l’objet d’une grande vénération.

    Des processions assez nombreuses avaient lieu de la ville jusqu’à Saint-Ferjeux, pour demander de bonnes récoltes (1444, ADD, G 180), le retour du beau temps (1487, ADD, G 1487), la victoire contre les ennemis ( 1453 contre les Sarrasins, ADD G 181 ; 1529 contre les Turcs, ADD, G 193), contre les dangers de guerre (1672, ADD G 207), contre les épidémies (« pour la sérénité de l’air », 1453, ADD, G 181), etc. On portait également en procession à la basilique Saint-Ferréol-Saint-Ferjeux d’autres châsses, comme celles des martyrs Isidore et Épiphane, conservées à la cathédrale (ADD, G 188, 1497). Les processions particulières avaient souvent lieu à la demande des bisontins ou du magistrat de la ville. Certaines de ces processions se faisaient avec la châsse (laquelle ?) des saints.

    Des représentations du mystère de la Passion de Ferréol et Ferjeux (texte dont on ignore la date de composition) étaient données également pour la saint Étienne et l’Invention de saint Étienne (ADD, G 188, 1487).

    L'ÉDIFICE

    Description :

    L’église qui a précédé la basilique actuelle a été maintes fois remaniée et reconstruite (1520-1526, 1636, 1730, voir ADD, 1 H 9). D’après le récit de la passion de Ferréol et Ferjeux (VIIe ou VIIIe siècle), l’évêque Aignan (IVe siècle) consacra la basilique édifiée sur le tombeau des deux martyrs. L’édifice fut démoli au XIXe siècle pour permettre la construction d’une vaste basilique. Les plans de cette dernière veillèrent néanmoins à préserver l’emplacement de la « grotte » initiale, aujourd’hui comprise dans la crypte de l’édifice de style romano-byzantin.

     

    Aménagement(s) extérieur(s) lié(s) au culte :
      Aménagement(s) intérieur(s) lié(s) au culte :
      • Crypte (IIIe siècle)

        C’est dans cette crypta parvula, qu’il ne faut sans doute pas entendre au sens architectural du terme à l’origine mais qu’il faut plutôt voir comme une cavité naturelle, où Ferréol et Ferjeux avaient coutume de célébrer la messe, que les deux saints furent ensevelis après leur martyre.

      HISTOIRE DU SANCTUAIRE

      Origines :
      Date de première mention : 590
      Initiative de la fondation :
      • Evêque
      Environnement institutionnel, politique et religieux :

      Si l’on doit en croire les récits de la Passion et de l’Invention des deux saints martyrs, le culte de Ferréol et Ferjeux s’est manifesté dès leur mort puisque leurs corps auraient été enlevés de nuit par des chrétiens, après le martyre, pour être ensevelis. Le récit de Grégoire de Tours laisse entendre que des fidèles se rendaient déjà sur le tombeau des deux saints pour y chercher la guérison. Aignan, à qui l’on attribut la construction et la consécration de la basilique des martyrs, arrive en huitième position sur la liste des évêques/archevêques de Besançon, soit au IVe siècle.

      Les deux martyrs sont devenus les patrons de la ville de Besançon.

      Cette basilique a probablement été desservie par des clercs dans les premiers temps. Le récit de l’Inventio, dans une recension du XIe siècle, signale l’existence d’un conventus fratrum auprès de cette basilique, tandis que le récit de la translation des corps au XIe siècle évoque l’instauration en ce lieu de la « très sainte vie monastique » établie par l’évêque Aignan en même temps qu’il fit construire la basilique. Selon B. de Vregille, cette opinion est à rejeter pour l’époque d’Aignan mais vraisemblable pour la période précédant la translation. Au XIe siècle, l’église Saint-Ferjeux fut en tout cas incluse au patrimoine de l’abbaye intra muros Saint-Vincent de Besançon et un prieuré y fut établi, qui perdura jusqu’à la Révolution.  

