INVENTAIRE DES SANCTUAIRES ET LIEUX DE PÈLERINAGE CHRÉTIENS EN FRANCE

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Saint-Pient

IDENTITÉ

Nom du pèlerinage :
Saint-Pient
Période d'activité :
VIe siècle - 2017
Commune :
Maillé
Département :
Vendée

SITUATION GÉOGRAPHIQUE

Commune :
Maillé
Hameau/Lieu-dit :
Diocèse :
Actuel: Luçon (1821 - 2017)
Ancien: Poitiers (? - 1821)
Paroisse :
Actuelle: Saint-Pierre-l'Abbaye (1997 - 2017)
Ancienne:

Site

Type de site :
Rive de cours d'eau
Altitude :
15 m
Compléments :
Maillé (mauvaises eaux du latin "malleacum") est à la pointe méridionale de l'Ile de Maillezais au confluent de la Sèvre Niortaise et des deux Autises. Le toponyme « Bas-de-La-Chapelle » près du port de la Pichonière rappelle la première implantation.

Paysage

Type de couvert végétal :
Espace cultivé
Type de l'habitat :
Village
Type de proximités :
Compléments :
A proximité: port.

Marais.

LE SANCTUAIRE

Noms du sanctuaire / pèlerinage :
  • Saint-Pient (VIe siècle - 2017)
Compléments :
le pèlerinage a cessé vers 1860.

Chapelle puis église paroissiale.
Type de lieu de culte :
Eglise paroissiale
Nom du lieu de culte :
Notre-Dame de l'Assomption
Saints patrons :
Compléments :
pèlerinage de Saint-Pient a cessé envers 1860.

L'OBJET DE DÉVOTION

Nom de l'objet :
saint Pient
Nature de l'objet :
Statue
Matériau de l'objet :
Bois
Dimensions de l'objet :
Emplacement :
dans une niche au dessus de l'autel
Datation de l'objet :
1856
Compléments :
l'installation en 1856 d'une nouvelle statue « moderne » qui représentait le saint touchant de sa main droite l'oreille d'un enfant accompagne le déclin du pèlerinage amorcé dès les années 1770 quand l'évêque Mgr de Crussol supprima la fête chômée du 13 mars. Le vitrail de A. Pierret(1937) retraçait la vie de saint Pient.

LE CULTE

Statut du culte :
Autorisé
Légendaire :
En 540, saint Pient, évêque de Poitiers pris dans une tempête alors qu'il faisait une visite pastorale vers l'île de Maillezais fit le voeu de faire construire une chapelle là où il accosterait s'il échappait au naufrage.
Miracles :
Type(s) de motivation :
  • Piété
Recours :
  • Thérapie
Jour(s) de fête :
    Type de fréquentation :
    Annuel (= juste pour une fête)
    Compléments sur les fréquentations :
    Jours de fête: 13 mars, puis le dimanche précédent ou suivant dit « préveil » après 1770.

    guérison des maux d' oreilles ( enfants).
    Pratiques individuelles :
      Pratiques en présence du clergé :
        Ex voto :
          Confrérie(s) :
            Indulgence(s) :
              Compléments sur le culte :
              Au milieu du XIXe siècle l'affluence était encore tellement considérable lors du pèlerinage que le curé devait demander l'aide d'un prêtre d'un village voisin.

              L'ÉDIFICE

              Description :
              église romane du XIIe siècle (façade et murs conservés). Partiellement reconstruite en 1660 puis en 1846.
              Aménagement(s) extérieur(s) lié(s) au culte :
                Aménagement(s) intérieur(s) lié(s) au culte :

                  HISTOIRE DU SANCTUAIRE

                  Origines :
                  Date de première mention : XIe siècle
                  Initiative de la fondation :
                  • Evêque
                  Environnement institutionnel, politique et religieux :
                  Correspond à la christianisation du diocèse de Poitiers dans un port connu dès l'époque romaine pour le transport du sel. Saint Pient est célèbre par ailleurs pour avoir aidé sainte Radegonde dans l'installation du monastère de Sainte-Croix selon Grégoire de Tours. Saint Pient est mort à Melle vers 564.
                  Phases d'évolution :
                  Evénements marquants :
                    Rayonnement(s) :
                    • Régional
                      le déplacement du culte de Saint Pient de sa chapelle à l'église paroissiale Notre-Dame de l'Assomption au XVIIe siècles, n'interrompit pas le pèlerinage pour la guérison des maux d'oreilles. Il continua jusqu'à la fin du XVIIIe siècle malgré la suppression du 13 mars comme jour chômé. Après la Révolution le clergé réussit à faire revivre le pèlerinage avec un public considérable mais la malencontreuse idée du curé de remplacer la statue en 1856 précipita sa chute. Les Chroniques paroissiales de 1902. date la disparition « y a cinquante ans ». L'installation du vitrail de A. Pierre n'offrit aucun renouveau du culte de saint Pient.

                    RÉFÉRENCES

                    Source(s) :
                    • Chronique (1902)
                      "Chroniques paroissiales" du 25 janvier 1902.
                    Bibliographie :
                    • Galipeau, Nathalie, Inventaire des lieux de pèlerinage en Vendée, Maîtrise ms Rennes 2, 1989.
                    • L. Prunier, Le martyre de la Vendée pendant la Révolution, Luçon, éd. S. Pacteau,, 1902, p. 426.
                    Etude(s) universitaire(s) :

                    PHOTOGRAPHIES LIÉES

                    Objet de dévotion :
                    Edifice :
                    Autre :

                    À PROPOS DE L'ENQUÊTE

                    Enquêteur :
                    • NONY-VUISCHARD Claude-Josèphe
                    Rédacteur :
                    • VINCENT-CASSY Mireille
                    Date de l'enquête :
                    2007
                    Date de rédaction de la fiche :
                    2011
                    Etat de l'enquête :
                    En cours
                    Pour citer cette ficheVINCENT-CASSY Mireille, « Saint-Pient », Inventaire des sanctuaires et lieux de pèlerinage chrétiens en France
                    url : http://sanctuaires.aibl.fr/fiche/459/saint-pient, version du 26/07/2013, consulté le 12/12/2017