INVENTAIRE DES SANCTUAIRES ET LIEUX DE PÈLERINAGE CHRÉTIENS EN FRANCE

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Notre-Dame-du-Haut

IDENTITÉ

Nom du pèlerinage :
Notre-Dame-du-Haut
Période d'activité :
? - 2017
Commune :
Ronchamp
Département :
Haute Saône
Vue extérieure de la chapelle Notre-Dame-du-Haut

SITUATION GÉOGRAPHIQUE

Commune :
Ronchamp
Hameau/Lieu-dit :
Colline de Bourlémont
Diocèse :
Actuel: Besançon (? - 2017)
Ancien:
Paroisse :
Actuelle: Unité pastorale de Champagney (? - 2017)
Ancienne: Notre-Dame

Site

Type de site :
Colline
Altitude :
450 m

Paysage

Type de couvert végétal :
Type de l'habitat :
Lieu isolé
Type de proximités :
Abbaye
Cours d'eau
Compléments :
Ronchamp, situé au pied du parc naturel des ballons des Vosges, se trouve à une dizaine de kilomètres de Lure, lieu où s'est établie une abbaye fondée au début du VIIe siècle par un disciple de Colomban, saint Desle. La ville est traversée par la rivière le Rahin. Au pied de la colline de Bourlémont se trouve, depuis la seconde moitié du XIXe siècle, un chevalement d'exploitation houillère, le puits Sainte-Marie. Ronchamp a en effet été un important bassin d'exploitation minière.
En 1743, la nouvelle église paroissiale reconstruite dans le village de Ronchamp devint le siège de la paroisse de la Nativité Notre-Dame.

LE SANCTUAIRE

Noms du sanctuaire / pèlerinage :
  • Notre-Dame-du-Haut (? - 2017)
Compléments :
Cette chapelle de pèlerinage est aujourd'hui mondialement connue en raison de sa reconstruction, en 1955, par l'architecte Le Corbusier. La chapelle précédente, lieu de pèlerinage à la Vierge depuis le Moyen Âge, semble-t-il, avait été en partie détruite par un bombardement durant la seconde guerre mondiale.
Type de lieu de culte :
Chapelle
Nom du lieu de culte :
Notre-Dame-du-Haut
Saints patrons :
  • Vierge Marie (? - 2017)
Compléments :
Si l'existence d'une église ou chapelle semble bien attestée sur la colline de Bourlémont depuis la fin du XIe siècle au moins, on n'en connaît pas à ce moment le patronage. Celui-ci est attesté tardivement (époque moderne ?).

L'OBJET DE DÉVOTION

Nom de l'objet :
Notre-Dame
Nature de l'objet :
Statue
Matériau de l'objet :
Bois
Dimensions de l'objet :
?
Emplacement :
Actuellement dans une niche ménagée dans le mur derrière le maître-autel. La statue est visible de l'intérieur comme de l'extérieur de la chapelle.
Datation de l'objet :
XVIe siècle
Compléments :
La fiche "Mérimée" (base de données du Ministère de la Culture) date cette statue du XVIe siècle. La littérature du XIXe siècle la donne au XVIIe siècle. Il s'agit d'une Vierge à l'Enfant en bois polychrome. Marie tient l'enfant Jésus sur son bras gauche. Selon des descriptions du XIXe siècle et des cartes postales du début du XXe siècle, deux anges tenaient sur sa tête une couronne de fleurs, ce qui n'est plus le cas aujourd'hui.

