INVENTAIRE DES SANCTUAIRES ET LIEUX DE PÈLERINAGE CHRÉTIENS EN FRANCE

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Notre-Dame-de-Chartres

IDENTITÉ

Nom du pèlerinage :
Notre-Dame-de-Chartres
Période d'activité :
Xe siècle - 2013
Commune :
Chartres
Département :
Eure et Loir
Le voile de la Vierge

SITUATION GÉOGRAPHIQUE

Commune :
Chartres
Hameau/Lieu-dit :
Diocèse :
Actuel: Chartres (Xe siècle - 2017)
Ancien:
Paroisse :
Actuelle: Notre-Dame
Ancienne:

Site

Type de site :
Colline
Altitude :
160 m

Paysage

Type de couvert végétal :
Type de l'habitat :
Ville
Type de proximités :
Axe de circulation
Cours d'eau

LE SANCTUAIRE

Noms du sanctuaire / pèlerinage :
  • Notre-Dame-de-Chartres (Xe siècle - 2013)
Compléments :
La date de début correspond à la présence avérée à Chartres de la relique – le voile de la Vierge – qui devait donner naissance au pèlerinage.
Type de lieu de culte :
Cathédrale
Nom du lieu de culte :
Notre-Dame de Chartres
Saints patrons :
  • Vierge Marie (VIIIe siècle - 2017)
Compléments :
La première mention du patronage marial figure dans une chronique du IXe siècle, qui évoque la destruction de la cathédrale par Hunald d'Aquitaine en 743 et précise que l'édifice était dédié à la Vierge Marie.

L'OBJET DE DÉVOTION

Nom de l'objet :
Voile de la Vierge
Nature de l'objet :
Relique indirecte
Matériau de l'objet :
Autre
Dimensions de l'objet :
530x46
Emplacement :
Du XIe au XVIe siècle, le voile de la Vierge était enfermé dans un reliquaire
Datation de l'objet :
Xe siècle
Compléments :
Dimensions de l'objet :
h. 530 cm ; l. 46 cm (taille originelle)
h. 212 cm ; l. 45 cm (taille actuelle)

Du XIe au XVIe siècle, le voile de la Vierge, enfermé dans un reliquaire connu sous le nom de « sainte châsse », était conservé dans le choeur, posé tantôt sur le maître-autel, tantôt à côté, sur des piliers. En 1539, le reliquaire fut transféré dans un réduit aménagé dans la tour du choeur nouvellement construit où il fut conservé jusqu'à la Révolution.
Actuellement, la relique est conservée dans la chapelle du Saint coeur de Marie, dans un reliquaire monstrance confectionné dans les années 1870.

À son arrivée à Chartres, le voile était enveloppé dans une pièce de taffetas de fabrication byzantine qui date des IX-Xe siècles. Quant à la relique elle-même, elle est sans doute d'origine orientale mais sa datation reste très incertaine. Elle n'a pas fait l'objet de datation par le carbone 14. Il est à noter que la relique ayant été rapidement enfermée dans une châsse entièrement close, sa nature exacte finit par faire l'objet d'une confusion : dès le XIe siècle prévalut l'idée selon laquelle il s'agissait d'une chemise et non d'un voile. La vérité ne fut rétablie qu'avec l'ouverture du reliquaire, en 1712.