      Phases d'évolution :

      Entre les récits évoqués plus haut, et l’époque de la translation des reliques de Ferréol et Ferjeux intra muros au XIe siècle, nous ne disposons pas d’informations pour documenter le culte des deux martyrs et la poursuite éventuelle d’un pèlerinage. À compter des XVe-XVIe siècles, on relève, dans les archives de l’évêché et de la ville, de nombreuses mentions de processions générales pour demander le beau temps, la paix, la fin de contagions, etc. De plus, les multiples translations des reliques dans de nouvelles châsses ainsi que le morcellement de ces mêmes reliques pour les répartir entre les églises de la ville, montrent que les deux saints, patrons de la ville, ont continué de susciter la dévotion durant tout le Moyen Âge et à l’époque Moderne.

      Evénements marquants :
      • Translation (1047)

        Cette translation eut lieu au temps de l’empereur Henri II, le 30 mai 1047 d’après B. de Vregille. L’archevêque Hugues (Ier si l’on suit les conclusions de B. de Vregille), fit transférer les reliques de Ferréol et Ferjeux en la cathédrale en raison des risques encourus par les corps saints que leur localisation – en dehors de la ville – rendait vulnérables. Il prit soin néanmoins de conserver une parcelle des reliques sous le maître-autel du sanctuaire. Le reste fut transporté, d’après le récit de cette translation, au milieu des chants et des prières, en la cathédrale Saint-Jean-l’Évangéliste, et déposé sous l’autel principal du chevet oriental de cet édifice.

      • Reconnaissance de reliques (1246)

        Guillaume II de la Tour, archevêque de Besançon, procède à une reconnaissance des reliques des deux saints. À cette occasion, il fait placer les reliques dans des châsses de bois doré (Dunod, p. 21, Chifflet, p. 272).

      • Translation (1421)

        La veille de la Pentecôte, l’abbé de Saint-Paul de Besançon transfère une partie des reliques de la cathédrale Saint-Jean à l’abbaye Saint-Vincent.

      • Mise en place d'une nouvelle châsse (1424)

        L’archevêque de Besançon Thibaud de Rougemont fait placer dans une nouvelle châsse les reliques qui étaient restées à la cathédrale. On en profite alors pour détacher quelques parties des reliques pour enrichir plusieurs églises (La Madeleine et Saint-Pierre à Besançon, l’église des Cordeliers de Salins…). L’archevêque conserva deux dents, qu’Antoine de Vergy, l’un de ses successeurs, plaça dans une châsse d’argent offerte par le chapitre.

      • Mise en place d'une nouvelle châsse (1480)

        Un marché est passé avec des ouvriers et orfèvres pour la confection d’une nouvelle châsse (ADD, G 186).

      • Reconstruction (1520-1525)

        L’église, ruinée par les troupes françaises, est reconstruite (ADD, 1 H 9).

      • Incendie (1636)

        La basilique est incendiée en 1636, puis réparée dans les années suivantes (ADD, 1 H 12).

      • Translation (1636)

        Le 12 juin 1636, les reliques qui se trouvaient encore à Saint-Ferjeux sont transférées à l’abbaye Saint-Vincent de Besançon pour être mises à l’abri des pillages des Suédois qui ravageaient alors la Comté (Dunod, p. 21).

      • Reconstruction (1730)

        C’est en 1730, lors de la reconstruction de la crypte de l’église, qu’est découverte l’inscription rappelant l’inhumation de l’évêque Silvestre.

      • Procession (1819)

        Le 21 juin 1819, les reliques sont placées dans une nouvelle châsse offerte après la Révolution par la Confrérie des saints Ferréol et Ferjeux. Cette châsse est portée processionnellement à travers la ville au milieu d’un grand concours de peuple. Les reliques sont ensuite exposées six jours à l’église Notre-Dame de l’abbaye Saint-Vincent. On vint de loin durant cette période pour faire toucher divers objets à ces reliques (Vie des saints de Franche-Comté, p. 27-28).