LE CULTE

Statut du culte :
Autorisé
Légendaire :
Il n'existe pas, à proprement parlé, de légendaire concernant ce pèlerinage, mais une certaine tradition fait remonter le site à « la plus haute antiquité ». Selon cette tradition, un sanctuaire dédié à la Vierge aurait remplacé sur cette colline quelque autel de divinité païenne et serait à l'origine de la construction, au Moyen Âge, d'un sanctuaire dédié à la Vierge Marie, qui aurait été appelé à cette période Notre-Dame de Septembre ou Notre-Dame de Bourlémont. Cette occupation antique de la colline n'a, pour l'heure, pas été confirmée.
Miracles :
Quelques miracles qui seraient survenus au XIXe siècle sont relatés par l'abbé Vauchot (Le pèlerinage à Notre Dame du Haut…) : un habitant de la paroisse voisine de Roye, prisonnier durant la guerre (on ignore laquelle) aurait été miraculeusement transporté dans la chapelle Notre-Dame du Haut après s'être recommandé à la Vierge de ce lieu. Selon l'abbé, ses fers étaient encore conservés dans la chapelle. Il rapporte également le cas d'une guérison d'enfant, et de répit concernant une petite fille née en 1811, consigné dans les registres paroissiaux. En 1847, il recueillit le récit du mari d'une femme guérie d'une hernie après avoir visité la chapelle.
Type(s) de motivation :
  • Piété
  • Voeu
Recours :
  • Répit
  • Thérapie
  • Libération des prisonniers
Jour(s) de fête :
  • Nativité Vierge Marie
  • Assomption
Type de fréquentation :
Annuel (= juste pour une fête)
Compléments sur les fréquentations :
Les pèlerins venaient à la chapelle, semble-t-il, principalement à l'occasion de la fête de la Nativité de la Vierge Marie. Aujourd'hui, cette fête et la fête de l'Assomption sont les principales occasions de pèlerinage à Notre-Dame de Ronchamp.
Pratiques individuelles :
  • Prières
Pratiques en présence du clergé :
  • Pèlerinage
Ex voto :
    Confrérie(s) :
    • Confrérie des pèlerins de Notre-Dame-du-Haut (1911)
      Cette confrérie fut érigée par l'archevêque de Besançon Mgr Gauthey le 3 mai 1911. Chaque confrère devait verser 20 francs pour entrer dans la confrérie, somme dédiée à l'entretien de la chapelle. Juste avant la seconde guerre mondiale, la confrérie comptait environ 3000 membres.
    Indulgence(s) :
      Compléments sur le culte :
      Ronchamp est considéré comme ayant été un sanctuaire à répit. Il y aurait eu, sur le versant nord de la chapelle, un cimetière des enfants mort-nés (selon le site internet des amis de la Mine. Ce sanctuaire n'est pas répertorié parmi les sanctuaires à répit par l'ouvrage de J. Gélis, L'enfant des limbes, 2006). De nombreux ex-voto, tels que des chaînes, des photographies, des plaques, d'autres objets, auraient été encore visibles dans la chapelle avant sa reconstruction par Le Corbusier.