LE CULTE

Statut du culte :
Autorisé
Légendaire :
Notre-Dame de Chartres a fait l'objet d'une création mythographique d'une ampleur exceptionnelle, étalée sur plusieurs siècles. Née au XIe siècle, la première version du mythe faisait de Chartres une église fondée au premier siècle par deux disciples du Christ, Altin et Eodald, envoyés en Gaule par saint Pierre. Élaborée dans la seconde moitié du XIVe siècle, une nouvelle version faisait de Chartres un sanctuaire préchrétien où un culte fut rendu à la Vierge dès avant sa naissance par des prêtres carnutes. De son côté, le voile de la Vierge avait également fait l'objet d'une construction légendaire, élaborée aux XIIe-XIIIe siècles et qui en faisait le vêtement porté par Marie lorsqu'elle enfanta le Christ. Conservée à Jérusalem puis à Constantinople, la relique aurait été offerte à Charlemagne qui la déposa à Aix-la-Chapelle avant que Charles le Chauve n'en fasse don à l'église de Chartres.
Miracles :
Si de nombreux textes insistent sur la profusion des miracles opérés par la relique chartraine, les sources n'en font connaître qu'un nombre limité : un recueil compilé au début du XIIIe siècle qui rassemble 27 récits ("Miracles de Notre-Dame de Chartres", éd. par P. Kunstmann, Chartres-Ottawa, SAEL/Université d'Ottawa, 1974), auquel il faut ajouter un certain nombre de miracles isolés. Dans l'ensemble, trois phases peuvent être dégagées. Au début, soit au XIIe siècle, Chartres semble avoir été un sanctuaire spécialisé dans la guérison du « mal des Ardents », infection causée par la consommation de seigle ergoté qui causait de violentes sensations de brûlure. Un texte rapporte ainsi que : « de toutes parts, des foules entières affluaient vers l'église de Chartres, où il était de notoriété publique que la Reine des cieux, la Vierge Marie mère de Dieu, guérissait ceux qui souffraient du mal des Ardents » (Translatio sancti Germari, in Acta Sanctorum, 24 septembre, p. 705). L'éventail des prodiges se diversifie ensuite : le livre des miracles rassemblé au XIIIe siècle met en scène des malades guéris de divers maux, des enfants et des pèlerins préservés de divers périls. La fin du Moyen Âge voit un retour à la spécialisation : la relique chartraine est réputée protéger les guerriers et garantir aux femmes enceintes un accouchement heureux. Quelques miracles isolés de la période moderne montrent cependant que la relique chartraine conservait, parallèlement à ces deux spécialités, un pouvoir d'ordre polythérapique.
Type(s) de motivation :
  • Action de grâce
  • Pèlerinage judiciaire
  • Piété
  • Voeu
Recours :
  • Délivrance
  • Epidémie
  • Paix
  • Pluie
  • Sécheresse
  • Thérapie
  • Voeu
  • Libération des prisonniers
  • Fécondité
Jour(s) de fête :
  • Nativité Vierge Marie
  • Assomption
  • Rameaux
  • Lundi de Pentecôte
  • Fêtes mariales
Type de fréquentation :
Continu
Compléments sur les fréquentations :
Jour(s) de fête :
Fêtes mariales, en particulier l'Assomption et la Nativité (époques médiévale et moderne)
Rameaux (XXe siècle)
Pentecôte (XXe siècle)

Le pèlerinage de Chartres avait un caractère continu, mais les sources du Moyen Âge et de l'époque moderne signalent que les fêtes de l'Assomption et de la Nativité de la Vierge étaient particulièrement prisées des pèlerins. Au XXe siècle, ces deux dates ont été supplantées par le dimanche des Rameaux (pèlerinage des étudiants) et la Pentecôte (pèlerinage de Notre-Dame de Chrétienté).
Pratiques individuelles :
  • Pénitence
  • Prières
  • Toucher
  • Passer sous la relique
  • Incubation
  • Dons
Pratiques en présence du clergé :
  • Bénédictions
  • Processions
  • Messe
  • Fondation de messes et d'offices
  • Neuvaines
Ex voto :
  • Autre
    Pour l'époque médiévale et moderne, les sources n'ont conservé la trace que d'un petit nombre d'ex-voto exceptionnels : statue équestre offerte soit par Philippe le Bel après la victoire de Mons-en-Pévèle (1304), soit par Philippe VI de Valois après celle de Cassel (1328), boulet offert par Louis de Bueil en 1523, wampums offerts par des tribus huronne et abénaquaise à la fin du XVIIe siècle.
Confrérie(s) :
  • Notre-Dame de Chartres (1506)
    En 1506, l'évêque René d'Illiers fonda une confrérie sous le patronage de Notre-Dame de Chartres.
Indulgence(s) :
  • Plénière 1517 j.
    Indulgence plénière octroyée par le pape Léon X le 1er janvier 1517 au profit des fidèles qui se rendraient à Chartres pour la fête de l'Annonciation et contribueraient au chantier de la clôture du choeur (texte éd. par M. Jusselin, « Les Traditions de l'église de Chartres », in "Mémoires de la Société archéologique d'Eure-et-Loir", vol. XV, 1922, p. 21-23).
  • Partielle (XVIe siècle)
    40 jours d'indulgence octroyés aux membres de la confrérie de Notre-Dame de Chartres par les évêques Erard de La Marck (1507-1525), Louis Guillard (1525-1553), Léonor d'Étampes de Valençay (1620-1642), Jacques Lescot (1642-1656) et Ferdinand de Neufville (1657-1690). Les mandements sont parvenus jusqu'à nous sous la forme de placards imprimés (Arch. dép. d'Eure-et-Loir, G 404 et Bibl. mun. de Chartres, fonds Jusselin 134).
Compléments sur le culte :
La double spécialisation de la relique chartraine – protection des guerriers et des femmes enceintes – a donné naissance à un rituel particulier dont la première occurrence se trouve dans le Livre des Miracles, au XIIIe siècle. Elle consistait à poser un vêtement – une chemise en règle générale – sur le reliquaire le temps d'une neuvaine. À partir du XVIe siècle, le chapitre offrait systématiquement de telles chemises aux reines ou aux dauphines de France dès que la nouvelle de leur grossesse était connue.

