INVENTAIRE DES SANCTUAIRES ET LIEUX DE PÈLERINAGE CHRÉTIENS EN FRANCE

Retour à la liste des sanctuaires

Notre-Dame-de-Myans

IDENTITÉ

Nom du pèlerinage :
Notre-Dame-de-Myans
Période d'activité :
? - 2017
Commune :
Myans
Département :
Savoie

SITUATION GÉOGRAPHIQUE

Commune :
Myans
Hameau/Lieu-dit :
Diocèse :
Actuel: Chambéry-Maurienne-Tarentaise (1966 - 2017)
Ancien: Grenoble (XIIIe siècle - 1779)
Paroisse :
Actuelle: Saint-Anthelme du Granier (? - 2017)
Ancienne: Les Marches (XIIIe siècle - 1803)

Site

Type de site :
Vallée
Altitude :
329 m
Compléments :
Myans se trouve dans la cluse de Chambéry, à 10 km environ de cette ville. Le village se situait au Moyen Âge sur la route reliant Grenoble à Chambéry par Saint-André, capitale du décanat éponyme.

Paysage

Type de couvert végétal :
Type de l'habitat :
Village
Type de proximités :
Axe de circulation
Compléments :
À proximité du sanctuaire se trouvent les abîmes de Myans, zone constituée par les amas de blocs rocheux résultant de l'éboulement du Mont Granier au XIIIe siècle.

LE SANCTUAIRE

Noms du sanctuaire / pèlerinage :
  • Notre-Dame-de-Myans (? - 2017)
Compléments :
La chapelle de Myans, mentionnée dès le début du XIIe siècle, est voisine du lieu où les derniers blocs de rochers du gigantesque éboulement du Mont Granier s'arrêtèrent le 24 novembre 1248. Saint-André, tête du décanat de Savoie, et plusieurs communautés disparurent dans cette catastrophe qui, selon la tradition qui naquit aussitôt, aurait fait des milliers de morts. Sans qu'on puisse établir que la dévotion des fidèles en faisait déjà un pèlerinage auparavant, le fait est que celui-ci se développa rapidement à partir de cet événement.
Type de lieu de culte :
Chapelle
Nom du lieu de culte :
Notre-Dame de Myans
Saints patrons :
  • Notre Dame (XIIe siècle - 2017)
Compléments :
L'église haute, reconstruite par les Franciscains de l'Observance sur la chapelle Notre-Dame, est placée sous le patronage de saint François.

L'OBJET DE DÉVOTION

Nom de l'objet :
Notre-Dame de la Nativité
Nature de l'objet :
Statue
Matériau de l'objet :
Bois
Dimensions de l'objet :
?
Emplacement :
Dans une niche du mur située derrière l'autel au XVIe siècle, d'après le père J. Fodéré, qui écrivait en 1619. Actuellement, la statue de la Vierge est toujours située derrière l'autel de l'église basse.
Datation de l'objet :
?
Compléments :
Il s'agit d'une Vierge à l'enfant, dite "Vierge noire".

