INVENTAIRE DES SANCTUAIRES ET LIEUX DE PÈLERINAGE CHRÉTIENS EN FRANCE

Retour à la liste des sanctuaires

Notre-Dame-du-Grau-d'Agde

IDENTITÉ

Nom du pèlerinage :
Notre-Dame-du-Grau-d'Agde
Période d'activité :
456 - 2017
Commune :
Agde
Département :
Hérault

SITUATION GÉOGRAPHIQUE

Commune :
Agde
Hameau/Lieu-dit :
Le Grau d\'Agde
Diocèse :
Actuel: Montpellier (1822 - 2017)
Ancien: Agde (456 - 1822)
Paroisse :
Actuelle: Littoral Agathois (1822 - 2017)
Ancienne: Saint-Sever (456 - 1822)

Site

Type de site :
Côte maritime
Altitude :

Paysage

Type de couvert végétal :
Type de l'habitat :
Faubourg
Type de proximités :
Compléments :

Se trouve à proximité de l'Estuaire de l'Hérault. De nos jours, le sanctuaire est entouré de lotissements.


LE SANCTUAIRE

Noms du sanctuaire / pèlerinage :
  • Notre-Dame-du-Grau-d'Agde (456 - 2017)
Compléments :
Jusqu'à l'apparition mariale, ce sanctuaire est appelé Notre-Dame d'Aigues-Vives à cause d'une source qui y coule et donne son nom au terroir.
Type de lieu de culte :
Ermitage
Nom du lieu de culte :
Saints patrons :
  • Vierge Marie (VIe siècle - 2017)
Compléments :
Le pèlerinage se déroule entre l'église de Notre-Dame du Grau et la chapelle de l'Agenouillade, qui renferme les traces de l'apparition mariale. L'ermitage initial est ultérieurement occupé par des Bénédictins puis par des Capucins.

L'OBJET DE DÉVOTION

Nom de l'objet :
Vierge Marie
Nature de l'objet :
Relique indirecte
Matériau de l'objet :
Pierre
Dimensions de l'objet :
Emplacement :
Là où se trouve aujourd'hui la chapelle de l'Agenouillade
Datation de l'objet :
Ve siècle
Compléments :
A une date qui se situe entre le Vème siècle et 990, la tradition veut que, une nuit, le sanctuaire de Notre-Dame-du-Grau se trouva menacé par de fortes intempéries. En effet, ce dernier fut mis en danger par une grosse crue de l'Hérault, aggravée par des pluies continuelles ; à cela s'ajouta un fort vent d'est qui fit gonfler la mer et empêcha la crue de s'écouler, ce qui menaça de tout submerger. Comme si cela ne suffisait pas, un tremblement de terre, résultant de la présence de volcans dans l'Agathois, vint ajouter un peu plus à la terreur ambiante. L'ermite qui vivait dans le sanctuaire se mit en prière à genoux et implora la miséricorde divine par l'entremise de la Vierge Marie. C'est alors que la Vierge lui apparut, agenouillée elle aussi sur une pointe de rocher que les flots épargnaient et joignit ses prières aux siennes. Aussitôt les éléments se calmèrent et le niveau de l'eau redevint normal. Comme trace de ce miracle, le lendemain, on pouvait voir l'empreinte des genoux de la Vierge Marie sur le rocher où elle apparut.