      L'ÉDIFICE

      Description :
      L'édifice actuel est la célèbre chapelle construite sur les plans de l'architecte Le Corbusier, achevée en 1955 (voir plus bas). La coque et la toiture de la chapelle sont en béton armé. Les murs renferment des pierres de l'ancien édifice. La chapelle se compose de multiples volumes mais offre à la vue un corps unique. Elle est classée Monument Historique depuis 1967. Elle est venue remplacer une chapelle agrandie au milieu du XIXe siècle à l'initiative de l'abbé Vauchot, curé de Ruffey et chapelain de Notre-Dame-du-Haut, et des habitants, projet soutenu par le cardinal Mathieu, archevêque de Besançon. Cette chapelle faisait alors plus au moins 18 m x 14 m. De style gothique, elle était ornée de quatre grands vitraux représentant Notre-Dame de Lorette, Notre-Dame de Fourvière, Notre-Dame des Ermites d'Einsiedeln, et Sainte-Marie-Majeure de Rome. Une statue monumentale de la Vierge, dorée, était placée au sommet de l'un des clochetons. La première chapelle dont il est gardé mémoire semble remonter au Moyen Âge. Au XIXe siècle, un millésime portant la date de 1308 était encore visible. Des fouilles (ou plus vraisemblablement les travaux nécessaires à l'embellissement du sanctuaire ?) permirent de reconnaître des murs d'un édifice qui paraissait plus vaste. On ne connaît rien toutefois de l'église qui est mentionnée à partir de la fin du XIe siècle. La partie ancienne de la chapelle que l'on peut encore voir sur des photographies ou cartes postales anciennes fut certainement reconstruite au XIVe siècle, comme semble l'indiquer le millésime de 1308, ou même postérieurement.
      Aménagement(s) extérieur(s) lié(s) au culte :
      • Autre (1890)
        Vers 1890, conformément au projet de l'abbé Vauchot, on fit édifier un chemin de croix de quatorze stations. Il s'agissait de stèles de pierre dans lesquelles étaient fichées des croix de bois, ainsi qu'une petite plaque indiquant le numéro de la station. Deux des stations ont disparu.
      • Autel en plein air (1955)
        Un autel est édifié à l'extérieur de la chapelle, entre cette dernière et la pyramide de la paix, pour permettre d'officier devant les foules de pèlerins les jours de forte affluence.
      • Maisons de pèlerins (1955)
        La maison des pèlerins et la maison du chapelain furent construites par Le Corbusier lors de la campagne de construction de la chapelle. Celui-ci fit également construire, avec des matériaux de l'ancienne chapelle, la « pyramide de la paix », mémorial en l'honneur des soldats morts durant la libération de Ronchamp en 1944. Ces constructions sont classées MH depuis 2004.
      • Autre (1974)
        En 1974, l'architecte Jean Prouvé fit réaliser un campanile, édifié sur l'un des flancs de la chapelle, pour remplacer le campanile en bois qui avait été reconstruit après les bombardements de 1944 et menaçait ruine.
      • Autre (2011)
        En 2011 fut inaugurée la porterie du site, construite sur les plans de l'architecte Renzo Piano, de même que le couvent des Clarisses, bâtiment intégré, comme la porterie, à la colline de Bourlémont. C'est l'Association pour l'oeuvre de Notre-Dame-du-Haut qui avait demandé aux clarisses de Besançon de venir habiter la colline. Elles animent depuis lors la prière liturgique à la chapelle.
      Aménagement(s) intérieur(s) lié(s) au culte :
      • Mobilier (1938)
        Le 6 mai 1938, un chemin de croix est inauguré à l'intérieur de la chapelle par Mgr Dubourg, archevêque de Besançon.