LE CULTE

Statut du culte :
Autorisé
Légendaire :
Les premières mentions d'une chapelle à Myans datent du XIIe siècle. C'est l'événement du mois de novembre 1248, la chute du Mont Granier et la préservation de la chapelle Notre-Dame, qui en fit un sanctuaire célèbre. L'un des contemporains de la catastrophe qui en fit le récit, le dominicain Étienne de Bourbon, rapporta que Jacques Bonivard, attaché au service du comte de Savoie, avait chassé les moines bénédictins de Saint-André de leur prieuré. La nuit même où il fêtait sa victoire sur les moines eut lieu le gigantesque glissement de terrain du Mont Granier. À ces informations, Fodéré ajouta au début du XVIIe siècle, sur la foi d'une tradition locale probablement née à la fin du Moyen Âge, l'histoire de la préservation de la chapelle de Myans, le jour de l'éboulement. Selon lui, les moines de Saint-André faisaient leur dévotion à la Vierge lors de la catastrophe. Celle-ci étendit sur eux sa protection en arrêtant les éboulis juste au devant la chapelle de Myans.
Miracles :
La préservation de la chapelle lors de l'éboulement du Mont Granier en 1248 est considérée comme un miracle. Fodéré, ancien novice de Myans et analyste des couvents de l'Observance franciscaine, rappelait, en 1565, quelques miracles conservés dans la mémoire collective : il cite l'épisode de la tentative de déplacement de la statue de la Vierge dans l'église paroissiale par le curé des Marches et comment celle-ci revint d'elle-même dans sa chapelle, et raconta encore comment un jeune homme mystérieux apporta du pain au couvent, lors du rigoureux hiver 1471, avant de disparaître tout aussi mystérieusement. D'autres miracles de cette période sont rapportés par cet auteur. Les miracles survenus au XIXe siècle concernent principalement des guérisons.
Type(s) de motivation :
  • Piété
  • Voeu
Recours :
  • Epidémie
  • Pluie
  • Thérapie
  • Biens de la terre
Jour(s) de fête :
  • Nativité Vierge Marie
Type de fréquentation :
Saisonnier
Compléments sur les fréquentations :
D'après Jacques de Montmayeur, qui commentait en 1466 la fondation du couvent de l'Observance franciscaine à Myans quelques années plus tôt, on devait à la Vierge de Myans des miracles en abondance et de nombreuses personnes venant de divers lieux affluaient au sanctuaire.
On fréquentait le sanctuaire principalement en mars, en mai pour les Rogations, en juin, en juillet et pour la Nativité de la Vierge le 8 septembre.
Pratiques individuelles :
  • Se rendre pieds nus au sanctuaire.
Pratiques en présence du clergé :
  • Processions
  • Messe
Ex voto :
  • Texte gravé
    Des plaques votives de marbre tapissent les murs de la chapelle haute.
  • Tableau (?)
    Tableau sur bois représentant une mère agenouillée devant la Vierge avec, en arrière plan, son enfant malade allongé dans un lit.
  • Anatomique (?)
    Plusieurs coeurs et statuettes en argent.
  • Tableau (1601-1699)
    Tableau sur toile représentant un sénateur en robe rouge agenouillé devant la Vierge, et portant l'inscription « Mores, conseiller d'état, guéri d'une difluxion universelle sur tout son corps, en forme de paralysie, en avril 1623 ».
  • Autre (XVIIe siècle)
    La ville de Chambéry offrit une statuette de la Vierge en argent de 77 cm de hauteur après une épidémie de peste.
  • Tableau (1629)
    Tableau offert par la ville d'Annecy après une épidémie de peste, représentant la Vierge et les saints de Savoie protégeant la ville.
  • Tableau (1632)
    Tableau offert par la ville de Chambéry après une épidémie de peste.
  • Autre (1855)
    Une Broderie.
Confrérie(s) :
    Indulgence(s) :
    • Partielle (1832)
      L'archevêque de Chambéry accorda 40 jours d'indulgence pour la visite du sanctuaire de Myans, en 1832.
    Compléments sur le culte :
    Les franciscains s'occupèrent jusqu'à la Révolution de l'accueil des pèlerins. Le culte fut brièvement combattu à la fin du XVIIe siècle. L'évêque était alors choqué par certains débordements constatés durant le pèlerinage (agapes, bagarres). Au XVIIIe siècle, des processions furent supprimées.