LE CULTE

Statut du culte :
Autorisé
Légendaire :
Apparition mariale.
Miracles :
Nombreux miracles de guérison (recouvrement de la vue, de l'usage d'une jambe, guérison de tumeurs...), de nombreux sauvetages lors de tempêtes durant des campagnes de pêche. Mais aussi, malheurs à ceux qui tentèrent de s'en prendre à ce lieu (perte de la vue, péril en mer...).
Type(s) de motivation :
  • Voeu
Recours :
  • Epidémie
  • Thérapie
Jour(s) de fête :
  • Nativité Vierge Marie
  • Assomption
  • Les Quarante Heures
  • Notre-Dame des Anges
Type de fréquentation :
Régulier
Compléments sur les fréquentations :
Nous constatons la présence de pèlerinages à date fixe. Le dimanche suivant le 19 mars, les charpentiers de marine se rendent à Notre-Dame pour célébrer la fête de leur saint patron : Joseph. Et le premier dimanche de mai a lieu le pèlerinage des marins pêcheurs à Notre-Dame-du-Grau.
Pratiques individuelles :
  • Pénitence
  • Méditer
  • Baigner et laver des membres
  • Offrir
Pratiques en présence du clergé :
  • Bénédictions
  • Communions
  • Confessions
  • Prières
  • Processions
  • Office liturgique
Ex voto :
  • Tableau (XIXe siècle)
    Tableaux votifs, médaillons peints, maquettes de bateaux, plaques de marbre gravées. Cette pratique est ancienne mais tous les ex-votos ont été détruits lors de la Révolution française. Puis au début du XIXème siècle, beaucoup sont détériorés par l'humidité. Enfin, dans les années 1960, pour lutter contre le vol de ces objets, on les a exposés dans le musée de la ville d'Agde où ils sont encore présents. En grande majorité, les tableaux votifs encore existants sont datés, pour les plus anciens, à partir du début du XIXème siècle. Une très grande majorité des ex-votos sont des tableaux qui répondent à un même schéma. Celui-ci représente la scène pendant laquelle le capitaine et l'équipage ont fait le voeu de s'en remettre au ciel. Il représente donc un navire en difficultés avec ses voiles déchirées et le ou les mâts brisés. La coque est inclinée et reçoit le choc des vagues déferlant sur le pont où sont représentées des silhouettes accrochées aux cordages, représentant les membres de l'équipage. Le tout est couvert par un ciel orageux, des nuages sombres, presque noirs qui englobent le bâtiment surplombant une mer remontée. Très souvent au bas du tableau figure une légende expliquant les conditions de la tempête en belles lettres bien lisibles. Dans cette légende, on retrouve le jour et l'année du sinistre, les circonstances précises de l'événement, le nom et le type du bâtiment, le nom de son commandant et parfois le but du voyage ainsi que le lieu du sinistre. Souvent cette légende est accompagnée par les lettres "V.F.G.A." qui signifient: "Votum feci, gratiam accepi", c'est-à-dire "j'ai fait un voeu, obtenu une grâce". La partie en haut à droite des ex-votos offerts à Notre-Dame-du-Grau, est réservée à l'image de la Vierge Marie qui est l'intercesseur, c'est-à-dire l'intermédiaire entre le croyant et Dieu. Au XIXème siècle, cette partie est souvent complétée par la représentation de "l'espace céleste": une éclaircie ou un rayon de soleil trouant les nuages sur lequel est représentée la Vierge Marie. Dans quelques cas plus rares, il n'y a aucune représentation divine sur le tableau ; la légende signale juste que tel voeu a été fait par tel capitaine. Cependant tous les tableaux votifs marins ne suivent pas ce modèle et, dans quelques rares cas, le tableau représente un paysage maritime calme. Le bâtiment est donc représenté les voiles gonflées avec tout son équipage au complet sur le pont. Malgré l'absence de représentation de danger, ces tableaux manifestent systématiquement un remerciement après avoir bénéficié d'une protection divine lors de la rencontre d'un danger. Dans d'autres cas, le tableau votif revêt la forme d'un diptyque ou d'un triptyque, le commanditaire ayant précisé au peintre de séparer le moment de la tempête et celui du salut. On observe des maquettes de bateaux et de "demi-coques" souvent réalisées par des marins habiles ou des charpentiers de navire à l'aide de matériaux de récupération. Ces modèles réduits sont ensuite déposés sur le lieu du pèlerinage et témoignent ainsi de l'habileté de ces hommes et de leur foi. En effet, ces maquettes sont des modèles réduits très réalistes de divers types de bâtiments tels que des navires, des tartanes, des pinks, des goélettes ou, encore, des trois-mâts. Ils sont encadrés dans une boîte fermée par une vitre ou bien seulement plaqués sur un support. En règle générale, les demi-coques représentent de petits bâtiments. Enfin, on constate aussi que des marins, heureux d'être rentrés sains et saufs de campagne, font graver des remerciements sur des plaques de bois. Ces plaques, tout comme les maquettes, sont ensuite pendues aux voûtes de l'église ou de la chapelle.
Confrérie(s) :
    Indulgence(s) :
    • Plénière (1613)
      Henri Ier de Montmorency, alors gouverneur du Languedoc, obtient ces indulgences de la part du pape Paul V en même temps qu'un autel privilégié et le droit d'être inhumé au sanctuaire de Notre-Dame-du-Grau.
    Compléments sur le culte :
    Malgré la grande renommée du sanctuaire, la disparition des archives le concernant en limite l'étude.