      HISTOIRE DU SANCTUAIRE

      Origines :
      Date de première mention : 1271
      Initiative de la fondation :
        Environnement institutionnel, politique et religieux :
        La chapelle de Ronchamp dépendait à l'origine de l'abbaye bénédictine bisontine de Saint-Vincent. Dans la charte de fondation de cette abbaye, datant de 1092, l'archevêque de Besançon Hugues II lui confirma ses possessions, parmi lesquelles se trouvait l'église de Ronchamp (Boleranimontis), bien à nouveau confirmé par l'archevêque Humbert en 1140 (ADD, 1 H 17 et 1 H 18). Un titre du fonds de cette abbaye, donné en 1269, indique que l'Ordinaire donna l'autorisation de construire une chapelle castrale au château de Ronchamp, qui dépendait jusque là de la mère église de Bolerani Montis ou Bolerimontis, car celle-ci était peu accessible aux habitants en raison de la distance qui la séparait du bourg, en particulier l'hiver. Compte tenu du toponyme et de ce que dit ce titre sur la situation de la chapelle, on peut supposer qu'il s'agissait bien de l'édifice reconstruit ensuite sur la colline de Bourlémont (ADD, 1 H 408). Au XVIIIe siècle, les visites de l'église Notre-Dame-du-Haut montrent que l'édifice était en mauvais état, mal entretenu. De plus, son accès n'était pas commode pour les habitants de Ronchamp et des villages voisins. Une nouvelle église paroissiale fut donc édifiée au coeur du village de Ronchamp, reléguant alors l'église de la colline de Bourlémont au rang de chapelle. Celle-ci fut vendue comme bien national en 1789 et rachetée par un habitant de Luxeuil en 1797. C'est alors qu'un collectif de familles de Ronchamp racheta la chapelle et la sauva probablement de la démolition. Au milieu du XIXe siècle, un curé de la paroisse, l'abbé Vauchot, décida de la faire agrandir. Il procéda à une tournée de quête en Franche-Comté, Alsace et Lorraine pour réunir le financement nécessaire à ce projet, soutenu par les autorités diocésaines. Le nouvel édifice, en forme de croix grecque, fut accolé à l'ancienne chapelle dans un second temps.
        Phases d'évolution :
        Il semblerait que l'attrait du site de l'église ou chapelle au Moyen Âge ait favorisé l'institution de l'une des plus importantes foires de la région. L'endroit était en effet situé à un carrefour, à la limite des comtés de Montbéliard, de Ferrette, du Sundgau, d'Alsace, proche de la terre de Luxeuil, du diocèse de Bâle, de la Lorraine. La foire, instituée au jour d'affluence des pèlerins, le 8 septembre, prit le nom de foire Notre-Dame. Dans une charte donnée en 1271, Othon de Bourgogne, sire de Salins, futur Othon IV, prit sous sa protection ceux qui iraient aux foires de Ronchamp par un sauf conduit délivré le vendredi après la fête Notre-Dame de septembre (ADCO, B 1058). Ce pourrait être un premier indice du pèlerinage à cette église. Après la Révolution et la reconstruction au XIXe siècle de la chapelle, le pèlerinage semble avoir connu une affluence grandissante, comme en témoignent des photographies de la chapelle devant laquelle se pressaient les pèlerins ou encore la présence, le 8 septembre 1860, de 3000 pèlerins, puis, en 1873, de 30 000 pèlerins (L'année des pèlerinages…). La Franche-Comté a connu à cette époque de semblables initiatives, motivée par le renouveau du culte marial, après le Concordat et au moment des guerres franco-prussiennes, initiatives généralement soutenues par l'Ordinaire et en particulier par le cardinal Mathieu, archevêque de Besançon, sous l'administration duquel furent reconstruits de nombreux édifices de culte à travers tout le diocèse. Le rétablissement de la chapelle après l'incendie de 1913 montre que le pèlerinage n'avait pas perdu son pouvoir d'attraction. Les dommages à nouveau provoqués par les bombardements de 1944 n'eurent pas raison non plus de ce haut lieu du pèlerinage marial puisque la chapelle fut restaurée pour être rendue au culte, avant que ne soit décidée la reconstruction ex-nihilo d'une chapelle. Depuis cette reconstruction, achevée en 1955, le pèlerinage se perpétue. L'afflux de pèlerins se confond avec celui des visiteurs de ce lieu majeur du tourisme en Franche-Comté. Néanmoins, au 8 septembre, a toujours lieu le véritable pèlerinage. En 2015, 400 personnes environ ont gagné, pour certains à pied depuis les environs, la chapelle Notre-Dame du Haut (source : presse locale).
        Evénements marquants :
        • Agrandissement (1855)
          À l'initiative d'un gardien de la chapelle Notre-Dame-du-Haut, et avec le soutien de l'archevêque Mathieu, l'ancienne chapelle est agrandie et son plan modifié. Les travaux sont achevés en 1855.
        • Incendie (1913)
          La chapelle, profondément modifiée au XIXe siècle, est détruite par un incendie. L'extension réalisée au XIXe siècle par l'abbé Vauchot est essentiellement touchée. La partie ancienne de la chapelle a été en grande partie préservée.
        • Reconstruction (1924)
          L'ancienne chapelle ayant été en partie détruite par un incendie, l'édifice est reconstruit et les travaux s'achèvent en 1924. Le 5 juin 1926, jour de la Fête-Dieu, la nouvelle chapelle est inaugurée en présence de Mgr Humbrecht, archevêque de Besançon, et de 13000 personnes.
        • Préservation de l'objet de dévotion (1944)
          La statue de la Notre-Dame est mise à l'abri lors de l'arrivée des troupes allemandes en 1944. Elle est en effet conservée, entre le 30 septembre et le 9 décembre 1944, dans le village de La Côte, à quelques km de Ronchamp, comme le rappelle encore une plaque commémorative.
        • Destruction (1944)
          En 1944, lors de la libération de Ronchamp, des bombardements endommagent gravement la chapelle.
        • Reconstruction (1955)
          Après les destructions de 1944, une société immobilière est créée par les descendants des familles qui avaient racheté la chapelle après la Révolution. Avec l'appui de la Commission diocésaine d'Art sacré de Besançon, ils font appel à l'architecte Le Corbusier pour reconstruire l'édifice. Les plans en sont approuvés en 1951 et la première pierre de la chapelle est posée le 4 avril 1954. La chapelle est inaugurée le 25 juin 1955.
        Rayonnement(s) :
        • Diocésain (2000 -> 2017)
          Actuellement, le pèlerinage à Notre-Dame-du-Haut figure parmi les pèlerinages diocésains.
        • Régional (? -> ?)
          Au Moyen Âge, le pèlerinage semble avoir eu un large rayonnement, étendu aux régions périphériques telles que l'Alsace, la Lorraine et la Bourgogne.
        • Régional (1800 -> 1900)
          Au XIXe siècle, la chapelle attire des fidèles de Franche-Comté, de Lorraine et d'Alsace.