    L'ÉDIFICE

    Description :
    L'église Notre-Dame de Myans est constituée d'une église haute, construite au XVe siècle, et d'une crypte ou chapelle basse, vestige probable du sanctuaire des origines. L'église fut achevée en 1466 par René, bâtard de Savoie. En 1498, on ajouta une travée vers la grande porte d'entrée. Les moines construisirent ensuite une autre chapelle pour leurs offices au-dessus de la crypte. En 1638, on ouvrit la porte actuelle de l'église. Des chapelles latérales furent construites contre les flancs de l'église basse.
    Aménagement(s) extérieur(s) lié(s) au culte :
    • Autre (1458)
      Aménagement d'un couvent de l'Observance franciscaine en 1458 par Jacques de Montmayeur. De retour de pèlerinage en Palestine, le comte de Montmayeur choisit le lieu de la catastrophe du Mont Granier pour élever une chapelle et un couvent. Il reçut l'autorisation de Calixte III le 25 avril 1458 et fit venir de Belley quatre franciscains pour desservir l'établissement. Les travaux furent interrompus en 1460 en raison de la disgrâce de Jacques de Montmayeur.
    • Oratoire (1852)
      Construction de statues du Rosaire depuis le RN6 jusqu'au sanctuaire.
    • Oratoire (1859)
      En 1859, l'avenue principale de l'église s'est enrichie des quinze stations du Rosaire avec des oratoires construits en pierre de taille.
    • Maisons de pèlerins (1940)
      Construction d'une maison d'accueil dans les années 1940, récemment restaurée. Elle comprend un oratoire et une vaste salle d'accueil.
    • Autre (1942)
      Aménagement d'un espace liturgique de plein air.
    Aménagement(s) intérieur(s) lié(s) au culte :
    • Crypte (1936)
      Peinture de fresques sur la voûte en berceau de la crypte.
    • Crypte (1972)
      Réaménagement du choeur de la crypte.