L'ÉDIFICE

Description :
La cathédrale actuelle a été édifiée, pour l'essentiel, entre 1194 et les années 1220. Parmi les éléments postérieurs, il faut signaler la chapelle Saint-Piat (XIVe siècle), la chapelle Vendôme (XVe siècle), le clocher nord (1506-1513) et le tour du choeur (XVIe-XVIIe siècles). Des cathédrales antérieures, il ne reste que la crypte, édifiée à la suite de l'incendie de 1020 sous l'épiscopat de Fulbert, ainsi que la façade occidentale qui date des années 1134-1150.
Aménagement(s) extérieur(s) lié(s) au culte :
  • Autre (XIVe siècle)
    Un certain nombre de boutiques attenantes à la cathédrale proposaient aux pèlerins des objets liés au sanctuaire, notamment des enseignes de pèlerinage. Leur existence est attestée à partir du XIVe siècle.
Aménagement(s) intérieur(s) lié(s) au culte :
  • Crypte (XIe siècle)
    Le principal aménagement lié au pèlerinage était la crypte, bâtie sous l'évêque Fulbert en 1020-1024. Ses dimensions exceptionnelles semblent découler de la volonté d'accueillir un grand nombre de pèlerins sans nuire à la vie liturgique qui prenait place dans l'église haute.
  • Crypte (XIIIe siècle)
    Hospice : À partir des XIIe-XIIIe siècles, la crypte abritait un hospice spécialement destiné aux pèlerins, connu sous le nom de Saints-Lieux-Forts.