    L'ÉDIFICE

    Description :
    Le sanctuaire de Notre-Dame-du-Grau est composé de trois bâtiments : l'église de Notre-Dame-du-Grau, la chapelle de l'Agenouillade et les vestiges du couvent des Capucins. Ces trois parties ont été réorganisées par Henri Ier de Montmorency à partir de 1584. Dans un premier temps, et afin de pouvoir loger les Capucins, est construit le couvent. Il semblerait que cet édifice s'étende des deux côtés de l'église Notre-Dame. On ne sait pas si sa construction s'est faite par agrandissement de l'ancien monastère bénédictin ou après sa destruction, ou même si elle était au même emplacement. Selon les volontés des Capucins, celui-ci est de petite taille, ce qui est cohérent avec leur voeu de pauvreté. Nous ne connaissons pas la structure de ce bâtiment détruit lors de la période révolutionnaire. Il n'en reste, de nous jours, que quelques arcades, un puits et des salles souterraines voûtées, dont une possède une pierre encastrée où est inscrit " Fons benedictionis Virginis Mariae de Gradu 1637". Aujourd'hui tout cela fait partie d'une propriété privée. Selon les récits que nous avons conservés, ce couvent était l'un des plus vastes et beaux de la région, malgré la pauvreté prônée par les Capucins. Pour assurer la sécurité des religieux, l'emplacement en bord de mer étant exposé aux invasions, Henri Ier fait édifier, à côté ou sur le couvent, une tour voûtée pour que les frères puissent s'y retirer et se protéger en cas d'attaque. L'ancienne église bénédictine de Notre-Dame du Grau est agrandie afin de pouvoir recevoir jusqu'à mille cinq cent fidèles. Cette nouvelle église, dédiée à la Vierge Marie et à saint François, est consacrée par Bernard du Puy, évêque d'Agde, le 5 juillet 1609. Elle se développe autour d'une seule nef, en forme de carré long, voûtée à trois croisées d'ogives dont les arcs sont portés par des consoles moulurées. Elle est entourée par six chapelles latérales qui sont logées entre les contreforts et couvertes de voûtes d'arêtes retombant sur des consoles d'angles terminées en pointe. La première chapelle à droite est dédiée à saint François, fondateur de l'ordre franciscain auquel est rattaché l'ordre capucin. La chapelle suivante est celle de la Vierge miraculeuse. Vient ensuite la chapelle dédiée à Saint Roch. En remontant de l'autre côté de la nef se trouve la chapelle de Notre-Dame Auxiliatrice, ou la "chapelle des marins" car c'est ici que ces derniers venaient assister à l'office. Ensuite, se trouve celle dédiée à celui qui est à l'origine de ce sanctuaire : l'ermite Saint Sever. La dernière chapelle, qui ne comporte aujourd'hui plus que des tableaux, était anciennement dédiée à Saint Claire. L'église est terminée par une abside profonde qui sert de choeur aux Capucins et a été détruite depuis. Son architecture est très simple et l'ornementation en est modeste ; seul un magnifique retable de pierre tranche dans ce lieu. Il est complété par un diptyque sur lequel on peut admirer une magnifique statue de la Vierge Marie, qui doit dater du XIIème siècle. Derrière la sacristie, Henri Ier fait élever un petit bâtiment, qui est nommé en son honneur la "Connétablerie", afin de pouvoir se loger lorsqu'il effectue sa retraite. Mais celui-ci est détruit en 1695 afin de pouvoir agrandir la sacristie.