        RÉFÉRENCES

        Source(s) :
        • Archives (1092)
          Arch. dép. du Doubs, 1 H 17 et 1 H 18 : Charte de fondation de l'abbaye de Saint-Vincent par Hugues II en 1092 et confirmation des biens de l'abbaye par l'archevêque Humbert en 1140.
        • Archives (1267)
          Arch. dép. du Doubs, 1 H 408 : Autorisation donnée par l'Ordinaire bisontin de construire une chapelle ou oratoire au château de Ronchamp en raison de l'éloignement de la mère église de Bourlémont.
        • Archives (XXe siècle)
          Arch. dioc. de Besançon, 30 W 15 : papiers privés, Ronchamp (Reconstruction, travaux, notes historiques, pèlerinages, XIXe-XXe s.).
        • Site internet
          Site Internet des Amis du musée de la Mine (nombreuse documentation, notamment photographique).
        Bibliographie :
        • BESSON, Louis, L'année des pèlerinages 1872-1873, sermons prêchés par M. l'abbé Besson, Besançon, impr. Tubergue, 1874, p. 219-240.
        • ABBé VERDOT, Notre Dame du haut située sur la paroisse de Ronchamp diocèse de Besançon, Besançon, imp. et Lithographie J. Jacquin, 1865.
        • ABBé VAUCHOT, Pèlerinage à Notre Dame du Haut, sur la montagne sainte de Ronchamp, Besançon, 1859.
        • Le pèlerinage à Notre Dame de Ronchamp, diocèse de Besançon (Haute-Saône), Besançon, imp. d'Outhenin Chalandre fils, 1847.
        • Ronchamp avant Le Corbusier : Histoire du site de Bourlémont des origines à 1954. Catalogue d'exposition.
        Etude(s) universitaire(s) :

        PHOTOGRAPHIES LIÉES

        Objet de dévotion :
        • Statue de Notre-Dame-du-Haut - AURÉLIA BULLY - 2015
        Edifice :
        • Vue extérieure de la chapelle Notre-Dame-du-Haut - AURÉLIA BULLY - 2015
        • Vue intérieure de la chapelle Notre-Dame-du-Haut - AURÉLIA BULLY - 2015
        • La maison des pèlerins édifiée sur les plans de Le Corbusier - AURÉLIA BULLY - 2015
        • La porterie édifiée selon les plans de Jean Nouvel - AURÉLIA BULLY - 2015
        Autre :

        À PROPOS DE L'ENQUÊTE

        Enquêteur :
        • BULLY Aurelia
        Rédacteur :
        • BULLY Aurelia
        Date de l'enquête :
        2015
        Date de rédaction de la fiche :
        2015
        Etat de l'enquête :
        En cours
        Pour citer cette ficheBULLY Aurelia, « Notre-Dame-du-Haut », Inventaire des sanctuaires et lieux de pèlerinage chrétiens en France
        url : http://sanctuaires.aibl.fr/fiche/622/notre-dame-du-haut, version du 15/12/2015, consulté le 17/08/2017