      • Reconstruction (1884)

        Début de la construction d’une vaste basilique faisant suite à un vœu du cardinal Mathieu, archevêque de Besançon (voir fiche n°2).

      Rayonnement(s) :
      • Local (VIe siècle -> XIXe siècle)

        Les saints Ferréol et Ferjeux ont été essentiellement, a priori, honorés par les bisontins dont ils étaient les saints protecteurs.

      RÉFÉRENCES

      Source(s) :
      • Source publiée (1782)

        Règlemens et statuts de la confrérie de saint Ferréol et saint Ferjeux érigée en l’église abbatiale des RRPP bénédictins de Besançon, nelle édition, imp. Jacques-François Couché, 1782.

      • Source publiée (590)

        G. de Tours, In Gloria martyrum, 70 (71), MGH, SRM, 1, p. 535.

      • Récit de translation

        BHL 2910.

      • Récit d'invention

        BHL 2907.

      • Passion

        BHL 2904.

      • Archives

        Bibliothèque municipale de Besançon, GG 450, 1659 : rente de la ville au profit de l’abbaye Saint-Vincent pour reconstruire l’église Saint-Ferjeux, détruite en 1636.

      • Archives

        Bibl. mun. de Besançon, série BB, délibérations municipales, mentions de processions à Saint-Ferjeux.

      • Archives

        Arch. dép. du Doubs, série G : nombreuses mentions de processions générales et particulières ; sous-série 1 H, fonds de l’abbaye Saint-Vincent ; 1 H 287-303, prieuré de Saint-Ferjeux, 1140-1789.

      Bibliographie :
      • JEANNIN, Y., REYNAUD, J.-F., VREGILLE B. de, Topographie Chrétienne des cités de la Gaule, t. XV, Province ecclésiastique de Besançon, Paris, De Boccard, 2007, p. 33-34.
      • VREGILLE B. de, «La plus ancienne version de la Passion des saints Ferréol et Ferjeux », in Autour de Lactance, hommages à Pierre Monat, Besançon, 2003, p. 181-196.
      • VREGILLE, Bernard de, Hugues de Salins, archevêque de Besançon 1031-1066, Besançon, 1981, p. 189-192, 378-380.
      • Histoire de Besançon des origines à la fin du XVIe siècle, Besançon, Cêtre, 1964, p. 161-167.
      • DUNOD DE CHARNAGE, F. I., Histoire des Séquanois et de la province séquanoise, t. I, Dijon, De Fay, 1735, p. 19-25.
      • CHIFFLET, J. J., Vesontio civitas imperialis libera, Sequanorum metropolis, pars I et II, Lyon, 1618, p. 17-18; 46-50; 117; 272-273.
      • Vie des saints de Franche-Comté par les professeurs du collège Saint-François Xavier de Besançon, t. I, Besançon, p. 1-34.
      Etude(s) universitaire(s) :

      PHOTOGRAPHIES LIÉES

      Objet de dévotion :
      Edifice :
      • Vue de l'ancienne église Saint-Ferréol-et-Saint-Ferjeux - Bibl. mun. de Besançon, CP-B-P34-0167
      • Vue de l'intérieur de l'ancienne église Saint-Ferréol-et-Saint-Ferjeux - Bibl. mun. de Besançon, CP-B-P34-0168
      Autre :

      À PROPOS DE L'ENQUÊTE

      Enquêteur :
      • BULLY Aurelia
      Rédacteur :
      • BULLY Aurelia
      Date de l'enquête :
      2016
      Date de rédaction de la fiche :
      2016
      Etat de l'enquête :
      En cours
      Pour citer cette ficheBULLY Aurelia, « Saint-Ferréol-et-Saint-Ferjeux (n°1) », Inventaire des sanctuaires et lieux de pèlerinage chrétiens en France
      url : http://sanctuaires.aibl.fr/fiche/653/saint-ferreol-et-saint-ferjeux, version du 13/04/2017, consulté le 18/10/2017