    Aménagement(s) extérieur(s) lié(s) au culte :
    • Oratoire
      En face de l'église Notre-Dame-du-Grau, à cent mètres environ, se trouve le lieu où sa eu lieu l'apparition mariale. Le gouverneur fait édifier à cet emplacement une chapelle afin d'enchâsser le rocher miraculeux où la Vierge a laissé son empreinte. C'est pour cette raison qu'elle se nomme la chapelle de l'Agenouillade. Sa construction semble être plus récente car la voûte ornée des armes des Montmorency porte la date de 1667, ce qui est bien postérieur à la mort du "dernier des Montmorency". Il est donc possible que sa construction ait été ordonnée par le gouvernement mais que sa réalisation soit tardive. Bien que son architecture soit très simple, elle présente cependant une belle unité architecturale. Son plan est en forme de croix et le mur pignon qui forme la face est élargi par deux contreforts. Le tout est couvert d'un large toit en bâtière, surmonté d'une petite tour creuse de plan hexagonal qui rappelle les lanternes des morts. On associe cette tour à un signal pour guider les pèlerins dans l'obscurité de la nuit. A l'intérieur, sous la voûte en berceau, se trouve au sol, au niveau de l'intersection des deux axes de l'édifice, la grille qui entoure le rocher marqué par l'apparition miraculeuse de la Vierge Marie. A l'époque de sa construction, les murs étaient ornés de peintures représentant les mystères du Rosaire, dont le cinquième mystère, le Couronnement de la Vierge étant absent. Ce dernier a été certainement réservé pour un espace plus grand, peut-être derrière l'autel de la chapelle.
    • Oratoire
      Le chemin qui relie Agde au sanctuaire est agrémenté de quinze petites chapelles appelées "chapellettes" qui représentent les mystères du rosaire. L'origine de leur construction n'est pas certaine, mais elles ont été construites par les propriétaires des terres qui longent le chemin au XVIIème siècle. Les cinq premières chapellettes représentent les cinq mystères joyeux : l'Annonciation, la Visitation (toutes les soirées entre les 2 et 8 juillet, jour de la Visitation jusqu'à la fête de Sainte Elisabeth, des pieuses femmes se rendaient dans cette chapellette pour chanter le "Magnificat" et le "Salve Regina"), la Nativité, la Purification de la Vierge Marie et le Recouvrement de Jésus dans le Temple. Les cinq suivantes sont dédiées aux cinq mystères douloureux : l'Agonie de Jésus au Jardin des Oliviers, la Flagellation, le Couronnement d'épines, le Portement de la croix et la Mort du Seigneur sur la croix. Enfin, les cinq dernières, les plus proches du sanctuaire, représentent les cinq mystères glorieux : la Résurrection, l'Ascension, la Pentecôte, l'Assomption et le Couronnement de la Vierge. Toutes ces chapellettes sont construites sur le même plan, seule l'ornementation de la façade diffère de l'une à l'autre et s'enrichit à l'approche du sanctuaire. Généralement, la façade est ornée par deux colonnes et un fronton triangulaire de faible profondeur. Toutes les chapellettes sont recouvertes par une voûte en berceau et leur architecture intérieure est très modeste : sous la voûte est abrité un autel dédié à l'un des quinze mystères. Leur éclairage repose sur la porte de bois percée d'un petit carré fermé par une grille de fer.
    Aménagement(s) intérieur(s) lié(s) au culte :