    HISTOIRE DU SANCTUAIRE

    Origines :
    Date de première mention : 1248
    Initiative de la fondation :
    • Religieux
    Environnement institutionnel, politique et religieux :
    Si le sanctuaire semble avoir connu une grande notoriété à partir de la date de la catastrophe du Mont Granier, c'est à partir de la seconde moitié du XVe siècle qu'il connut une vigueur nouvelle. La prise en main du sanctuaire par les Franciscains Observants s'inscrivait dans un contexte de grand dynamisme des ordres mendiants réformés dans la région et de multiplication des foyers de rayonnement à l'initiative des mendiants eux-mêmes ou des princes. La famille ducale fut particulièrement favorable aux frères mendiants, à l'image de Louis de Savoie et de son épouse Yolande, soeur de Louis XI.
    Phases d'évolution :
    Le pèlerinage a connu plusieurs phases d'évolution : une première, non documentée, pourrait, sous toute réserve, concerner la période antérieure à la catastrophe de 1248. À compter de cette date, le sanctuaire a acquis une réputation grandissante. La prise en main de la chapelle par les Observants dans la seconde moitié du XVe siècle donna une vigueur nouvelle au pèlerinage, qui perdura jusqu'à la Révolution, avec une période de contestation des pratiques pèlerines par les évêques et les élites, fin XVIIe-XVIIIe siècle, alors que celles-ci restaient très populaires parmi le "petit peuple". Très rapidement après la période révolutionnaire, le pèlerinage reprit. Il réunit en 1799, année de grande sécheresse, de nombreux chambériens et des habitants de vingt paroisses alentours. À compter des années 1850, le pèlerinage fut promu au rang des pèlerinages diocésains. L'abbé du lieu, D. Pâquet, appuyé par Mgr Billiet, joua un rôle décisif dans cette transformation. Cet abbé est à l'initiative du projet de statue monumentale de la Vierge, dont l'inauguration en 1855, présidée par l'archevêque de Paris, réunit quarante mille personnes. L'ouverture d'une ligne de chemin de fer entre Chambéry et Saint-Jean-de-Maurienne donna une impulsion indéniable au pèlerinage. En 1859, on évalua le nombre de pèlerins pour cette seule année à quatre-vingt six mille, dont vingt à vingt-cinq mille pour la seule fête patronale. On comptait encore trois mille pèlerins venus d'Annecy en 1897, huit mille en 1900 et vingt mille lors du couronnement de la Vierge en 1905. Un pèlerinage diocésain fut organisé le 8 septembre 1914 et les "Poilus" se rendirent à Myans en exécution du voeu de 1914, le 7 septembre 1919. Dans les années 1940, la fréquentation du pèlerinage se diversifia. En août 1948, à l'occasion du septième centenaire de l'éboulement du Granier, dix mille personnes assistèrent à un spectacle évoquant la catastrophe et vingt mille personnes prirent part à une messe pontificale. Les décennies 1950 et 1960 ont été l'occasion de mutations profondes. En 1954 fut créé le pèlerinage des malades et des religieuses. Le pèlerinage des hommes devint le pèlerinage des familles en 1965, le 8 septembre cessa, en 1971, d'être le pèlerinage des femmes et des jeunes filles. Bien que la fréquentation n'atteignît plus le niveau des décennies précédentes, le pèlerinage resta fréquenté. Les années 1970 connurent une baisse de la fréquentation liée à la désaffection des pratiques religieuses. Le pèlerinage à Myans se pratique toujours de nos jours. Au mois de juillet est organisé le pèlerinage du monde de la santé. Les lundis de Pâques a lieu le pèlerinage des Italiens, les lundis de Pentecôte a lieu celui des Portugais de Savoie. Enfin, le 8 septembre est le rendez-vous du pèlerinage des familles (source : Site Internet L'Église catholique de Savoie).
    Evénements marquants :
    • Construction (1458)
      Construction d'un couvent de l'Observance par Jacques de Montmayeur et agrandissement de l'église. Le sanctuaire fut alors séparé de la paroisse des Marches pour être rattaché au couvent de l'Observance.
    • Destruction (1789-1792)
      Le sanctuaire fut saccagé durant la Révolution, la statue de la Vierge brisée : elle fut cependant cachée jusqu'au Concordat de 1803 et le pèlerinage reprit ensuite.
    • Procession (1799)
      Un grand pèlerinage est organisé par les paroissiens du bassin chambérien lors de la grande sécheresse de l'été 1799.
    • Acte exceptionnel de dévotion (1855)
      Le 17 octobre 1855, une statue dorée monumentale de la Vierge fut érigée au sommet du clocher de la chapelle.
    • Installation des religieux (1860)
      Le sanctuaire est "géré", entre 1860 et 1876, par des religieux de la Compagnie de Jésus.
    • Agrandissement (1876)
      Agrandissement du couvent par les Jésuites desservant, depuis 1860, le sanctuaire.
    • Couronnement de la statue (1905)
      En 1905, la Vierge et l'enfant furent ceints de couronnes de vermeille au nom du pape Pie X.
    Rayonnement(s) :
    • Régional (XIIIe siècle -> 2017)
      Le pèlerinage a été particulièrement en vogue au XVe siècle. Yolande de France, duchesse de Savoie, vint en pèlerinage à Myans en 1470, après avoir quitté la ville de Montmélian où elle était assiégée. Les syndics de la ville de Chambéry y venaient régulièrement en procession, particulièrement en période de peste, tout comme les syndics de Grenoble. Laurent 1er Allemand, le 6 juin 1495, puis son neveu Laurent II, au milieu du XVIe siècle vinrent également vénérer la Vierge de Myans. Au XVIe siècle encore, Aymar de Rivail, historien des Allobroges, lui rendit grâce pour la guérison de son fils. Plusieurs testaments témoignent également de la dévotion des plus humbles à la Vierge. Au début du XVIIe siècle, Fodéré écrivait que le sanctuaire attirait le 8 septembre de six mille à sept mille personnes. Après une interruption due au saccage du sanctuaire pendant la Révolution, le pèlerinage reprit ; En 1851, 1853 et 1854, les paroissiens des Marches se rendirent en procession à Myans pour que soient préservées les vignes, pour obtenir de bonnes récoltes et pour se prémunir contre une épidémie de choléra. Au XIXe siècle encore, le pèlerinage demeurait essentiellement régional et attirait des pèlerins de l'avant-pays savoyard et du Dauphiné. Il s'est perpétué jusqu'à nos jours ; il est l'un des plus importants de Savoie. Il attire aujourd'hui entre quatre-vingt mille et quatre-vingt-dix mille visiteurs par an (source : site internet des diocèses de Savoie).