HISTOIRE DU SANCTUAIRE

Origines :
Date de première mention : IXe siècle
Initiative de la fondation :
    Environnement institutionnel, politique et religieux :
    Si la renaissance du pèlerinage au XIXe siècle fut avant tout l'oeuvre des évêques de Chartres, son histoire antérieure se confond quasiment avec celle du chapitre. Qu'il s'agisse de la vie liturgique, de l'accueil des pèlerins ou de la gestion de la fabrique, les chanoines étaient les véritables maîtres de la cathédrale et du pèlerinage qui y prenait place. Ils furent également au coeur de la création mythographique qui aboutit à doter le sanctuaire chartrain d'une genèse fabuleuse. Ce dernier a également pu compter sur la faveur d'un certain nombre de souverains, principalement à la fin du Moyen Âge et au début de l'époque moderne. Celle-ci prit la forme de pèlerinages personnels – Henri III vint à Chartres à onze reprises – et de dons.
    Phases d'évolution :
    Autant les légendes de fondation relatives à Notre-Dame de Chartres sont riches et précises, autant les origines réelles du sanctuaire et du pèlerinage qui y prenait place sont mal connues, faute de sources. La première mention de la cathédrale de Chartres figure dans une chronique du IXe siècle qui signale sa destruction en 743. La liste épiscopale est sujette à caution et le premier évêque dont l'existence est attestée est Aventin, au tout début du VIe siècle. L'archéologie n'est pas d'un grand secours : les fouilles successives n'ont pas permis de mettre au jour l'existence d'un groupe épiscopal ou d'un baptistère sur le site de la cathédrale actuelle. Quant au pèlerinage, il naît, selon toute probabilité, à la suite de l'arrivée à Chartres de la relique du voile de la Vierge, laquelle n'est pas antérieure aux IXe-Xe siècles. Exception faite de la période révolutionnaire, le pèlerinage de Chartres ne semble pas avoir connu de véritable éclipse depuis son éclosion. À partir du XIIe siècle, de nombreux témoignages soulignent sa célébrité, Guibert de Nogent allant jusqu'à écrire que celle-ci s'étendait à l'ensemble de la chrétienté latine (Guibert de Nogent, "Autobiographie", éd. et trad. par E.-R. Labande, Paris, Les Belles Lettres, 1981, p. 129). Les sources chiffrées dessinent cependant un tableau moins flatteur : qu'il s'agisse de l'origine géographique des pèlerins recensés dans le "Livre des miracles", des enseignes de pèlerinage retrouvées à Paris et à Orléans, des listes de pèlerinages pénitentiels, des lettres de rémission ou des montants des offrandes recueillies dans les troncs, tous les indices s'accordent pour faire de Chartres un sanctuaire au rayonnement régional. Il faut attendre la seconde moitié du XIXe siècle pour voir Notre-Dame de Chartres accéder au rang de pèlerinage national. Ce nouveau statut est conforté au XXe siècle, d'abord avec la création du pèlerinage des étudiants (1935), puis celui de Notre-Dame de Chrétienté (1983), d'inspiration traditionaliste.
    Evénements marquants :
    • Destruction (1020)
      Les 7-8 septembre 1020, un incendie détruit la cathédrale carolingienne.
    • Ouvrage hagiographique (1050-1060)
      Un moine de l'abbaye Saint-Pierre-le-Vif de Sens rédige la Passion des saints Savinien et Potentien, qui raconte la christianisation de la province de Sens – dont relève Chartres – par des disciples du Christ.
    • Destruction (1194)
      Le 11 juin 1194, un incendie détruit la cathédrale édifiée sous l'évêque Fulbert.
    • Ouvrage hagiographique (1389)
      Un chanoine rédige la Chronique des évêques qui fait de Chartres une église fondée avant même la naissance du Christ.
    • Visite exceptionnelle (1594)
      Sacre d'Henri IV à la cathédrale de Chartres.
    • Fermeture (1793)
      La cathédrale est fermée et transformée en temple de la Raison ; la relique est partagée en plusieurs morceaux.
    • Réouverture (1795)
      La cathédrale est réouverte et rendue au culte.
    • Translation (1819)
      L'évêque de Chartres récupère plusieurs morceaux du voile de la Vierge.
    • Acte exceptionnel de dévotion (1873)
      Pèlerinage national à Notre-Dame de Chartres.
    • Création de pèlerinage (1935)
      Début du pèlerinage des étudiants.
    • Création de pèlerinage (1983)
      Début du pèlerinage de Notre-Dame de Chrétienté.
    • Arrivée de la relique (876)
      L'arrivée de la relique à Chartres est traditionnellement datée de 876, date à laquelle Charles le Chauve l'aurait offerte.
    • Miracle (911)
      Siège de Chartres par les Normands et miracle fondateur opéré par la relique, qui repousse les assaillants.
    Rayonnement(s) :
    • National
      Rayonnement national : XIXe-XXe siècles.
    • Régional
      Rayonnement régional : Moyen-Âge-époque moderne.