      HISTOIRE DU SANCTUAIRE

      Origines :
      Date de première mention : 456
      Initiative de la fondation :
        Environnement institutionnel, politique et religieux :
        Vers 456, Sévère ou Sever, originaire de Syrie, quitte son pays sur une barque et échoue à l'emplacement de l'actuel sanctuaire. Après avoir donné toutes ses richesses aux Agathois, il fonde un ermitage dédié à la Vierge Marie qui devient très célèbre et attire de nombreux religieux. Par la suite, Sévère rejoint la ville d'Agde pour diriger le couvent que celle-ci vient de bâtir en son honneur et laisse l'ermitage aux mains de ses compagnons. A cette époque, ce sanctuaire est déjà réputé lieu de pèlerinage très connu dans la région. Par la suite, mais nous ne savons pas quand exactement, ce sanctuaire devient plus célèbre encore grâce à une apparition mariale.
        Phases d'évolution :
        Jusqu'en 990 le sanctuaire accueille des ermites, puis les bénédictins de l'abbaye Saint-Thibéry en prennent possession jusqu'en 1584. A cette date, le gouverneur de la province du Languedo, Henri Ier de Montmorency, décide d'y installer des Capucins et de rénover les bâtiments. Les Capucins y résident jusqu'à ce qu'ils soient chassés lors de la Révolution française.
        Evénements marquants :
        • Reprise du culte après la révolution
          Lors de la période révolutionnaire, les bâtiments du sanctuaire sont utilisés comme local à salaison, ce qui a laissé de nombreuses traces sur les murs.
        Rayonnement(s) :
        • Régional
          Date du début : Inconnu, mais vraisemblablement lors du Moyen Âge, voire de l'Antiquité Tardive. Date de fin : Après la seconde guerre mondiale. L 'arrivée des bateaux à vapeur a provoqué le recul du pèlerinage des gens de mer. Le port d'Agde a périclité et désormais les marins s'arrêtent à Marseille.

        RÉFÉRENCES

        Source(s) :
        • Archives
          Nous n'avons pas réussi à localiser les fonds d'archives émanant du sanctuaire, à supposer que celles-ci existent encore. Nous avons seulement trouvé une mention du couvent aux Archives départementales de l'Hérault dans le fonds C 492.
        Bibliographie :
        • MAES, Bruno, Pèlerinages et sanctuaires mariaux au XVIIème siècle. Manuscrit du père Vincent Laudun dominicain, Paris, CTHS, 2008.
        • ADGE, M., Guide des églises d'Agde, Association diocèsaine d'Agde, 1999, p. 43-53.
        • GIRAL MADELEINE ET BRUALLA ETIENNE, En Languedoc au temps jadis...le Grau d'Agde, Nîmes, 1993.
        • MAURIN, C. A (abbé), Notre-Dame-du-Grau : esquisse d'une histoire, Montpellier, 1928.
        • OURADOU, Jean , «Histoire de Notre-Dame-du-Grau », in La revue historique du diocèse de Montpellier, Tome 5 , 1913-1914, p. 3-20,108-116,164-166,301-315,350-359.
        • LAURENS, Charles, Notice archéologique sur les petites chapelles situées au bord du chemin d'Agde à Notre-Dame-du-Grau, Béziers, 1876.
        • MARIES, Charles abbé, Notre-Dame du Grau, son histoire depuis la révolution de 1793 jusqu'à nos jours, Montpellier, 1868.
        • MARTIN, Etienne (abbé), Notice sur Notre-Dame-du-Grau suivie de la vie de Saint Sévère, Montpellier, 1868.
        • OURADOU, Jean, «Les fêtes de l'inauguration du pèlerinage de Notre-Dame-du-Grau, à Agde, le 30 avril 1873 », in Semaine religieuse du diocèse de Montpellier, n°40, p. 627-640.
        Etude(s) universitaire(s) :

        PHOTOGRAPHIES LIÉES

        Objet de dévotion :
        Edifice :
        Autre :

        À PROPOS DE L'ENQUÊTE

        Enquêteur :
        • SIFFRE Lisa
        Rédacteur :
        • SIFFRE Lisa
        Date de l'enquête :
        2009
        Date de rédaction de la fiche :
        2009
        Etat de l'enquête :
        En cours
        Pour citer cette ficheSIFFRE Lisa, « Notre-Dame-du-Grau-d'Agde », Inventaire des sanctuaires et lieux de pèlerinage chrétiens en France
        url : http://sanctuaires.aibl.fr/fiche/345/notre-dame-du-grau-dagde, version du 29/11/2012, consulté le 20/08/2017