    RÉFÉRENCES

    Source(s) :
    • Images (1493)
      Livre des chroniques de Hartmann Schedel, Nuremberg, 1493. Représentation de la chute du Mont Granier.
    • Images (XVIIe siècle)
      Musée Savoisien, Chambéry : gravure sur cuivre d'Humbelot, début XVIIe siècle, les diables provoquant l'éboulement du Granier, arrêté par Notre Dame de Myans.
    • Source publiée
      Trépied, A., Recherches historiques sur le Décanat de Saint-André, Chambéry, 1886, vol. 2, pièces justificatives, p. 139-162 et 328-336.
    • Archives
      Arch. dép. de l'Isère, Registres des visites pastorales, 4 G 261, fol. 478 v, passage à Myans de Laurent Ier Allemand lors de la Pentecôte 1495 ; 4 G 265, fol. 97 v., passage de Laurent II Allemand à Myans ; 3 E 1240 (15), fol. 19 ; 3 E 1194 (3), fol. 32 ; 3 E 737, fol. 137 ; 3 E 491, fol. 44 v. ; 3 E 1194 (9), fol. 277 ; 3 E 2847, fol. 612 v. ; 3 E 1223 (11), fol. 243 ; 3 E 1096, fol. 19 v., Testaments de Sainte-Marie d'Alloix, de Tencin, de Theys, de Goncelin, de Môretel, et de la Bauche en Chartreuse.
    Bibliographie :
    • L'éboulement du Granier et le sanctuaire de Myans, Actes du colloque sur l'éboulement du Granier et le sanctuaire de Myans, 5-7 juin 1998, Académie de Savoie, Documents, 2e série, t. I, Chambéry, 1999.
    • PARAVY, P., De la Chrétienté romaine à la Réforme en Dauphiné. Évêques, fidèles et déviants (vers 1340-vers 1530), 2 vol., (Collection de l'École Française de Rome, 183), Rome, 1993, p. 725-727.
    • PACHOUD, A., «La dévotion aux Vierges noires savoyardes », in Congrès des Sociétés Savantes de Savoie, Annecy, 1986, dans Mémoires et documents de l'Académie salésienne, 95, 1988, p. 388 et suiv.
    • BERLIOZ, J., «L'effondrement du Mont Granier en Savoie (fin 1248). Production, transmission et réception des récits historiques et légendaires (XIIIe-XVIIe siècles) », in Le Monde alpin et rhodanien, 15, 1987, p. 7-68.
    • PERROUD, M., «La Vierge noire de Myans », in Mémoires et documents de l'Académie des Sciences, Belles Lettres et Arts de Savoie, 5e série, XII, 1951, p. 549-551.
    • Manuel des fêtes du cinquantenaire de l'érection de la statue monumentale de Notre-Dame de Myans et du couronnement de la Vierge noire au nom du SS le pape Pie X, 15, 16, 17 août 1905, Chambéry-Paris, imp. Savoisienne, 1905.
    • CHEVRAY, chanoine, Notice historique sur Notre-Dame de Myans, Chambéry, impr. Puthod, 1848.
    • GUMPPENBERG, G., Atlas marianus quo sanctae Dei genitricis Maria imaginum miraculosorum..., 1672, p. 39-40.
    • FODÉRÉ, J., Narration historique et topographique des couvents de l'ordre de Saint-François et de sainte Claire érigés dans la province ancienne appelée Bourgogne, Lyon, 1619.
    Etude(s) universitaire(s) :

    PHOTOGRAPHIES LIÉES

    Objet de dévotion :
    Edifice :
    Autre :

    À PROPOS DE L'ENQUÊTE

    Enquêteur :
    • Paravy Pierrette
    Rédacteur :
    • Paravy Pierrette
    Date de l'enquête :
    1980
    Date de rédaction de la fiche :
    2013
    Etat de l'enquête :
    En cours
    Pour citer cette ficheParavy Pierrette, « Notre-Dame-de-Myans », Inventaire des sanctuaires et lieux de pèlerinage chrétiens en France
    url : http://sanctuaires.aibl.fr/fiche/468/notre-dame-de-myans, version du 12/02/2016, consulté le 17/08/2017