    RÉFÉRENCES

    Source(s) :
    • Source publiée
      Manuscrites ou imprimées, les sources relatives à la cathédrale de Chartres et à son pèlerinage sont abondantes. Elles ont fait l'objet d'un excellent inventaire : J. van der Meulen, R. Hoyer et D. Cole, "Chartres. Sources and Literary Interpretation. A Critical Bibliography", Boston, G. K. Hall, 1989. Pour la période moderne, on y ajoutera : N. Balzamo, "Les deux cathédrales. Mythe et histoire à Chartres (XIe-XXe siècle)", Paris, Les Belles Lettres, 2012, p. 348-357.
    Bibliographie :
    • BALZAMO, N., Les deux cathédrales. Mythe et histoire à Chartres (XIe-XXe siècle), Paris, Les Belles Lettres, 2012, p. 348-357.
    • SANFAçON, A., «Le renouveau de la cathédrale de Chartres et de son pèlerinage aux XIXe et XXe siècles », in Bulletin de la Société archéologique d'Eure-et-Loir, n°107, 2011, p. 5-48.
    • SANFAçON, A., «Le renouveau de la cathédrale de Chartres et de son pèlerinage aux XIXe et XXe siècles », in Bulletin de la Société archéologique d'Eure-et-Loir, n°108, 2011, p. 1-38.
    • FASSLER, M. E., The Virgin of Chartres. Making History through Liturgy and the Arts, New Haven et Londres, Yale University Press, 2010.
    • LAUTIER, Cl., «The Sacred Topography of Chartres Cathedral : The Reliquary Chasse of the Virgin in the Liturgical Choir and Stained-Glass Decoration », in E. S. Lane, E. C. Pastan et E. M. Shortell (éd.), The Four Modes of Seeing. Approaches to Medieval Imagery in Honor of Madeline Harrison Caviness, Aldershot, Ashgate, 2009, p. 174-196.
    • SAPIN, Ch. et Heber-Suffrin, «Les cryptes de Chartres », in M. Rouche (éd.), Fulbert de Chartres, précurseur de l'Europe médiévale ?, Paris, PUPS, 2008, p. 285-300.
    • BURNS E.J., «Saracen Silk and the Virgin's Chemise : Cultural Crossings in Cloth », in Speculum, vol. LXXXI, 2006, p. 365-397.
    • BUGSLAG, J., «Pilgrimage to Chartres : The Visual Evidence », in Art and Architecture of Late Medieval Pilgrimage in Northern Europe and the British Isles, 2 vol., Leyde, Brill, 2005, p. 135-183.
    • HAYES, D. M., «History Incarnate. Human Bodies and Ideal Sacred Place in The Miracles of Our Lady of Chartres », in Body and Sacred Place in Medieval Europe, 1100-1389, New York et Londres, Routledge, 2003, p. 25-49.
    • LAUTIER, Cl., «Les vitraux de la cathédrale de Chartres. Reliques et images », in Bulletin monumental, vol. CLXI, n° 1, 2003, p. 3-96.
    • SANFAçON, A., «Objets porteurs d'identité dans les consécrations amérindiennes à Notre-Dame de Chartres 1678-1749 », in L. Turgeon, D. Delâge et R. Ouellet (dir.), Transferts culturels et métissages, Amérique-Europe XVIe-XXe siècle, Paris, L'Harmattan, 1996, p. 449-466.
    • SIGNORI, G., Maria zwischen Kathedrale, Kloster und Welt. Hagiographische und historiographische Annäherungen an eine hochmittelalterliche Wunderpredigt, Sigmaringen, J. Thorbecke, 1995, p. 178-201.
    • VAN DER MEULEN, J., Chartres. Sources and Literary Interpretation. A Critical Bibliography, Boston, G. K. Hall, 1989.
    Etude(s) universitaire(s) :

    PHOTOGRAPHIES LIÉES

    Objet de dévotion :
    • Le voile de la Vierge
    Edifice :
    Autre :

    À PROPOS DE L'ENQUÊTE

    Enquêteur :
    • Balzamo Nicolas
    Rédacteur :
    • Balzamo Nicolas
    Date de l'enquête :
    2010-2013
    Date de rédaction de la fiche :
    2013
    Etat de l'enquête :
    En cours
    Pour citer cette ficheBalzamo Nicolas, « Notre-Dame-de-Chartres », Inventaire des sanctuaires et lieux de pèlerinage chrétiens en France
    url : http://sanctuaires.aibl.fr/fiche/463/notre-dame-de-chartres, version du 10/02/2015, consulté le 17/08/2017